Territoire de Lukolela

Fiche du territoire

Mise à jour le 31 mars 2017

Province Equateur
Superficie 17 952 km²
Taille estimée de la population 439 702 hab.

(source: Rapport annuel 2016 de l’administration du Territoire)


Carte administrative


Données géographiques et culturelles

Données géographiques

Localisation

Tout le territoire de Lukolela s’étant en amont du territoire de Yumbi et en aval de la commune de Wangata entre 0° 35’ et 16° 35’ de la latitude sud ensuite 16° 35’ et 17° 50’ de longitude Est avec une superficie de 17.952km2 repartie entre ces 3 secteurs à savoir : le secteur de Mpama , le secteur de Banunu-Bobangi , le secteur de Lusakani-Ngele et la cité de Lukolela (Incluse dans le secteur de Mpama mais elle a tendance à devenir un secteur autonome).

Climat et Saison

Le territoire subit un climat équatorial tout en ayant deux saisons caractéristiques : la saison de pluie et la saison sèche ; la saison de pluie débute au mois de septembre et va jusqu’au mois de décembre tandis que la saison sèche commence en juin jusqu’en août avec une variation de la température de 24°8 c et une précipitation moyenne de 2.000m3. Situé sur la rive gauche du fleuve Congo, le territoire partage une frontière naturelle (fleuve Congo) avec le Congo-Brazzaville qu’on appelle Lukolela- Français à l’Ouest, à l’Est par le territoire de Bikoro et Inongo, au nord par le secteur D’Inganda et le fleuve Congo et enfin par le territoire de YUMBI dans la Province de Maï-dombe. 

Particularités et richesses du territoire

A l’exception du bois qui est la principale richesse du territoire, nous pouvons aussi mentionné le pétrole découvert par les Experts chinois à MBONDO. Ces Experts dans le cadre de l’exploitation forestière, ils ont pu essayer par hasard avec leurs machines à tester le sol de MBONDO, précisément le secteur de Mpama dans le territoire de Lukolela et où ils ont confirmé que le pétrole peut être extrait à cet endroit.

Données culturelles

Le pouvoir traditionnel est régie par le chef coutumier et en ce qui concerne la succession du pouvoir politique ou coutumier on se réfère au régime patriarcal tandis que le mode de succession, la vie courante comme chez les Mpama est régie par des règles matriarcales. Les communautés locales sont intimement attachées à leur coutume et au mythe. Par exemple, Chez les Mpama la forêt est un lieu sacré où ils communiquent avec leurs génies pour trouver des solutions à leurs problèmes qui surgirent au village (cfr. L’O.N.G.D. GASH, 2015).

Langues parlées dans ce territoire
  1. le lingala 90%,
  2. le mpama 35%,
  3. le banunu 30%.

A Lukolela le lingala est parlé par tout le monde et c’est la seule langue pour le dialogue partout dans le territoire. Les autres langues interviennent rarement surtout quand il y a des réunions en famille et parfois par des personnes âgées.

Principales activités
  1. Agriculture,
  2. Pèche,
  3. Elevage du petit bétail,
  4. Le commerce en général
  5. Chasse,
  6. Cueillette,

Selon l’ITAPEL (Inspecteur Territorial de l’Agriculture, Pèche et Elevage) la majorité des habitants du territoire de Lukolela vivent de la pêche artisanale, surtout chez les Banunu qui est presque la seule activité y compris les femmes. Mais le territoire vit aussi de l’Agriculture itinérante. Selon l’étude faite en juillet 2015 par Rainforest Foundation UK en ce qui concerne le secteur de Mpama, ce secteur produit en lui seul le manioc, les bananes et le maïs. La chasse est exercée périodiquement en fonction de la saison. Le territoire tire également sa substance et sa pharmacopée aux produits forestiers non ligneux tels que les racines, les champignons, feuilles, palmes et autres produits. Nous y trouvons également l’élevage du petit bétail (moutons et chèvres à majorité).


Situation économique

Revenu journalier moyen Donnée non disponible
Taux de change flottant appliqué au 31 mars 2017
Vendeur : 1$ = 1 400 FC Acheteur : 1$ = 1 350 FC
Nombre d’opérateurs économiques 196

Principaux opérateurs économiques
  1. Etablissement Israël:  Une entreprise qui évolue dans le transfert des fonds, agence,transport fluvial et pharmacie.
  2. Etablissement Conseillers: Grande boutique.
  3. Etablissement Grace à Dieu: Pharmacie et commerce général.
  4. EKANGA Mirage: Transport routier(camion de transport des personnes et des biens),sciages des bois et Dépôt.
  5. Etablissement MBO ETIKA Guérin: Exploitation fôrestière, plantation des cacao et transport routier(camion de transport des personnes et des biens).
  6. Etablissement ALIDOSE Maï-ndombe et Fils: Boutique et Dépôt.

Cette liste citée ci-haut n’est pas exhaustive, beaucoup sont ceux qui œuvrent dans le commerce général c’est -à-dire possédant des boutiques, magasins et pharmacies. Selon une source, le plus influent à ce moment ayant un plus grand capital est ABAYI qui a un très grand dépôt (ciment,sel,sucre,farine et divers) .

Principales activités des opérateurs économiques
  1. La vente des médicaments(Pharmacie),
  2. La vente des produits manufacturiés et non manufacturiés (Boutiques et Magasins),
  3. Le commerce général et dépôts.
Principales activités des PME/PMI
  1. L’exploitation forestière, ventes et achats des bois,
  2. Sciages des bois,
  3. L’exploitation du cacao,
  4. L’élevage du gros et petit bétail.

Le territoire de Lukolela compte au total 12 P.M.E (Petite et moyenne entreprise), 9 sont encore en activité et 3 sont fermées. Ils regorgent 196 opérateurs économiques qui évoluent sur différents domaines cités ci-haut.

Grandes entreprises locales

Actuellement le territoire de Lukolela n’a plus des grandes entreprises locales car celles qui s’y trouvaient sont soit tombées en faillitte, soit cessées ses activités ou soit se sont délocalisées. C’est le cas de:

  1. SODEFOR ou SOFORMA:  Une grande entreprise qui employait plus de 40 agents dans le secteur de Mpama et qui oeuvrait dans l’exploitation fôrestière. Cette dernière s’est délocalisée pour continuer ses exploitations vers le territoire de  BOLOMBA et selon une source, dans la recherche des bois rouges sollicités sur le marché.
  2. SCIBOIS(Monsieur HU): cette entreprise continue à oeuvrer dans l’exploitation des bois ou fôrestièfre dans le secteur de Lusankani plus précisement à Botunu  mais ne compte plus 7 agents  dans son sein.
  3. Etablissement BOTALIMA: qui n’existe plus, en faillitte.     Cependant le chômage est de grande taille dans le territoire, et la  majorité de la population ne vit que de l’Agriculture, la pèche, l’élevage et la chasse.
Principaux produits agricoles
  1. Les bananes plantains,
  2. Le manioc,
  3. Le maïs,
  4. Les tarrots.

Le territoire produit beaucoup les bananes plantains, les bananes en général et le manioc.Malgré l’effort de la  population  pour la production de manioc et du maïs  suite à l’état des routes qui sont dans un état de délabrement très avancés, la quasi inexistence des routes de déserte agricole, l’évacation et la commercialisation de ces produits reste une casse tête pour les paysans. Et le peu qui parviennent à être commercialisés ne sont pas vendus sur place mais sont achéminés vers le Congo en face. Cependant la grande partie de la production surtout pour le manioc est utilisée dans l’autoconsommation( dans la fabrication de la Chikwange) et le maïs pour la fabrication de la boisson indigène( lotoko). 

Principaux produits non agricoles
  1. Le Fumbwa,
  2. Les champignons.

A part les produits agricoles, la population du territoire de Lukolela tire également leur subsistance et leur pharmacopée d’une gamme des produits non ligneux tels que les fumbwa, les chenilles appelés mbinzo en lingala, les champignons et d’autres produits comme la feuille des maniocs, etc.

Principales sources d’énergie
  1. Le groupe électrogène (2%),
  2. Le panneau solaire (4%),
  3. Le pétrole (10%),
  4. La pile (3%),
  5. Les bois de chauffe (23%).

Pour une population de 439.702  et sur 93.554  ménages que compte le territoire, 1.871 ont accès à l’électricité (Groupe électrogène privé), 673 sont effectivement desservis, 3.742  ont accès au solaire, 9.355  utilisent le pétrole, 2.807 utilisent des piles et la majorité n’ayant pas suffisamment de moyen pour se procurer tout ce qui est cité ci-haut font recours aux bois de chauffe comme principale source d’énergie et nous dénombrons 21.517 ménages.


Situation sanitaire

Nombre d’hôpitaux 2
Nombre de centre de santé 39

Le territoire de LUKOLELA possède 2 hôpitaux de référence : Le premier c’est l’hôpital général de référence Saint Vincent de Paul MOSALELI (HGR/SVPM) situé dans le secteur de MPAMA et le second c’est l’hôpital général de référence (Militaire) d’IREBU.

L’hôpital général de référence Saint Vincent de Paul MOSALELI

Situé dans le quartier III KAPINDA bloc IV de la cité de LUKOLELA, il est borné : au nord par la communauté Saint joseph des filles de la charité Lukolela, au sud par le bloc IV, à l’Est par l’Ecole primaire OKOLE TOBAKEKA et à l’Ouest par l’institut Tabale.

Le dispensaire Maternité de Lukolela devenu aujourd’hui l’Hôpital Général de référence saint Vincent de Paul Mosaleli en sigle HGR/SVPM fut créé en 1946, sa demande d’agréation introduite par la sœur Praillet le 02 Mai 1972 avait reçu l’avis favorable du Médecin inspecteur Provincial Dr Muvunyika Bihizi le 19 juin 1972. Des multiples dispensaires aussi bien que le dispensaire de Maternité des filles de la charité devenu par la suite le centre de Santé de Référence (CSR) fonctionnaient indépendamment. Suite à la demande du Bureau Diocésain des œuvres Médicales (BDOM) en 1995 et avec l’accord de l’ASBL filles de la charité, le CSR a été mis au service de la Zone de Santé de Lukolela (une des zone de santé dont la gestion a été confiée à l’Eglise Catholique et qui n’a pas un hôpital qui lui est propre pour jouer le rôle de l’hôpital général jusqu’à ce que l’Etat en construise pour lui propre. L’hôpital général de référence saint Vincent de Paul à la capacité d’accueillir 123 malades, regorge en son sein des services entre autre : le service de la pédiatrie, le service de la gynécologie, le service de la médecine interne, le service de la chirurgie, le service social et la salle d’urgence. 7 médecins et 45 infirmiers y travaillent en permanence sans 22 travailleurs ordinaires de l’hôpital.

Dans les années antérieures l’hôpital recevait l’intervention de la PARSS et SANRU mais cette année il n’y a aucune intervention.

L’hôpital général de référence (Militaire) d’Irebu

L’historique de l’hôpital de référence d’Irebu n’est pas bien connu car il n’existe aucune référence à son propos. Néanmoins elle sera tributaire aux événements ayant marqués l’histoire dans notre pays. Il est important de signaler que cette institution se situe dans un camp militaire ; pendant l’époque coloniale il se trouvait dans l’enceinte du centre d’instruction d’Irebu et fût dirigé par un médecin belge. A l’ascension du pays à l’indépendance l’hôpital n’a pas été épargné aux sobres événements qui ont paralysés ainsi tous les secteurs de la vie. Il fût un moment où il eu disfonctionnement du centre d’instruction d’Irebu au profit des bases telles que BAKI, BAKA et école de KANANGA. Ce centre ne serait plus que figurant et a fonctionné comme lieu de cantonnement ou de réinsertion plutôt une véritable école de l’armée. En 1979 ; ce centre sera attribué officiellement à la force navale qui doit désormais former des marins. Pendant ce temps l’hôpital va se transformer plutôt en casernes des recrues qui vont petit à petit détruire l’hôpital en utilisant les fenêtres et les portes comme des bois de cuisine et le centre accordera seulement un bâtiment qui sera géré par des infirmiers militaires comme le dispensaire et les autres bâtiments sont maintenant les dortoirs et les homes des recrues. En 1984, un premier militaire sera affecté au centre d’instruction d’Irebu (Zone de santé) ; le capitaine Docteur MOGOZA qui n’a fait que 2 mois et mourût. Après sa mort l’hôpital fût dirigé par les infirmiers militaires A2 mais supervisés par le colonel Docteur PUATI qui à ce moment fût affecté à la région militaire de Mbandaka. En 2000, fût l’affectation du deuxième médecin et l’actuel médecin chef de zone, le Lieutenant- colonel Docteur Jules MANTOLO MATENA.

En 2003, l’hôpital général de référence (militaire) d’Irebu va bénéficier d’une nouvelle carte sanitaire grâce à la haute décision du gouvernement, de l’hôpital général de référence d’Irebu et travailler en même temps comme Zone de Santé d’Irebu. Ce dernier bénéficiera du ministère de la santé publique un lot de matériel ou équipements mais néanmoins il est question de mentionner que le processus de la réorganisation de la structure de santé reste encore loin d’être réalisée car sur le plan d’infrastructure sanitaire les bâtiments sont dans un état de délabrement très avancés et certains de ses bâtiments (hôpital) sont encore occupés par l’Etat-major.

Services médicaux de base

La pédiatrie, la gynécologie obstétrique, la médecine interne, la chirurgie. Actuellement les équipements d’imagerie et de la radiologie sont présents mais ne sont pas encore installés.

Un laboratoire et une pharmacie pour le service de Diagnostic ; l’hôpital regorge à son sein 3 médecins, 26 infirmiers mélangés avec ceux qui viennent de l’ITM et 16 travailleurs non médicaux. Cet hôpital possède 40 lits, servant la salle wenze A où nous avons les femmes et les enfants pour les soins en général, la salle wenze B où nous trouvons les hommes pour les soins en général. Nous trouvons également la salle wenze C et les hommes, les femmes et les enfants pour les soins intensifs ; une maternité, une salle d’opération, une salle d’accoucheuse. Il existe d’autres salles où étudient les élèves de l’ITM et un dortoir pour qui la famille est loin d’Irebi.

Maladies les plus récurrentes
  1. Paludisme (57%),
  2. Les infections sexuellement transmissibles (10%),
  3. Les infections respiratoires Aigues (10%),
  4. La malnutrition ; il a existait aussi des cas d’intoxication produit indigène et d’anémie  (4%).
  5. Le choléra (2%)


Education

Enseignement primaire et secondaire
Ecoles primaires 145
Ecoles secondaires 68

Le territoire de Lukolela possède 145 écoles primaires et 68 écoles secondaires dont 2 de ces écoles ont été réhabilitées et 200 classes sont en dur et 613 en paille.

Enseignement supérieur et universitaire
Universités 1
Instituts supérieurs 1

Dans le territoire de Lukolela, il existe 1 université (Université du fleuve, « UNIF » et 1 institut supérieur des techniques médicales « ISTM » :

L’université du fleuve a été créée en 2007 par l’initiative du monsieur Jules LOWUYA ENZIMBA et elle fonctionne au terme de l’arrêté ministériel No MINESSUR /CABMIN/042/2008 du 07 juillet 2008 portant admission à l’agrément et autorisation des fonctionnements des quelques établissements privés de l’Enseignement Supérieur et Universitaire. L’ouverture solennelle de l’année académique 2008-2009 avait eu lieu le 18 octobre 2008 à Lukolela où elle est basée. Elle avait démarré ses activités ou ses enseignements avec 2 facultés ci-après :

  • Agronomie appliquée

Sciences administratives et sciences commerciales avec comme département : département des sciences administratives et le département des sciences commerciales.

De la première année de graduat à la troisième année de graduat l’Université possède au total un effectif de 152 étudiants et qui varient selon les années académiques :

  • de 2008 à 2015 en première année de graduat des sciences administratives 31 étudiants, de deuxième graduat 48 étudiants et de troisième année de graduat 10 étudiants.

A partir de la réforme de 2010, de la table ronde des universités du Congo (RDC) de la commission permanente des études du ministère de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, l’Université du fleuve (UNIF) organise maintenant 3 facultés :

  1. Economie,
  2. Agronomie,
  3. Sciences Politiques et Administratives.

Pour l’ année académique 2014-2015 l’UNIF a compté en  :

  1. Sciences politiques administratives, en première année de graduat 10 étudiants, deuxième graduat 2 étudiants, troisième graduat 16 étudiants;
  2. Sciences économiques, en première année de graduat 4 étudiants, deuxième graduat 2 étudiants, troisième graduat 16 étudiants;
  3. Sciences agronomiques, en première année de graduat 7 étudiants, deuxième graduat 1 étudiant et troisième de graduat 5 étudiants.                                                Pour l’année passée, l’année académique 2015-2016, l’UNIF a enregistré 112 étudiants comme nombre total  des étudiants inscrits dont 12 sont des sexes féminins et 15 ont été inscrits en première graduat dont 5 sont des sexes féminins. Ici celà dans toutes les facultés confondues.

L’Institut Supérieur des Techniques Médicales(ISTM) crée par un député provincial répondant au nom de Alexis NKUMU ISANGOLA en octobre 2015 à Lukolela où elle est basée l’ISTM est une extension de l’ISTM /CEPROMAD de Kinshasa. Il est à sa première année académique et possède 35 étudiants (première année de graduat sciences infirmières). Il regorge en son sein 5 médecins de la zone de santé de Lukolela qui y donnent cours.


ONG et projets

Nombre d’ONG 1
Principales activités

A part l’ONGD CEDAS qui n’était que de passage à lukolela pour former les gens dans la fabrication locale des savons, des beignets et du pain et former le gens à l’outil informatique, il n’existe qu’une ONGD installée et connue dans le territoire qui est CADIL( Centre d’appui pour le Développement Intégre de Lukolela). Comme objectif principal: accompagner les communautés dans leurs efforts réels et leur propre prises en charges. Elle intervient dans plusieurs domaines notamment la santé,la sécurité alimentaire,la protection sociale et environnementale,la réhabilitation et la construction et la formation et encadrement des jeunes.Elle a fait plusieurs réalisations dans le domaine de la santé notamment la réhabilitation de poste de santé à Bondia et construction des ponts à budjala(sud ubangi) et plusieurs d’autres réalisations.

Principaux projets de développement financés par le Gouvernement
  1. FOND SOCIAL (du Ministere Social).

Selon la même personne il eût également un projet par le gouvernement cette fois-ci de construire une maison pour le ministère de l’environnement grâce au fond donné par les Nations-Unies pour nos forêts qui absorbent les effets de serre et protège donc le monde entier contre la destruction de la couche d’azote par les pays industrialisés. Mais cette petite maison qui a débuté n’as pas été fini jusqu’au jour d’aujourd’hui.

 

 

Principaux projets de développement sous financement autre que le Gouvernement

Principaux projets de développement sous financement autre que le Gouvernement

A Lukolela il n’existe pas des projets de développement sous financement autre que le gouvernement. Une fois le PAM était arrivé mais il est parti sans y retourner.


Accessibilité et tourisme

Accessibilité du territoire
Routes Oui
Voies aériennes Oui
Biefs navigables Oui
Train Non
  1. L’accès par la voie routière: Le territoire de Lukolela est accessible à travers un seul axe routier; de Lukolela cité à Bokangamoy (125km) et qui va vers INONGO (un territoire de la Province de Maï-ndombe) en traversant un cours d’eau (une rivière) par barque. Cette route peut arriver jusqu’à BIKORO lorsqu’on a déjà traversé avec la barque ce cours d’eau.
  2. L’accès par voie Aérienne: A lukolela, il existe un Aérodrome ou une piste (plaine) qui ne peut accueillir que les petits porteurs.
  3. L’accès par voie navigable: C’est l’accès le plus influent et le plus dominant car les cours d’eau s’étendent sur une grande partie du territoire et où on ne peut utiliser le bateau, la baleinière et la pirogue motorisée comme moyen de transport.
Réseaux de communication
Africel Non
Airtel Non
Orange Oui
Tigo Non
Vodacom Oui

A Lukolela il n’existe que Vodacom et Orange comme réseaux de télécommunication.

Comme problème majeur : malgré leur existence dans le territoire, ils n’ont pas instaurés le système des shops et parfois le réseau internet est compliqué tout en présentant une connexion à un très bas débit.

Attraits touristiques
Parcs Oui
Jardins botaniques Non
Jardin zoologiques Non
Chutes d’eaux Non
Sites touristiques Non
Sites sacrés Oui

Dans le territoire de Lukolela il existe une réserve qui est une réserve Tumba-Lediima comme espèces : Les singes, les sanguliers, les antiloppes, nous y trouvons aussi des sites sacrés qui sont des totems respectés scrupuleusement surtout chez les Mpama ( Animaux ou arbres protégés par des interdits coutumiers), par exemple le serpent « Oboondjo » ou l’arbre « Bwanga ».

Espèces phares de la faune
  1. Antiloppes,
  2. Singes,
  3. Sanguliers.
Espèces phares de la flore
  1. Bolaka,
  2. Lifake,
  3. Bokonge (bois noir),
  4. Bois rouge,
  5. Bois clair.


Situation sécuritaire

 Le territoire de Lukolela est relativement très calme.


Opportunités de développement

La réhabilitation des routes de desserte agricole, routes en général et ponts se trouvant dans un état de délabrement très avancé, doter le territoire d’un générateur (Groupe d’une grande capacité, 65 à 100, pourquoi pas 1000 kva) repartis selon le secteur. Si possible créer un central hydroélectrique, ceci permettra l’éclosion de la formation de la main d’œuvre et permettra la création des entreprises ou industries de transformation dans le territoire. Que l’Etat encourage les ONGD internationales ou locales à oeuvrer dans le territoire ou caremment l’Etat lui même crée des Entreprises qui pourront engendrer des emplois à la population et faire sortir le territoire dans sa casquette de la pauvreté.

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