Territoire de Bagata

Fiche du territoire

Mise à jour le 31 mars 2017

Province Kwilu
Superficie 18 179 km²
Taille estimée de la population 1 360 081 hab.

(source: Rapport annuel 2016 du territoire de Bagata)


Carte administrative


Données géographiques et culturelles

Données géographiques

 Le territoire de Bagata est déconcentré et, est crée par l’ordonnance d’administration générale du 05 septembre 1913. Au paravent une subdivision du district de Mai-Ndombe, il est devenu territoire à par entière en 1967 et ses limites se présentent de la manière ci-après :

  • Au nord, le territoire de KUTU dans la province de MAI-NDOMBE,
  • Au sud, le territoire de MASI-MANIMBA, BULUNGU et celui de KENGE au sud- ouest
  • A l’est, par le territoire de BULUNGU et IDIOFA
  • A l’ouest, par la ville  de BANDUNDU, le territoire de KWAMOUTH de la province de Mai-ndombe et la commune de Maluku à KINSHASA.

Coordonnées géographiques                                                               

Le territoire de Bagata a une :

  • Latitude de 3°43’825 »
  • Longitude de 18°50’0 » au nord, 18°0’0 »du sud, 4°0’0 »  l’Est et de 3°50’0 »  l’ouest
  • Altitude de 400m.

Climat

Le territoire de Bagata a un climat tropical alternant deux saisons. La saison pluvieuse (la plus longue) va mi-août et prend fin à  la mi-mai). La saison sèche (la plus courte) va de la mi-mai jusqu’au premier septembre et sa température varie de 24°C à 35°C et, à la précipitation moyenne de 1600 mm par année.

Hydrographie

Dans l’ensemble, le territoire de Bagata est entouré par des rivières très importantes et toutes sont poissonneuses dont la rivière Kwango et Kasaï sont les plus poissonneuses. La rivière Kwango,Inzia, Kwilu et Kasaï sont les plus fréquentées au sein du territoire et les coins ci-après sont reliés par elles :

  • Kwango relie le territoire par la province de Kwango et va jusqu’au pays de l’angola.
  • Kwilu relie le territoire par la ville Bandundu, le territoire de Kwamouth de province de Mai-ndombe, le territoire de Bulungu et va jusqu’à Kikwit.
  • Kasaï relie le territoire par celui de Kutu, Oshwe de la province de Mai-ndombe et le territoire d’Idiofa de la province du Kwilu.
  • Inzia relie le territoire par celui de Masimanimba et de Bulungu de la province du Kwilu.

Végétation

 Le territoire de Bagata est occupé à « 80% » par la savane arbustive  avec de rares inclusions de savanes. La densité de ces arbustes constamment soumis au passage du feu est très variable selon les endroits. Elle est parfois suffisante pour fournir une fertilité acceptable aux cultures de savanes, qui dominent sur  les cultures de forêt.

La forêt dans Bagata est avant tout représentée par les galeries forestières des grandes rivières et de leurs affluents, Kwilu et Kwango. Dans ce vaste espace savanicole, on peut encore admirer des massifs de belle allure où logent les essences les plus convoitées : les wenges, lifaki, sipo, iroko, militia, mulundu, ipaki, lifaki, mbwaki et tola.

 Le sol                                                            

Le sol du territoire est argilo-sablonneux. Argileux, dans la grande partie (3/4) à l’Est dans le secteur de Kidzweme(Sia, Mabenga,Panu pay-pay) ; à l’Ouest dans le secteur de Kwango Kasaï ; au Nord dans le secteur de Manzasay et Wamba et au Sud dans la partie du secteur de Ntober et celui du Kwango Kasaï.

Sablonneux (1/4) dans la partie centrale. Dans le secteur de Manzasay à partir du port Bac jusqu’au village Kama,dans le secteur de Kwilu Ntober à partir du port jusqu’au village Monteressienne et du chef lieu du territoire jusqu’au village Baba. Dans le secteur de Kwango Kasaï, du port jusqu’au village Tomo.

Le sous-sol

Signalons que celui-ci renferme des minerais tels que le Diament principalement dans le secteur de Kwango-Kasaï(Kisakinda) secteur Kidzweme(Sia) Secteur de Wamba( au kwango). Les minerais ne sont pas exploités industriellement, mais artisalement sans impact majeur.

Le relief de 0 à 400m est constitué : des savanes boisées, accidentées et forme de steppes et d’oasis.

 

Particularités et richesses du territoire

Particularités du territoire

  • Pratiquement, le territoire de Bagata a une terre plane où  certaines tribus sont propres à  lui, notamment : le Nzadi, le Hungana et le Wumbu.
  • Du point de vue culture coutumière, le territoire de Bagata se distingue des autres cultures par ses danses traditionnelles yanzi appelés : YOOM, NGWADI et DIANA-NWANA (c’est une danse  où l’on bouge la hanche de coté à  coté.

Le respect de « kitwil » pour ce même tribut est un phénomène par lequel, la coutume impose un  mariage préférentiel où l’on marie l’arrière fille de l’oncle Maternel quelque soit l’âge du mari ou le kitwil bénéficie carrément de huit dixième de la dote de celle-ci dans le cas contraire.

Richesses du territoire

  • Le territoire de Bagata est d’une vocation Agro-pastoral. Sa richesse est fondée sur la fertilité de son sol,
  • son sous sol renferme des minerais tels que: l’or, pétrole, coltat et le Diamant. Ce dernier est précisement localisé dans le secteur de kwango kasaï«Kisakinda», dans le secteur de Kidzweme«Sia» et dans le secteur de la Wamba « kwango». Ces minerais ne sont pas exploités industriellement mais par contre exploités artisanalement qui n’ont aucun impact au bénéficie du Gouvernement et des autochtones,
  • Il est entouré par des forêts regorgeant les différentes espèces de la forêt humide, buffles, antilopes, aulacodes, singes, serpents€. Mais, parfois, l’éléphant et autres animaux forestiers sont trouvables en divagation dans les herbes savanicoles du secteur de Kwango Kasaï et Kwilu ntober. Mêmement, ces forêts contiennent les essences les plus convoitées par les nationaux et les étrangers,
  • Enfin, le territoire de Bagata est environné par des rivières qui ont des chutes importante et contiennent des poissons, des crocodiles, hippopotame etc.
Données culturelles

Le territoire de Bagata compte  7 tribus suivantes :

  1. Le Yanzi 85%(Autochtones et majoritaires) ;
  2. Le Mbala 5% ;
  3. Le Teke 3.5% ;
  4. Le Boma 3% ;
  5. Le Hungani 2% ;
  6. Le Nzadi 1% ;
  7. Le Ngole 0.5%.

De tous ces tributs, les Yanzi représentent 85% de la population totale du territoire. Ce peuple est connu pour son usage continuel des proverbes et toutes ces tribus appliquent le régime matriarcal.

Langues parlées dans ce territoire
  • Kikongo (59%)
  • kiyanzi (18%)
  • Lingala (10%)
  • Le Mbala (3%)
  • Le teke (2,5%)

Le kikongo et le lingala sont des langues véhiculaires utilisées pour établir le rapport entre les différentes langues vernaculaires de tous les peuples du territoire de Bagata. Le Yanzi vient en deuxième position.

 

Principales activités
  1. Agriculture (87,3%)
  2. Petit commerce (5,7%)
  3. Elevage (5%)
  4. Pèche (1,6%)
  5. Cueillette (0,4%)

Le potentiel agricole varie énormement : Le climat tropical humide à  deux saisons des pluies (1600 mm) permet de pratiquer toutes les sortes des cultures tropicales et en principe de ne pas enregistrer de soudure trop sévère.

Un peu partout on observe des galeries forestières qui offrent de plus en plus à  l’agriculture des terres de cultures à  bons rendements, mais l’agriculture de savane arbustive et herbeuse se repand partout.

La situation est très différente selon la nature des sols : on trouve dans le nord ouest du territoire des sols rouges relativement fertiles, tandis qu’au centre et au sud les sols sablonneux occupent l’essentiel de l’espace, offrant de bonnes prairies à  un élevage paysan qui ne cesse de se développer. C’est dans cette zone que l’on constate dans certains groupements la présence d’une pénurie de manioc liée à  la menace de la culture.

On assiste depuis quelques années à  la reprise d’une agriculture de plantation industrielle dans le nord, le long du Kasaï(Dima). Bagata, en effet, peut développer de grandes et petites plantations de palmier, de café, de cane à  sucre, et la facilité  de l’évacuation de ses produits en fait un territoire à  grande vocation pour le manioc et le maïs à  destination des marchés urbains.

La pèche n’est pas particulièrement florissante sur le long du Kasaï et du Kwilu, bien qu’elle existe. Elle est beaucoup moins repandue dans les autres rivières, pourtant toutes les rivières du territoire de Bagata sont poissonneuses. En plus, les pratiques de la pèche, car ils en existent, se font de manière amatrice (on utilise parfois des moustiquaires à  la place des filets). Ce qui n’est pas conformes à  la réglementation et peut aboutir à  la destruction des stocks halieutiques.

La demande des poissons de Bandundu et des bourgades situées le long de ces rivières n’est pas satisfaite. Pour ce faire, le manque d’un peuple riverain dans le territoire de Bagata fait à  ce que beaucoup de poissons consommés dans le territoire sont ceux importés de la province de Mai-ndombe précisement dans le territoire de KUTU et le territoire d’OSHWE.


Situation économique

Revenu journalier moyen Donnée non disponible
Taux de change flottant appliqué au 31 mars 2017
Vendeur : 1$ = 1 250 FC Acheteur : 1$ = 1 280 FC
Nombre d’opérateurs économiques 19

Principaux opérateurs économiques
  • Monsieur NGOKUMU KIBWAKWETE de l’établissement NZALALA : opère dans le secteur de transport sur la rivière et sur la route. Il est localisé dans le secteur du Kwango kasaï dans la commune de Bagata,
  • Monsieur PUKUMUNA de l’établissement NKENENE : opère dans le secteur de transport sur la rivière et sur la route. Il emploie 14 ouvriers et, est localisé dans le secteur de kwilu Ntober dans la commune de Bagata,
  • Monsieur PATESSA LOTIN de l’établissement patessa lotin opère dans le secteur de transport, c’est aussi un fermier de gros et petits bétails, employant 8 ouvriers et localisé dans le secteur de Kwango Kasaï
  • Monsieur KABOSSE de l’établissement KABOSSO opère dans le secteur pharmaceutique et, il a aussi une petite scierie de Bois et employant 4 ouvriers.

Dans le territoire, il existe plusieurs commerçants mais qui travaillent dans le secteur informel avec le non souci de développer leur territoire. Au dépapart des Belges et des expatriés , tous les Centres Commerciaux ont  claqué des portes . Il en existe aucune  maisons importante de commerce , il n’y a  que des commerçants Immatriculés par entité, sans objet. Commerçants ambulants par entité,  ils n’existent pas comme tels, jadis dans le Territoire de Bagata, sauf une pléthore ou amalgames des jeunes garçons incontrôlés et souvent non recensés qui se déplacent parfois d’un milieu à l’autre pour vendre leurs marchandises.  Dans le Territoire de Bagata, les marchés locaux comme tels n’existent pas mais, il y a des petits Wenze disséminés à travers les Secteurs d’où le contrôle de prix se fait d’une manière ponctuelle sans tenir compte des instructions en matière.

La plus part des activités des opérateurs économiques se concentre dans la Commune de Bagata, le secteur de Kidzweme, le secteur de Manzasai, le secteur de Kwango kasaï et le secteur de la Wamba. Ces établissements ont comme principales activités le commerce des produits manufacturés (habits, pagnes, marmites) en Provenance des provinces voisines et des produits agricoles. Ces mêmes opérateurs exploitent les Bois et autres produits locaux pour les revendre dans des villes et autres territoires.

Principales activités des opérateurs économiques
  • Vente des produits alimentaires
  • Vente des produits pharmaceutiques
  • Vente des bois et produits divers
  • Transfert de fonds à travers les agences
  • Fabrication artisanale des meubles
  • Vente des produits Manufacturés
  • Vente des boissons gazeuses et alcoolisées

Bagata est un territoire d’avenir même si ces différentes potentialités économiques sont non exploitées. Principalement, il est d’une vocation agro-pastorale. D’où, sa population tire son revenu dans d’agriculture, élevage et pèche. A part ce secteur, suivent les activités commerciales de produits : vivrières, manufacturés, médicament…effectuent par les différentes PME et opérateurs économiques. Dans le secteur de transport, il s’observe quelque trafic des produits agricoles, des bétails  et des produits manufacturés sur toutes ses rivières et ses routes. Fort, malheureusement, le commerce est beaucoup pratiqué dans l’informel et ceux qui sont dans le formel, actuellement, le problème de fermeture de leurs activités est occasionné par la compétitivité, l’instabilité macroéconomique, l’instabilité politique, la me gestion des propriétaires et   la sur combe de l’assiette fiscale. Tout ceci se justifie par l’absence de lobbing des consommateurs et l’association patronale »FEC ET ANEP.

Principales activités des PME/PMI
  • Production et vente de manioc,
  • Production et vente d’huile de palme,
  • Scierie et vente des bois,
  • Ventes des produits pharmaceutiques,
  • Transformation des produits agricoles en farine de manioc et en farine de maïs,
  • La production et vente de Savon locale,
  • La couture,
  • Le poste à soudure,
  • Les cabines de charges et de ventes d’unités,
  • Production locale des cigarettes.

La grande partie des PME/PMI sont orientées dans les activités agricoles, d’autres dans l’exploitation de bois, la vente des produits pharmaceutiques, la production de savon locale et enfin dans la production locale des cigarettes.

Ces activités sont normalement concentrées dans des grandes cités et grands villages du territoire. Ce qui revient à  dire que, dans le grand nombre de villages, ces activités ne se font pas sentir. De ce fait, cet état des choses conduit certaines populations à des échanges des biens contre d’autres biens pour raison de subvenir aux satisfactions de leurs vies quotidiennes.

Grandes entreprises locales

Aucune entreprise locale.

Principaux produits agricoles
  1. Manioc (91,1%)
  2. Arachide (4,50%)
  3. Mais (1,8%)
  4. Patate douce (0,50%)
  5. Niébé (0,48%)

Le manioc est produit dans tous les secteurs du territoire de Bagata. Ce produit est consommé d’abord en foufou soit en chikwangue soit en tubercules bouillies et une autre partie de sa quantité est vendue dans des villes et les territoires voisins.

Le maïs est également produit presque dans tout le territoire mais à  une quantité faible par rapport au Manioc et cela vers le mois de janvier. Il est consommé sous forme d’aliments bouilli ou foufou de maïs et aussi, il sert à  la production de boisson alcoolisée appelée communément« lotoko». Le reste de sa partie est également vendue aux territoires voisins.

Les arachides décortiquées sont transformées en patte pour accomplir la tache de confiture lors du repas de déjeuner ou d’encas. Elles sont en plus utilisées pour la consommation locale et la commercialisation. La patate douce est produite à  faible quantité et elle est utilisée pour la transformation de chikwangue et la consommation locale, le Niébé est   en phase d’expérimentation et, il est pour la consommation locale. La présentation des différentes cultures selon l’ordre de production en  tonne en année 2016:

  •  Manioc                         2456853,300
  • Arachide                       123022,199
  • Maïs                                 51258,026
  • Igname                           12233646
  • Niébé                               11191,358
  • Banane plantain         9975,491
  • Canne à sucre              8777,117
  • Banane de table         74954,228
  • Courge s                            6258,947
  • Sésame                             3200,081
  • Riz paddy                          53,835
  • pèche                                  7604,475
  • Pisciculture                     3996,88

 

 

Principaux produits non agricoles
  • Champignons (57,08%)
  • Fumbwa (11,21%)
  • Macaroni (9,88%)
  • Fougère (7,06%)

Les produits non agricoles les plus consommés dans le territoire de Bagata sont des produits forestiers non ligneux (champignons, fumbwa etc.). Ils sont prélevés presque dans toutes les forêts de Bagata et, ces produits sont consommés localement et commercialisé presque toute  l’année.

Principales sources d’énergie
  1. Torches chinois (48,5%)
  2. Paneau solaire  (21,5%)
  3. Batterie                 (16%)
  4.  Pétrole                  (10,5%)
  5. Bois                          (3,5%)

Dans l’ensemble du territoire, il s’observe une absence totale du courant électrique. C’est ainsi qu’à  la tombée de la nuit certains ménages utilisent les torches, des lampes à  pétrole et d’autres les panneaux solaires. Pendant la journée, les différentes structures, entreprises, les HGRs,hôpitaux privés et ONGs utilisent des groupes électrogènes et de fois les paneaux solaires.

Majoritairement les bois sont utilisent pour la cuissons et la menuisière. En outre, les bois sont aussi exportés dans des villes: Bandundu, Kinshasa et des pays étrangèrs. L’énergie électrique est d’une importance capitale par le fait qu’elle peut attirer les investisseurs du secteur bancaire, de la micro finance, des coopératives, des agences de transfert de Fonds et voir même activer le secteur de télécommunication, de radio et télévision nationales qu’internationales.

Sa présence pourrait encore inciter les investisseurs qui auparavant investissaient dans des plantations de café et de tabac. Ces derniers avaient une société de production de tabac dans le secteur de la Wamba et de Manzasay.

Aujourd’hui, cette activité se fait artisanalement par le peuple du territoire. L’énergie peut modernisée la production d’huile de palme et de végétal qui artisanalement se produit à  une quantité non négligeable au sein du territoire.

En plus,  Par les différentes cultures que fournissent le sol du territoire, elle peut être une source de renouvellement et de création de plusieurs entreprises des transformations. 


Situation sanitaire

Nombre d’hôpitaux 15
Nombre de centre de santé 60

Le territoire de Bagata a trois Zones de santés, quatres HGR, 11 hôpitaux secondaires et 60 CS. Le HGR de la Zone de Santé de Bagata a  18 CS et, est crée en 1956 par« le fond de la reine Elisabeth pour les indigènes». Il a 13 médecins dont 3 spécialistes et 221 infirmiers travaillent avec une capacité d’accueille de 250 lits pour toute sa zone et y offre le service de médicine interne, de Pédiatrie, de Chirurgie, Gynècologie obstètrique, Laboratoire, Radiographie et la réahabilitation nutritionnelle en HGR et de PMA dans tous les  Centres de santé.

La ZS de Kikongo est crée en 1985 par le gouvernement Zaïrois dans le cadre de soin de santé primaire mais en 1946 était un hôpital crée par « les missionnaires protestants de CBCO». A part le HGR, il a 6 hôpitaux secondaires et 20 CS dont 10 Médecins et 168 infirmiers travaillent avec une capacité d’accueille de 150 lits et fournie le même service que celui de Bagata.

Celle de SIA était tout d’abord un ancien dispensaire-maternité des «soeurs de divinité providence» et, est devenu HGR de Sia en 1996. En dehors de son HGR, il a aussi 5 hôpitaux et 22 CS dont 10 médecins et 262 infirmiers offrent le travail avec une capacité d’acceuille de150 lits et fournie le service similaire autres zones.

Les HGR et quelques hôpitaux sont en bon état, certains de ces derniers (hôpitaux) sont assez bon et d’autres à l’état de délabrement. Mais les Centres de santé sont majoritairement à  l’état de délabrement  parce qu’ils sont construits en semi durable, en dobe et en pisés. Toutefois, les trois zones de santés sont insuffisantes pour un territoire si grand que le notre. Puis que, plusieurs villages n’ont pas des structures sanitaires et d’autres qui en ont, n’ont pas des médecins mais seulement peut en avoir peu d’infirmiers qualifiés dans ce domaine.

Dans toutes ces Zones de santé s’observe une forte insuffisance des matériels et d’équipements médicaux sanitaires, la quasi inexistante d’intégration des certains programmes tels que : la THA, PLANING FAMILLIALE et le paquet de VIH SIDA, une forte insuffisance d’ppuie des partenaires et du Budget national allouer à  la zone de santé ou dans le secteur sanitaire.

En gros, ça voudra dire que, les Zones de santé sont butées aux problèmes liés à  la prestation des soins de santé et des services des soins. Et, c’est seulement une petite portion de ses personnels administratifs sont sous statut et mécanisés.

En ce qui concerne la disponibilité des médicaments, toutes ces Zones de santé ont des pharmacies disposant des quelques médicaments mais qui, souvent connaissent une forte rupture d’intrants spécifiques.

Et, Pour des cas graves des maladies, il nous a été signalé que tous ces centres de santé transfèrent les malades à l’hôpital général de référence qui, en cas de persistance et de carence des médecins spécialistes les transfèrent aux grands hôpitaux des différentes villes.

Maladies les plus récurrentes
  1. Paludisme (39%)
  2. Infections respiratoires aigües (19,5%)
  3. Diarrhées (17%)
  4. Anémie (12.8%)
  5. Hyper tension antérieur (1.8%)
  6. Diabéte (0.1%)

Pour ce qui concerne le paludisme, la négligence de la population dans l’utilisation des moustiquaires et beaucoup plus responsable que  la non maitrise de prévention. Pour l’inéction respiratoire aigûe, celle-ci frappe de plus en plus les enfants et, c’est beaucoup dit par le vent fort sur lesquels ils sont exposés, la diarrhée est dit par le régime alimentaire et des eaux non usées ou de la rivière que consomme la population de certains coins du territoire.

L’anémie est de plus en plus dit par le paludisme mal soigné et enfin la diabéte est en majorité héritée par des liens familiaux et quelque part se dit par la consommation exagée des produits  sucrés sans tenir compté de prévention sanitaire.


Education

Enseignement primaire et secondaire
Ecoles primaires 625
Ecoles secondaires 441

Le territoire de Bagata compte 1127 écoles dont 61 écoles pré-primaires et 1066(primaires et secondaires) reparties dans les cinq secteurs du territoire.

Le secteur de kwilu Ntober a 133 écoles, le secteur de kwango kasaï a 191 écoles, le secteur kidzweme a 277 écoles, le secteur de Manzasay compte 225 écoles et enfin le secteur de la Wamba a 240 écoles.

Dans l’ensemble, le territoire de Bagata a  138724 élèves. De ce chiffre, il ya 110125 élèves dont 51125 filles aux primaires et 28599 élèves dont 12397 filles aux secondaires. Du côté enseignant,il compte 10455 enseignants primaires et sécondaires. De nombre, il ya 4604 dont 1453 féminin aux primaires et 5851 dont 959 féminin aux sécondaires.

Les infrastructures scolaires de toutes les sous divisions de Bagata sont majoritairement construites en pailles, en chaumes et en dobes.  Les conditions d’études ne sont pas réunies parce que beaucoup d’écoles n’ont pas des fournitures de Bureau, des bas etc.

Pour ce qui concerne la qualité de l’enseignement, malgrè, les efforts que fournissent les organismes internationaux sur : les formations continues des enseignants, des distributions de dons, des frais de fonctionnement aux écoles ; l’enseignement reste toujours au rabais suite au multiple changement des programmes mise  la disposition des enseignants.

Enseignement supérieur et universitaire
Universités 2
Instituts supérieurs 3

Dans le territoire de Bagata, il y a deux université et quatre instituts supérieurs notamment  ISP de la commune de Bagata; ISDR misay, UNIBAC/Kikongo et UCS dans le secteur de la wamba, ISTM/Mabenga dans le secteur de Kidzweme, ISP/Manzasay dans le secteur de Manzasay.

Dans l’ensemble, les établissements universitaires de Bagata comptent 630 étudiants dont 99 de sexe féminin,  151 enseignants dont 7 de sexe féminin et 17 professeurs (propres et visiteurs) dont 2 de sexe féminin.

  • ISP :Institut supérieur pédagogique,
  • ISDR: Institut supérieur de développement rural,
  • ISTM : Institut supérieur de technique médicale,
  • USA: Université chrétienne sango-malamu.
  • UNIBAC: Université Baptiste au Congo

Parmi ces institutions (ISP/ Bagata, ISDR/Misay et ISTM/Mabenga) sont crées par l’autorité publique. A part ISDR/misay qui a une bibliothèque réunissant les normes de 500 ouvrages par filières. D’autres sont celles qui ont des bibliothèques ne repondant pas aux normes demandées mais certains ont des bâtiments propres,  à  l’occurence: ISP/Manzasay,ISTM/Mabenga et UNIBAC/Kikongo.

Ces institutions fonctionnent dans des conditions difficiles par le fait qu’elles ne disposent pas des bibliothèques viables. L’espoir des toutes ces dernières est de disposer une main d’oeuvre qualifiées ainsi que compétitives.


ONG et projets

Nombre d’ONG 7
Principales activités
  1. Lutte contre la trypanosomiase, antipaludéen et vaccination des enfants
  2. Assainissement des milieux scolaires (école amis des enfants)
  3. Encadrement del’agriculture paysanne en termes de Bassin de production
  4. Formation des agriculteurs paysans sur la modalité de l’exploitation du sol
  5. Initiation à la Bonne gouvernance
  6. Réhabilitation des routes des dessertes agricoles
  7. Formation des enseignants sur les cadres de projets orientés à  l’éducation,
  8. Formation des personnels médicaux sur la gestion des certains symptômes des maladies.

La CTB s’occupe principalement de la réhabilitation des routes des dessertes agricoles et de son entretien par le canal de CVD (comité villageois de développement faisant un nombre 90 personnes) et CLER (comité local d’entretien des routes faisant aussi un nombre de 16 personnes). Elle s’occupe également de l’organisation paysanne en organisant leurs productions sous forme des bassins de production. Et, l’ensemble de ces  OP se constituent à des unions paysannes.

Parmi celles-ci, il ya : OPPIM avec 15 OP dans le secteur de Manzasay, UPPAM avec 14 OP, FODESIA avec 23 OP, UFPDS avec 7 OP tous dans le secteur de Kidzweme et UBB avec 14 OP, UADNTO avec 26 OP et UPPAN avec 37 OP tous dans le secteur de kwilu Ntober.

Le MSF, la Croix Rouge, le KOICA, le PNLTHA, DNDI et le PEV interviennent dans le domaine de la santé. Ces ONGS s’occupent prioritairement de vaccination des enfants, du traitement des épidémies et de la lutte contre la trypanosomiase; la Caritas sous le récipiendaire de l’UNICEF intervienne dans le secteur des infrastructures scolaires et d’encadrement des enfants vulnérables et de la sécuritaire alimentaire.

Principaux projets de développement financés par le Gouvernement
  1. PASU, source de financement le Fond social de la République démocratique du Congo
  2. RENATELSAT (réseau national de télécommunications par satellite), source de Financement le Gouvernement de la République démocratique du Congo.
  3. PARSAR, source de financement le Fonds social de la République démocratique du Congo
  4. Regideso Bagata, source de financement le Gouvernement de la République démocratique du Congo
  5. Le projet PRISS, source de financement Gouvernement de la République démocratique du Congo.

Actuellement, le RENATELSAT connait un sérieux  problème de fonctionnement dit à  l’indisponibilité de l’énergie électricité. Ce même problème affecte non seulement Le RENATELSAT mais aussi les chaines des radios et télévisions privées (RAMA et  NSEMO).

Le PARSAR (sous le récipiendaire du Fond social) avait construit le Bureau de l’™agriculture, pèche et élevage et le marché central de Bagata. Ce dernier est un petit Marché qui n’est pas du tout attrayant. Même s’il en existe, c’est un marché qui ne réunisse même pas cents vendeurs et plusieurs produits de commercialisation lui sont rares. Par conséquent, favorisent la monotonie du régime aux habitants de Bagata. Ce problème s’étend jusqu’entraver forcément la vitesse de circulation monétaire dans le territoire.

La regideso par ses installations permet aux ménages de la commune de Bagata d’accéder à l’™eau potable par le canal des robinets collectifs.

Enfin le projet PASU (projet d’action social d’urgence) sous le récipiendaire du Fond social de la République démocratique du Congo a construit un bloc de salles des classes et des toilettes dans les écoles respectives: Lycée de Bagata et institut de Bagata de la sous division1 et celui de PRISS un bloc de classes et des toilettes dans une école de la sous division2 dans le secteur de la Wamba.

Principaux projets de développement sous financement autre que le Gouvernement
  • PRODADEKK, source de Financement le Gouvernement Belgique,
  • P-SECAL, source de financement le Gouvernement Belgique exécuter par la Caritas Kenge
  • EADE, source de financement l’UNICEF exécuter par CARITAS Kenge
  • Villages assainis, Source de financement UNICEF.

Le prodadakk (programme de développement agricole et de désenclavement du kwilu-kwango) mis en oeuvre par la CTB (une ONG internationale) vise l’augmentation de la production des produits agricoles, la réhabilitation et l’entretien des routes des dessertes agricoles et la promotion de la bonne gouvernance.

Le projet EADE (enfants adolescents en dehors de l’école) s’inscrit dans le programme d’appuis à  la mise en oeuvre des mesures de protection pour la scolarisation des élèves vulnérables. Il est mis en oeuvre par la CARITAS et se déploie dans  dans toutes les sous divisions du territoire. Il vise l’mélioration de réussite périodique de chaque enfant retenu, l’amélioration du taux de fréquentation scolaire périodique pour chacune d’école.

 


Accessibilité et tourisme

Accessibilité du territoire
Routes Oui
Voies aériennes Oui
Biefs navigables Oui
Train Non

L’accèss au territoire de  Bagata se fait soit par voies routières soit par voies aériennes et soit par les biefs navigables. De Bandundu vers la Commune de Bagata, cette route est réhabilitée par la CTB et, est dans bon état à l’absence de la pluie mais aussi sa largeur ne laisserait pas passée aisément deux gros véhicules.

Cet axe mène du sud de Bagata vers Nto, après passage du bac pour longer d’abord le Kwilu puis se dirige à  l’intérieur des terres dans Bulungu, jusqu’atteindre Kasaï bourgade de la Nationale1.

Il constitue le moyen le plus rapide de se rendre à Kikwit depuis Bandundu via Bagata si elle est entretenue. A travers le rôle d’entrée-sortie qu’il joue dans le territoire et les opportunités qu’™il peut permettre au territoire d’en saisir, il serait mieux de songer à  son asphaltage.

Le reste des tous les autres axes sont en mauvais état, entre-occupées de quelques 30cm des sables, des flaques d’eaux et des nids de poule sur leurs flots et ces derniers les rendent pratiquement impraticable.

Les routes coupées ont été idéntifiéees ainsi:

  • Bagata-Manzasay, Bagata-Sia, elles sont traverses sur leurs flots par les eaux de la rivière EBWI en Ndana et la rivière LUNU en Mbala.
  • Bagata-Mbonka kasai dans le secteur de Kwilu ntober, Bagata- Pinanga Bac
  • Pita-Sia, Panu pay pay-Sia dans le secteur de Kidzweme
  • Ndana-Kinsu, Mbanza lute-Mamwele et Manzasay-Bekane
  • Bangumi-Senter,Benon (une mission catholique)-Bagata
  • Fatundu-kikongo, Fatundu-Musabu dans le secteur de la Wamba.

En dehors des routes coupées, la plupart des routes sont reliées d’une à  une autre par des Bacs.

Le territoire de Bagata ne compte que deux Bacs en fonction: un à  Bagata reliant la route de Bagata-Kikwit et celle de Kenge, le deuxième est à Monday. Et les Bacs des cité respectives : Pinanga, Fatundu, Beno, Musuni et Tshimbane ne fonctionnent plus. Actuellement, leurs fonctions de liaison sont assurées par des pirogues.

Dans le territoire de Bagata, toutes les rivières sont navigables et 2 bateaux y accostent mensuellement. Elles ont toutes des ports à  mauvais état (dont sur la rivière Kasaï avons déniché le port de : Mabenga, Pano paypay, Mukenzi, Kinzie, Kindo et Mongali et sur la rivière Kwilu : Tshimbane, Benon et celui de Bagata).

En un mot, le gros du trafic du territoire de Bagata s’observe sur cette voie. Certaines de voies ariennes du territoire de Bagata sont impraticables et d’autres les sont : l’aérodrome de Benon, de Kikongo et de Sia battues en terre. Mais du moins quelques transactions sont faites uniquement par des petits porteurs à  des fins de transfert des malades d’un hôpital à  un autre, pour le déplacement des missionnaires de ses endroits et d’autres Gets privé y accostent pour des raisons individuelles des propriétaires.

Réseaux de communication
Africel Non
Airtel Non
Orange Oui
Tigo Non
Vodacom Oui

Les réseaux de télécommunication existant dans le territoire de Bagata sont: Vodacom et Orange. Le service Vodacom couvre presque tout le secteur de Bagata à l’exception de quelque partie de certain secteur.

Toutefois, cet opérateur dispose le service de vente des cartes, des sim  blanches, sim flaches et de transfert d’argent «M-Pesa version standard et prémium». Ce dernier se base uniquement  la retrait de Fond  et non le dépôt. Celui de l’Orange se limite juste la vente de carte Sim et carte d’appel.

Attraits touristiques
Parcs Non
Jardins botaniques Non
Jardin zoologiques Non
Chutes d’eaux Oui
Sites touristiques Non
Sites sacrés Non
  • Les Rivières
  • Les savanes
  • Les forêts

Le territoire de Bagata compte quatre chutes d’eaux dont deux ont un même nom de«  Ma mort» communément appelé« ma momolo» dans la rivière Wamba du secteur de la wamba et dans la rivière Inzia de la commune de Bagata.

Ces chutes sont placées au milieu de ces rivières qui,leurs donnent une position d’attrait touristique. Les suivantes sont du nom «Ebwi» dans la rivière Ebwi et« Ezwi» dans la rivière Ezwi. Toutes se trouvent au secteur Kwango kasaï. Parmi elles, ™une(Ebwi) était ciblée pour un projet de mini central hydro électrique dont jusqu’à présent on n’en a parlé plus. Le secteur de kwilu ntober offre aussi l’opportunité de création d’un parc ou d’une erè protégée. Parce qu’il s’observe la présence des éléphants, des Buffles et autres animaux en divagation sur les herbes de cette partie.

Espèces phares de la faune
  • Hippopotame se trouve dans les rivières Inzia, Gabarie, Kwilu, Kwango et Kasai
  • Eléphants se trouve dans le secteur de kwilu Ntober
  • Buffle est localisé dans le secteur de kwilu Ntober, Kidzweme et Kwango Kasai
  • Sanglier toujours dans le secteur de kwilu Ntober, Kidzweme, Kwango Kasai et la Wamba
  • Antilope localisé toujours dans le même secteur cité ci-haut.
Espèces phares de la flore
  • Mulitia
  • Wenge
  • Mulundu
  • Iifaki

Les essences les plus recherchées de ces massifs et galeries forestières sont les wenge, lifaki, sipo, iroko, tola, mulitia, muludu, ipaki et bwaki. Elles renferment également des champignons comestibles, des chenilles très appréciées par les populations.

L’agriculture attaque de toute part ces forêts, dans les lisières et de l’intérieur, car elles sont toutes largement traversés par pistes et chemins.

 La grande étendue du sol de Bagata a une végétation diversifiée. De ce scandale végétale citée ci-haut, couvre la grande partie du sol nord du territoire et constitue un objet de convoitise tant par les nationaux que par les étrangers.


Situation sécuritaire

 A part quelques cas de criminalité fréquentés enregistrent au chef de certains groupement àconflit, du reste, le territoire de Bagata est en parfaite tranquillité.


Opportunités de développement

Plusieurs secteurs de développement dans le territoire de Bagata ne sont pas exploités et ceux qui les sont, les portions n’atteignent mêmes pas 30%. Donc, dans le cas d’espèce, le territoire renferme beaucoup d’opportunités.

La  grande saison sèche s’intercale entre Mai et Août (septembre), la petite saison sèche quant à elle de janvier à  février ; la grande saison pluvieuse entre le mois de  septembre et  décembre : la température variant entre  24 à 25 °C et de 27 à 35°C pendant la saison sèche.

Dans le cadre de l’agriculture, pèche et élevage ; le territoire de Bagata est dominé par le sol argileux et dispose des grandes étendues vides et fertiles pouvant servir à  des plantations des différentes sortes.  Sur sa partie centrale et, un peu au sud, les sols sablonneux occupent l’esseniel d’espace, offrant de bonnes prairies à un élevage paysan qui ne cesse de se développer. Son sous sol renferme plusieurs minerais tels : l’or, diamant, coltat, pétrole etc.

Le territoire a des rivières dont quelques une contiennent des chutes et sont riches en animal aquatique (poisson, crocodile, hippopotame etc.) et, il est couvert par les savanes.

Dans ce vaste espace savanicole, on peut encore admirer des massifs de belle allure où logent beaucoup d’essence dont les plus recherchent sont : les wenges, lifaki, sipo, iroko, tola.

Enfin, le territoire de Bagata est dominé par des forêts où on peut encore retrouver quelques catégories d’animaux (éléphant buffle, aulacode etc.).

Son sol et son sous sol

De part la fertilité de son sol, le territoire dispose pleinementl’opportunité de créer l’industrie agro-alimentaire. Ceci peut être fait dans la zone de Mushipentane dans le secteur de Kwango kasaï. Parce que, après, l’expérimentation, le sol de cette partie était voué à  ces genres d’activités et ce même coin offre l’opportunité de création d’une usine de sucrerie si jamais la plantation de canne à  sucre de cet endroit est bien encadrée.

Dans le secteur de finance, la création des institutions Bancaires (Banques commerciales et Banques agricoles), des IMF, des coopératives et des agences de transfert de fond qui n’existent pas pourraient en être une opportunité de création d’emploi et pari cochet accroitre le revenu national par le canal du fisc.

Son sous sol regorge des minerais des différentes sortes tels que : l’or, diamant, pétrole, coltat etc. qui, une fois si son exploitation est responsabilisée entre les mains des compagnies appropriées pourraient voir sa façon d’exploitation modernisée et créeraient l’augmentation du revenu national et en une fois l’emploi pour la société.

Faune sauvage et aquatique

Avec sa faune ou facilement on trouve les éléphants, Buffle en divagation sur les herbes du secteur Kwango Kasaï et Kwilu ntober. Mais aussi, à travers les crocodiles et hippopotames que regorge les rivières du territoire, pourraient, si des zoos y étaient crées, attirer des milliers de touristes, créant de l’emploi, et boostant l’économie.

Infrastructure

La construction des différentes voies d’accès au territoire (routes, ports et aéroports ou aérodromes) peut attirer beaucoup d’investisseurs dans ce secteur, des opérateurs économiques dans différents domaines et dans le cas d’espèce activeraient la compétitivité des échanges commerciaux entre les territoires, villes, provinces et voir même le reste du monde.

En plus, Par ces rivières poissonneuses à  travers des bateaux de pèche si jamais cette opportunité vue les jours, le territoire peut voir leur façon de pèche transformer et en suite cette façon de faire peut conduire à de création des usines des boites de conserve.

Dans ce même angle dd’idée, les études des faisabilités ont été menées pour ce projet par les sud-africains et les congolais mais ceux-ci étaient butées au problème de lénergie électricité.

L’énergie

 Les chutes d’eaux que regorgent le territoire peuvent être une source de création des centrales hydro électriques qui, du coté gouvernemental constituerait une source du revenu national et le débouché du coté social.

Ce même secteur peut garantir la sécurité de nos territoires et en une fois attirée les différents investisseurs des grandes usines ou des PMEA et PMI pour la transformation des produits brutes en produits finis. Hormis, la création des centrales hydro électriques, le territoire de Bagata peut être connecté par l’énergie électrique de Bandundu ville si le Gouvernement y fixe l’oeil.  Cette distance fait à  peu-près 80 à  90 km de vol d’oiseau.

Mais aussi, nous osons croire que, l’élargissement des activités de la REGIDESO dans des différentes grandes cités du territoire pourrait en être une opportunité de création du revenu national et del’emploi pour le social.

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