Territoire de Bolomba

Fiche du territoire

Mise à jour le 31 mars 2017

Province Equateur
Superficie 24 280 km²
Taille estimée de la population 655 553 hab.

(source: Rapport annuel 2016 de l’administration du territoire )


Carte administrative


Données géographiques et culturelles

Données géographiques

Le territoire de Bolomba a été créé par l’ordonnance loi du 21/181 du 13 avril 1955 telle que modifiée et complétée par celle n° 21/239 du 29 Septembre 1958, il est une subdivision de la province de l’Equateur et est subdivisé en une commune, 4 secteurs et une Chefferie à savoir :

  1. Bolomba chef-lieu du territoire

  2. Bolomba chef-lieu Bogbunga

  3. Secteur de Lusangania chef-lieu Djoa

  4. Secteur de Busira chef-lieu Bokote

  5. Secteur de Mampoko chef-lieu Mampoko

  6. Chefferie de Dianga chef-lieu Motua

Localisation

  • Longitude : 22°au nord

  • Latitude : 19° au sud

  • l’altitude : 360m

Climat et saisons
Le territoire de Bolomba a un climat de type équatorial caractérisé par deux saisons : sèche qui s’étend de décembre à mars et parfois de juin à la fin de juillet et la saison pluvieuse d’avril à mai et d’août à mis décembre.

Hydrographie
Outre le fleuve Congo qui frôle le territoire au nord et ses deux affluents, la rivière Lolanga au Nord Est et Ruki au sud Est qui lui servent de limites naturelles, il est baigné et traversé par la rivière Ikelemba de l’Ouest à l’Est.

Végétation
Bénéficiant d’un climat équatorial et d’une abondance des pluies pendant presque toute l’année, le territoire de Bolomba a pour végétation : la forêt édaphique au sol hydromophe.

Type de sol
Son sol est de type hydromophe et argilo-sablonneux.

 

Particularités et richesses du territoire

Particularités du territoire

Le territoire de Bolomba se diffère d’autres territoires sur le plan culturel et économique. Sur le plan culturel, le système familial est de type patriarcal, l’autorité sur l’individu est exercée par le clan du père et ce dernier est le conservateur de la culture et de la spiritualité traditionnelle, et la succession des chefs de clan est patrilinéaire. Le chef de groupement est le chef des terres disposant de la propriété des ancêtres et des vrais propriétaires. Le droit d’usufruit et les terres et forêts des villages des cultivateurs sont bien limitées.

Sur le plan économique, le territoire dispose d’un grand réseau de transport fluvial et riverain favorable à la circulation des biens et des services et aux échanges commerciaux.

Richesses du Territoire

Son sol riche en terre arable favorable pour l’agriculture comprenant des grandes forêts contenant des essences forestières rares telles que : le Bois noir et rouge, Eben, Agazu ; et une forte potentialité en faune constituent sa première richesse. A part le sol, il possède aussi des ressources halieutiques importantes (rivières et fleuve Congo). Son sous-sol du territoire peut contenir des minerais, mais aucune étude du sous-sol n’a été réalisée.

Données culturelles

Le territoire de Bolomba est composé de cinq tribus à savoir:

    1. Ngombe

    2. Mongo

    3. Ekelu

    4. Baenga

    5. Balume

La plus grande tribu du territoire de Bolomba est Ngombe représentant 70% de population. Ils sont situés à Bolomba centre, dans le secteur de Mampoko et dans la chefferie de Dianga. Considérés comme les premiers occupants de terre (les Autochtones), les Balume ou pygmées situés dans les secteurs de : Lusagani et Mampoko et dans la chefferie de Dianga sont moins nombreux dans le territoire et ne représentent que 3% de la population.

 

Langues parlées dans ce territoire
  1. Ngombe 90%

  2. Mongo 40%

  3. Likumbe 30%

  4. Eleku 30%

  5. Lingala 60%

La population du territoire de Bolomba parle 5 langues citées ci-haut selon qu’il s’agisse de leur origine. Vue la prédominance du peuple Ngombe dans ce territoire, le Ngombe est plus parlée dans le Centre du territoire, dans le Secteur de Mampoko, et dans la chefferie de Dianga ; et est la langue la plus parlée et est utilisée comme langue de l’administration car elle facilite la communication au sein du territoire entre la population et ses dirigeants. Le mongo est parlée par le Mongo dans les Secteurs de Busira et Lusangani, le Peuple Eleku situé dans les secteurs de Mampoko et Busira ne parle que l’Eleku et les Pygmées situés dans les secteurs de Lusangani et Mampoko ainsi que dans la Chefferie de Dianga ne parlent que le Likumbe et cette dernière est la langue la moins parlée vue la minorité de ce peuple. Le Lingala reste aussi la langue parlée dans tout le territoire.

 

Principales activités
  1. La Pèche

  2. L’agriculture

  3. L’élevage

  4. Petit Commerce

Suite à la disponibilité en terre arable dans le territoire favorable à l’agriculture, la population pratique plus l’agriculture extensive non mécanisée sur brûlis basée plus sur les cultures vivrières (le manioc, le maïs, le riz, la banane plantain, et l’arachide) réalisées sur des petites superficies et n’utilisant pas des intrants agricoles améliorés suite à l’indisponibilité de ces derniers sur le marché local, qui vise avant tout l’autosubsistance. Peu d’agriculteurs pratiquent l’agriculture basée sur cultures pérennes (café, le cacao, le palmier elæis) car elle est couteuse et exigeante en matière d’intrants.

L’Elevage reste cependant l’activité la moins pratiquée dans le territoire bien que ne disposant pas des grandes superficies pour le pâturage, du fait qu’elle est moins rentable suite à l’inexistence d’aucune mesure de protection des animaux contre les maladies. Il s’agit d’un élevage traditionnel qui consiste à laisser les animaux en divagation et à les garder dans les mêmes pièces que les humains plutôt que de les mettre dans des abris appropriés.

Quant à la pêche, elle est pratiquée à la fois de façon artisanale et non artisanale. Cette activité est très limitée en terme de production car les intrants utilisés (les filets maillants, les filets dormants, hameçon, nasse) par la population ne sont pas modernes ; mais elle reste aussi l’activité la plus pratiquée bien que les problèmes de manque d’infrastructures de transport, de transformation, de conservation et d’évacuation de ces produits se posent.

Hormis, ces trois activités, Toujours à la recherche du bien-être, la population se lance dans le petit commerce de produits agricoles et non agricoles dans l’informel.

 


Situation économique

Revenu journalier moyen Donnée non disponible
Taux de change flottant appliqué au 31 mars 2017
Vendeur : 1$ = 1 250 FC Acheteur : 1$ = 1 300 FC
Nombre d’opérateurs économiques 5

Principaux opérateurs économiques
  1. YANGA MBASUA PAUL (commerce général)

  2. NGANGA AMAESE (exploitation Café)

  3. TILO TSHIBANGU (commerce général)

  4. MBULA NGELI (commerce général)

  5. NDAMBU KISIAMBE ANNE MARIE (achat Café et commerce général)

 

Le territoire compte 5 Opérateurs économiques  205 commerçants ambulants . La plupart d’entr’eux, sont ceux qui œuvrent dans le Commerce Général. Il sied de signaler que leurs activités ne contribuent pas au développement de la population car ils évoluent dans un système libéral de prix et détiennent la grande partie de devise.

 

Principales activités des opérateurs économiques
  1. Exploitation Café
  2. Commerce Général
  3. Achat Café
  4. Transport Riverain

La plupart d’opérateurs économique œuvrent dans le secteur agricole et le commerce.

Principales activités des PME/PMI
  1. Vente des Produits Agricoles

  2. Exploitation et Vente de Produits Forestiers

  3. Exploitation de Caoutchouc

Dans le territoire nous constatons la présence d’une seule PME/PMI : Sté SOFORMA le seul grand exploitant forestier, dont l’activité ne consiste qu’à couper les bois et à ne pas le traiter : ce qui fait que la valeur ajoutée et la création d’emploi apportées au territoire sont donc limitée Deux sociètés (Sté KANTE et la Sté SIFA) ont fermée leur porte au cours de l’année pour des raisons inconnues et une main d’oeuvre importante n’est plus utilisée.

 

Grandes entreprises locales

Aucune entreprise locale n’est implantée dans le territoire, mais il présente beaucoup d’opportunités pour les industries locales.

Principaux produits agricoles
  1. Manioc

  2. Banane Plantin

  3. Café

  4. Patate Douce

  5. Maïs

Le produit le plus consommé et produit dans le territoire est le manioc soit 90 % de consommation locale du fait de son importance dans le système alimentaire. Comme nous le voyons l’agriculture se base plus sur les cultures vivrières que pérennes car le premier besoin est l’autoconsommation. Seulement il sied de signaler que bien que le territoire dispose d’une terre riche pour l’agriculture, le rendement demeure faible car les variétés utilisées pour ces différentes cultures sont plus traditionnelles qu’améliorées. Les productions ne sont pas valorisées au niveau du territoire et de la province par : manque de moyen de transformation moderne, de conservation, de stockage et d’évacuation de ces produits agricoles, et par l’état d’impraticabilité de routes de desserte agricole. 90% de la production de ces différents produits sont plus destinés à la consommation locale et à l’autoconsommation. Comme produits dérivés des produits cités ci-dessus (manioc, banane plantain, maïs) nous avons : le Tuka, la chikwange, le misombo, le lituma, le sese (lotoko) et autres.

Les productions agricoles annuelles en 2015 de produits : Manioc, banane Plantain, café et patate douce étaient de :

  • 263 907tonnes pour une superficie de 38 809 pour le manioc,

  • 2  929 tonnes pour une superficie de 634 pour la banane Plantain

  • 782 200 tonnes pour une superficie de 2 607, 40 pour le café,

  • 1 104tonnes pour une superficie de 227 pour la patate douce,

  • 32 027 tonnes pour une superficie de 38 918 pour le maïs.

 

Principaux produits non agricoles
  1. Poisson Frais et Fumés

  2. Chenille

  3. Gibier

Hormis les produits tirés du sol, la population se nourrit aussi du poisson dont la production annuelle était de 2 508  tonnes pour la pêche rurale, car le territoire possède les rivières les plus poissonneuses de la Province. Un problème de conservation de cette production se pose et cette production est moins valorisée. Vu la grandeur de ses forêts, la population pratique aussi la chasse faite avec le fusil, les flèches et les pièges. La production annuelle de la chasse n’est pas évaluée car elle se fait sans respect de normes c’est ainsi que parfois les espèces rares sont pris au piège ce qui favorise la disparition de certains espèces endémiques. A l’exception du poisson dont la production est destinée à la consommation et à la vente, la chenille et le gibier ne sont que de produits destinés à la consommation locale.

 

Principales sources d’énergie
  1. Bois de Chauffage

  2. Torche et lampe tempête

  3. Panneau solaire

La fourniture de l’électricité étant un service indisponible dans le territoire suite à l’absence de la SNEL, aucun ménage n’a accès à ce type d’énergie et aucun aussi n’en est desservi avec un taux d’accès à l’électricité et un taux de desserte de 0%.  Suite à l’indisponibilité de l’électricité, la population recourt à l’utilisation des panneaux solaires  considerée comme principale source d’énergie. Hormis ces deux types d’énergie,  la population utilise aussi le pétrole  qui est une ressource rare dans le territoire , le bois de chauffage et les torches.  De tous ces types d’énergie cités ci-haut, il sied de signaler que l’énergie la plus utilisée par la quasi-totalité de la population est le Bois de chauffage.

Une eau est potable pour la consommation humaine quand il n’y a pas des éléments dissous qui peuvent être nocifs à court ou à long-terme. Suite à l’indisponible de l’eau potable dans le territoire de Bolomba,  l’ accès à l’eau potable reste une problematique esperant trouver une solution.Bien que le territoire de Bolomba dispose de 4 forages d’eau installés dans les villages dont 3 sont fonctionnels, 4 forages dans les écoles et de 9  sources d’eau, d’énormes potentialités en eaux souterraines et d’eau abondante, le problème réside, en amont, dans son traitement pour la rendre potable et, en aval, dans la distribution afin de la mettre à la disposition de la population. Les contraintes sont telles que la population éprouve beaucoup de difficultés d’accès à l’eau potable et de dessert en eau potable  avec un taux de 0 % de la population ayant  accès à l’eau de boisson de qualité. Il faudra signaler que la maintenance de ces sources d’approvisionnement est à la charge de la population. Or, cette dernière vit dans une pauvreté intense qui ne lui permet pas d’assumer cette charge. D’où l’eau demeure impropre à la consommation : source de beaucoup de maladies hydriques et parfois de la mort chez les enfants de 0 à 5 ans.

 


Situation sanitaire

Nombre d’hôpitaux 3
Nombre de centre de santé 54

Le territoire compte au total 3 zones de santé, 3 hôpitaux généraux et 54 centres de santé dont la plupart se trouvent dans un état de délabrement très avancé, ce qui conduit à un faible niveau d’hygiène. Les machines (microscope et autres) utilisées dans tous ces hôpitaux et centres de santé sont très archaïques. Plusieurs services très utiles devraient exister sont absents tels : l’échographie pour les femmes enceintes, l’ophtalmologie, la glycémie et autres. Des lits de malade sont dans un état de délabrement terrible, les pharmacies et les laboratoires sont hors normes médicales. L’insuffisance de médicaments essentiels et matériels de chaine de froid est très remarquée.

La capacité d’accueil qui se traduit par le taux d’occupation de lits est très faible : pour une population de 281 757 habitants dans la Zone de santé de Bolomba à l’HG la capacité d’accueil est de 85 lits montés, pour une population de 114 432 habitants dans la Zone de santé de Lolanga Mampoko la capacité à l’HG est de 58 lits montés et pour une population de 82 730 habitants dans la Zone de santé de Monieka à l’HG la capacité est de 65 lits montés.

N.B. :

  • La Zone de santé de Bolomba compte 3 médecins ,82 infirmiers et 85 lits montés pour une population de 281 757 Personnes,

  • La Zone de santé de Lolanga Mapoko compte 3 médecins ,78 infirmiers et 58 lits montés pour une population de 114 432 Personnes,

  • La Zone de santé de Monieka compte 3 médecins ,98 infirmiers et 65 lits montés pour une population de 82 730 Personnes.

 

Maladies les plus récurrentes
  1. Paludisme

  2. IRA

  3. Rougeol

  4. Malnutrition

  5. Diarhée Simple

  • Paludisme :  toutes les précautions médicales en termes de médicament, de moustiquaires imprégnées sont prises afin de lutter contre cette maladie bien que la population continue à vivre dans un environnement non assaini. Il faut signaler que le traitement de cette maladie est graduit par l’octroi des medicaments par le SANRU.

  • La Rougeole :  à ce niveau aussi de mesures de prévention et protection sont prises.

  • IRA et Malnutrition : pour ces cas, aucune précision n’a été donnée.

 


Education

Enseignement primaire et secondaire
Ecoles primaires 367
Ecoles secondaires 163

Le territoire compte au total 530 écoles dont : 367 écoles primaires et 163 écoles secondaires. Suite aux différentes guerres au sein du territoire, la plupart d’écoles se trouvent dans l’état de délabrement fort avancé, beaucoup d’entre elles sont construites en pailles et en matériaux non durables. Peu sont celles qui possèdent des infrastructures scolaires de qualités. Dans d’autres écoles les élèves se mettent à même le sol. Peu d’écoles possèdent des latrines et des bibliothèques. Il y a un nombre trop élevé d’élèves mais le nombre de salles de classe sont moins nombreux. Les enseignants au niveau primaire sont au nombre de 2165 dont 15 sans qualification et le niveau secondaire compte 1812 enseignant tous sans qualifications. Ce qui fait qu’avec l’appui des organismes internationaux (appui en manuels scolaires et pédagogies) au niveau primaire, l’enseignement demeure de bonne qualité bien que les infrastructures sont en état de délabrement très avancé et au niveau secondaire l’enseignement n’est pas de bonne qualité suite à la sous qualification des enseignants et au manque d’appui en équipements éducatifs.

Enseignement supérieur et universitaire
Universités 0
Instituts supérieurs 1

Le territoire compte un Institut Supérieur MALOKA qui souffre de:

  • de l’insuffisance d’Infrastructures immobilières : l’institut dispose d’un terrain, mais pour l’instant il loue dans une école primaire.

  • des personnels enseignant non qualifiés

  • du Manque de bibliothèque

  • des Matériels didactiques inexistants


ONG et projets

Nombre d’ONG 10
Principales activités
  1. Agriculture

  2. pêche

  3. Elevage

  4. Assainissement

  5. Santé

 

Principaux projets de développement financés par le Gouvernement

Aucun projet de developpement financé par le Gouvernement dans le territoire n’est present dans le territoire.

Principaux projets de développement sous financement autre que le Gouvernement

Le seul projet de développement sous financement autre que le Gouvernement  présent dans le territoire est le programme village assainis financé par l’Unicef dans la Zone de Santé de Bolomba.


Accessibilité et tourisme

Accessibilité du territoire
Routes Oui
Voies aériennes Oui
Biefs navigables Oui
Train Non
Réseaux de communication
Africel Non
Airtel Non
Orange Non
Tigo Non
Vodacom Oui

Seul le réseau vodacom est présent dans le territoire mais avec un faible taux de couverture c’est-à-dire il couvre que le centre de territoire et le secteur de Lolanga qui ne représentent respectivement que 4Km² et 3km² de superficies ; et connait aussi beaucoup de perturbation. Etant moins présent dans le territoire (aucun shop ou distributeur ou encore point de vente Vodacom n’est présent dans le territoire) ses différents produits sont souvent indisponibles (cartes, sims blanches, flashé) : dans le territoire l’on connait beaucoup de ruptures de stocks qui prend 1 à 2 semaines. Aucun service de transfert électronique et internet n’est disponible.

Attraits touristiques
Parcs Non
Jardins botaniques Non
Jardin zoologiques Non
Chutes d’eaux Non
Sites touristiques Oui
Sites sacrés Non

Le tombeau de bienheureux Bakanja situé à 225 km de Bolomba Centre à Bokote chef-lieu du secteur BUSIRA constitue le seul site touristique du territoire.

Espèces phares de la faune
  1. Bois noir et rouge 

  2. Eben

  3. Agazu

  4. Afromaza

 

 

Espèces phares de la flore
  1. éléphant

  2. Léopard

  3. Chimpanzé

  4. Antilope

 


Situation sécuritaire

Le climat sécuritaire dans le territoire est relativement calme, bien qu’on assiste à des tracasseries administratives et au conflit coutumier.


Opportunités de développement

Le territoire présente beaucoup d’opportunités de développement dans plusieurs Secteurs. Les Sept Secteurs clés retenus pour booster le développement  dans le territoire de Bolomba sont :

1. Agriculture

Disposant des terres arables, de la Main d’œuvre disponible et de la Pluviométrie le abondante, le territoire pourrait se développer si on arrivait à résoudre les problèmes de Manque de moyen de transformation, de conservation, d’évacuation de produits agricoles; de l’impraticabilité des routes de desserte agricole, du faible investissement et rendement qui constituent les faiblesses de ce secteur ; et à lutter contre la menace de la déforestation et Multiples érosions car ce secteur présente une opportunité en disponibilité des grandes étendues des sols très fertiles favorables à l’agriculture non exploitées .

2. Pêche

L’existence des potentialités en ressources halieutiques (rivières et fleuve Congo) constitue sa force. Le développement de ce secteur par la résolution des problèmes de Manque de moyen de transformation, de conservation et d’évacuation de produits de la pêche, de l’impraticabilité de routes de dessertes agricoles , de faible investissement et rendement ; et par la lutte contre le menace de la Pèche non contrôlée serait un atout majeur pour booster le développement de ce territoire vue l’opportunité que présente ce secteur en terme d’existence des Biefs les plus poissonneux.

3. Elevage

Disposant d’une grande superficie de pâturages, le territoire pourrait se développer si on arrivait à remplacer l’élevage de type traditionnel à l’élevage intensif (moderne), à mettre en application les mesures de protection des animaux ; et à lutter contre la divagation qui est une menace ayant une influence négative sur la production animale, car il existe une Potentialité agrostologique abondante dans le territoire qui constitue une opportunité.

4. Education

L’Existence des écoles, la disponibilité des manuels scolaires et pédagogiques et l’accès possible pour tous les enfants constituent les forces du territoire dans ce secteur. Le développement de ce secteur aurait un impact positif sur la vie de population, si on arrivait à résoudre les problèmes de : manque d’équipements scolaires , délabrement avancé des infrastructures scolaire, sous qualification et manque programme de renforcement de capacité des enseignants, persistance du système enseignant non payé ; et à lutter contre le problème de manque de latrines et bibliothèques vue que le territoire dispose de beaucoup d’opportunités dans ce secteur telles que : le payement régulier des salaires des enseignants et présence des partenaires d’appui au secteur éducatif

5. Energie

Disposant des cours d’eau et énergie solaire disponible, le territoire pourrait se développer si on arrivait à résoudre les problèmes de : Manque des matériels et intrants de captage, de traitement et distribution d’eau, absence totale d’électricité ; et à lutter contre l’absence de projet de financement et de subvention dans le secteur d’énergie; car il existence des potentialités diversifiées des sites énergétiques favorable à l’installation d’électricité dans le territoire qui pourrait encourager les investisseurs à s’installer dans le territoire tout en ayant un impact sur la création d’emplois pour la population locale et sur l’économie locale, et elle facilite la valorisation des produits agricoles et non agricoles par la transformation de ces derniers

6. Santé

L’existence des services et structures sanitaires constituent une force de ce secteur. Le développement de ce secteur par la résolution des problèmes de l’insuffisance en personnel, en infrastructures et en équipements médicaux-sanitaires , de l’approvisionnement insuffisant et irrégulier  en médicament, intrants de laboratoire, matériels et équipements médicaux-sanitaire, de l’absence des structures des soins HGR et CS avec PMA/VIH complet, de l’insuffisance en recherches dans le système de santé ,de manque des moyens de communications et délabrement des infrastructures d’appui au transport médical, l’inaccessible de la population à l’eau potable, et de l’absence d’un service d’hygiène et assainissement.; et par la lutte contre la Pauvreté de la population et le Catastrophe naturel serait un atout majeur pour booster le développement de ce territoire vue la présence de Partenaire d’appui au secteur.

7.  Economie

Les Potentialités agricole, halieutique et forestière disponibles et la main d’œuvre locale très disponible constituent les forces économiques du territoire. Le développement de ce secteur aurait un impact positif sur la vie de population, si on arrivait à résoudre les problèmes de : la Prédominance du secteur informel, l’absence d’entreprises locales, le Petit nombre des PME/PMI , l’impraticabilité de routes de desserte agricole  et le Système libéral de prix  ; et à lutter contre le délabrement de routes régionales et Nationales et le Manque d’électricité qui constituent des menaces dans ce secteur, vue que le territoire dispose de beaucoup d’opportunités dans ce secteur qui se résument en existence d’un grand réseau de transport fluvial et terrestre favorable à la circulation des biens et des services, aux échanges commerciaux.

Exporter ces données pour tous les territoires
Visualiser ces données sous forme graphique