Territoire de Bosobolo

Fiche du territoire

Mise à jour le 31 mars 2017

Province Nord-Ubangi
Superficie 13 677 km²
Taille estimée de la population 454 195 hab.

(source: Rapport annuel 2016 de l’administration du territoire)


Carte administrative


Données géographiques et culturelles

Données géographiques

Le territoire de Bosobolo a été créé par l’ordonnance N°037/AIMO du 15 Mars 1915 avec son chef-lieu Bosobolo qui tire son nom d’origine Bosongbolo et garde ses limites administratives depuis, avant 1960 date à laquelle le Congo (jadis Zaïre) a accédé à sa souveraineté nationale.

Le territoire a 3 secteurs dont le secteur de Bosobolo, le secteur de Bili et le secteur de Bandas et il a 23 groupements et 441 villages.

Il est situé dans l’hémisphère Nord de la province du Nord-Ubangi (Ex-province de l’équateur) dont il est limité au Nord par la République Centrafricaine dont la rivière Ubangi sépare la RDC et la RCA, au Sud par le territoire de Gemena et territoire de Businga, à l’Est par le territoire de Mobay-Mbongo.

Coordonnées géographiques

  • Longitude 5° à 2° (Est).
  • Latitude 4° à 5° (Nord).
  • Altitude plus ou moins 700m.

Climat

Il a un climat du type tropical qui est caractérisé par une alternance de deux saisons dont la saison pluvieuse qui dure plus ou moins 8 mois qui commence au mois de mars jusqu’au mois de novembre ; dans cette période il y a une abondance de pluies permettant aux paysans de bien produire, et la deuxième saison c’est la saison sèche qui dure plus ou moins 4 mois qui commence au mois de novembre jusqu’au mois de mars.

Hydrographie

Concernant le réseau hydrographique du territoire nous avons des affluents, des cours d’eau, les ruisseaux des dimensions différentes, les étangs et le lac, dans les cours d’eau nous trouvons plusieurs espèces des ressources halieutiques et ichtyologiques (poisson, espèces aquatiques) qui est favorable à la pêche.

Végétation

Il est composé de deux types de végétation dont la forêt et la savane, la forêt est très exploitée par les autochtones qui coupent ses arbres et qui y font la chasse des espèces animales d’une manière traditionnelle et anarchique et il y a une grande étendue de savane qui se trouve dans la colline de Lombo et s’étendant dans le territoire de Libenge.

Sol

Il a plusieurs types des sols dont le sol argilo sablonneux, sol sablonneux argilo, sol sableux, sol pierreux (sol calcaire, caillouteux sont relativement pencher vers la structure de sous-sol où on trouve des pierres durs, pierres à chaud, des pierres fines, des pierres fusils et des pierres calcaires à l’exploitation à ciel ouvert).

Particularités et richesses du territoire

Particularité Physique : Le territoire est limité au Nord par la République Centre Africaine et il est limité via la rivière Ubangi qui constitue la limite naturelle. Les oiseaux de multiple couleur comme les pigeons verts, les perroquets, etc., dans le village de Dabo secteur de Bili. L’eau favorable pour la pêche par exemple la rivière d’Ubangi et d’autres rivières, bon site de plage sur la rivière Ubangi et encore favorable pour un site touristique d’exploitations.

Le sous-sol du Territoire regorge quelques matières premières tels que :

  • Calcaire à ciel ouvert,
  • Diamant,
  • Or,
  • Cobalt,
  • Fer,
  • Etc.

Mais tout ceci est inexploité par manque d’une main d’œuvre locale qualifier. Cette riche était découverte par la COMICO (une entreprise d’exploitation minière).

Concernant les particularités culturelles dans le territoire :

Le mariage : il faut que la personne qui veut prendre une épouse puisse se présenter dans la famille de sa fiancée pour avoir tous les renseignements concernant la dote, la famille va lui remettre une liste des plus de 45 articles qu’il va amener pour la dote. Le garçon peut donner de l’argent à sa belle-famille après consentement de ces deux familles, souvent la dote varie entre 500$ à 1000$. Le mariage civil dans le territoire n’existe pas jusqu’à présent, quant au mariage religieux c’est aussi un libre choix entre les deux familles par rapport à leurs convictions spirituelles

Concernant les décès, si une personne meure on construit une clôture dans la parcelle et ce là où on va mettre le cadavre avant l’enterrement. La famille restreinte et les autres personnes de la communauté restent à l’extérieur pour éviter l’encombrement, pendant nuit les jeunes jeans du quartier passent toute la nuit entré de danser et de chanter. A la tombé de la journée on prépare la tombe dans sa parcelle et en même temps les cérémonies d’enterrement sont entrés de se passer et d’habitude on ne met pas de croix sur la tombe du défunt. Le deuil pour une personne adulte 3 à 6 jours et pour un enfant 3 jours seulement.

 

Données culturelles

Dans le territoire de Bosobolo nous trouvons 3 groupes ethniques dont :

  • L’ethnie de Bandas qui englobe et domine le ¾ de la population du territoire de Bosobolo et repartie en 9 tribus (Mono, Gobu, Togbo, Langbase, Gbanziri, Yakpa, Kwala, Fulu et Mbanza) ;
  • L’ethnie de Ngbaka où nous trouvons la tribu Ngbaka ;
  • L’ethnie de Ngombe où nous trouvons la tribu Ngombe.

A celles-ci s’ajoutent d’autres tribus venant des territoires voisins (Gemena, Mobayi-mbongo, Libenge, Businga), d’autres provenant d’autres provinces telles que le Sud-Kivu, Nord-Kivu, tous les Kasaï, Bas Congo, etc. d’autres provenant de la RCA pays limitrophe du territoire de Bosobolo.

Langues parlées dans ce territoire
  • Lingala,
  • Ngombe,
  • Ngbaka,
  • Mono,
  • Gobu,
  • Togbo,
  • Langbase,
  • Gbanziri,
  • Yakpa,
  • Kwala,
  • Fulu,
  • Mbanza,
  • gwandi,
  • Ngbungbu,
  • Mokongo,
  • Swahili,
  • Tshiluba,
  • Mongo,
  • Boba,
  • Buza,
  • Sango,

Dans le territoire nous avons beaucoup de langues et la langue parlée par tout le monde reste le lingala, le swahili est parlée par les soldats et quelque personnes qui travaillent au sein des Organisations internationales et ONG internationales, les Bandas (mono, langbasse, gobu, togbo, mbanza, fulu, kpala, gbanziri, yakpa) qui domine la majorité de la langue et occupe ¾ de la population dont les langues sont différentes avec nuances et des tonalités semblables, le Mongwandi vient des territoires de Mobay-mbongo et Yakoma, le Mokongo vient de Bas-congo, le Mongo vient de Mbandaka, le Ngbungbu vient de RCA, le Boba vient de territoire de Budjala, le Buza qui sont fort en culture donc ils sont nombreux, ils viennent de Bumba, le Sango est la langue vernaculaire de la RCA et le peuple Sango se retrouvent dans des villages frontaliers de la RCA.

Principales activités
  • Agriculture 80%,
  • Elevage 40%,
  • Pêche 35%,
  • Petit commerce 10%,
  • Métier artisanal 5%.

L’agriculture prime pour ses revenus et s’assurer des besoins quotidiens, l’élevage et la pêche sont pratiqués par quelques-uns pour raison de vente et de consommation.


Situation économique

Revenu journalier moyen Donnée non disponible
Taux de change flottant appliqué au 31 mars 2017
Vendeur : 1$ = 1 350 FC Acheteur : 1$ = 1 400 FC
Nombre d’opérateurs économiques 30

Principaux opérateurs économiques
  1. Entreprise la Miséricorde, regorge plus ou moins 50 employés et appartenant à Monsieur Wenuangay moko Freddy,
  2. Entreprise de Ndaneka, qui a plus de 30 employés,
  3. Entreprise de Ngwamo, qui a plus de 25 employés,
  4. Entreprise de Ngbanga, qui a plus de 15 employés.
  5. L’un de Bili, qui a plus de 10 employés.
  6. Bale banda, qui a plus de 20 employés.
  7. Ect.

Nous avions identifié plus ou moins 16 opérateurs économiques qui sont opérationnels dans le territoire et dont quelques-uns restent dans le chef-lieu de la province et d’autre restent dans le territoire de Bosobolo. Ces entreprises ont comme principales activités les produits vivriers et manufacturés (habits, pagnes, matériaux en plastiques, marmites, appareils électroménagers, etc.) en provenance de Beni, Butembo deux villes de la province du Nord Kivu. Leurs activités ont commencé depuis l’an 2000 pour toute l’étendue du territoire.

Les opérateurs économiques rencontrent beaucoup de difficulté en ce qui concerne l’approvisionnement en bien de premier nécessité car, ils sont obligés d’utiliser le vélo ou une moto pour faire venir leur marchandise et cela coute énormément cher avec comme conséquence une augmentation vertigineuse du prix sur le marché (deux fois fois chère qu’ailleurs), ils rencontrent beaucoup de difficulté en terme de transfert car il n’y a pas une banque ou une agence de transfert, ou encore une maison d’échange dans le territoire raison pour laquelle ils sont obligés de garder leurs argents à la maison avec tous les risques d’être volé

Principales activités des opérateurs économiques
  • Boutique,
  • Elevage et agriculture,
  • Transport (camion),
  • Hôtel,
  • Exploitation forestière (bois).
  • Etc.
Principales activités des PME/PMI
  • Boutique de produit commune,
  • Pièces de vélo et moto,
  • Carburant,
  • Les batteries de moto et l’acide de batterie,
  • Habit usée.
  • Etc.

Dans le territoire les PME/PMI sont toujours opérationnelles partout dans les Secteurs, nous trouvons de boutiques avec toutes sortes d’articles confondus (les divers, les appareils électrogènes, les habits, les médicaments, etc.) donc ici presque toute les activités y sont pratiquées. Le carburant se vend dans presque tout le territoire et les vendeurs se ravitaillent à Gemena et à Gbado-lite. Pour les pièces de vélo et moto, nous trouvons les pièces de vélo presque dans tous les Secteurs et des pièces de moto seulement dans le centre de secteur de Bili. Il y a beaucoup de PME/PMI dans le secteur de Bili parce que les PME/PMI sont toujours mobiles il se retrouvent partout où il y’a de l’argent, ils se sont retrouvés au centre de secteur de Bili pour suivre les mouvements des ONG qui travaillent en partenariat avec UNHCR dans le cadre d’assistance aux réfugiés centrafricains habitant le camp de Bili.

Grandes entreprises locales

Présentement le territoire de Bosobolo n’a pas d’entreprise, mais au paravent dans des années 1900 où il y’avait des entreprise ou usine tels que le COTON CONGO, le TABA CONGO, CAPSA BOLO, CAELOMBO (pour l’élevage), SENASEM qui regorger plus de 100 ouvriers par entreprise. A partir des années 1990 il y’a eu fermeture de ces entreprises suite à la crise politique qu’économique qu’a connu le pays. Il reste que les épaves des machines et des maisons abandonnées et inhabitées.

Principaux produits agricoles
  • Manioc 98%,
  • Arachide 60%,
  • Riz 60%,
  • Haricot 40%,
  • Maïs 30%,
  • Palmier à huile 15%,
  • Café 12%.

Les pourcentages ci-dessus représentent le taux de consommation annuel de chaque produit dans le territoire. La production de manioc est utilisée pour la consommation et la transformation d’alcool (gene et lotoko), de la bouillie avec le mélange d’arachide ; l’arachide ; le haricot ; le maïs, café et le riz sont produits pour la consommation locale, le palmier à huile est produit pour la transformation d’huile.

Principaux produits non agricoles
  • Poissons 60%,
  • Champignons 22%,
  • Miel 15%,
  • Récolte de piment 10%,
  • Chenille 8%,
  • Fumbwa 8%,
  • Ketchou 5%,
  • Cola (makasu) 5%,
  • Tondo (fruit forestier) 2%.

Tous les produits sont destinés à la consommation sauf les poissons, ketchou, miel, piment sont vendus à l’extérieur du territoire.

Principales sources d’énergie
  1. Bois 99%,
  2. Pile à torche 70%,
  3. Essence 20%,
  4. Panneau solaire 10%,
  5. Charbon de bois (Braise) 3%,
  6. Groupe électrogène 3%,
  7. Gasoil 2%,
  8. Pétrole 1%.

A Bosobolo les piles à torche sont utilisées à la tombé de la nuit dans tous les ménages, les panneaux solaires sont utilisés par quelques ménages, les panneaux solaires de grand format et les groupes électrogènes sont utilisés par quelques services administratifs du territoire, les hôpitaux généraux de référence, les zones de santés et les ONG internationales à pied d’œuvre dans le territoire. L’essence et le gasoil sont utilisés pour les groupes électrogènes et engins roulants (véhicules et motos) des ONG, des zones de santé et HGR et quelques motos de quelques personnes notables du territoire. Enfin le bois est utilisé pour la cuisine dans les ménages mais aussi pour d’autres usages (pour la transformation de l’huile de palme en savon, la transformation de farine de manioc à l’alcool agene et lotoko).


Situation sanitaire

Nombre d’hôpitaux 2
Nombre de centre de santé 37

Dans le territoire de Bosobolo nous avons deux Hôpitaux Généraux de Référence (de Bosobolo dans le secteur de Bosobolo et de Bili dans le secteur de Bili), trente-sept Centre de santé (20 pour Bosobolo et 17 pour Bili), deux Zones de Santé (de Bosobolo dans le secteur de Bosobolo et de Bili dans le secteur de Bili).

Dans les centres de santé et Hôpital Général de Référence de Bili nous avons 5 médecins et 65 infirmiers et dans les centres de santé et Hôpital Général de Référence de Bosobolo nous avons 3 médecins et 34 infirmiers, qui totalisent 7 médecins et 99 infirmiers dans toutes les centres de santé et Hôpitaux Généraux de Référence du territoire.

La capacité d’accueil estimée de l’hôpital de Bosobolo est de 150 lits et réelles est de 80 et pour l’hôpital de Bili est de120 lits et réelles est de 80. Tous les hôpitaux sont dans un état de délabrement avancé. Les médicaments sont disponibles dans tous les hôpitaux.

Maladies les plus récurrentes
  • Paludisme,
  • Diarrhée simple,
  • Infections respiratoires aigües,
  • Mal nutrition protéino-énergétique,
  • Tuberculose,
  • Eau hygiène et assainissement,
  • Etc.

Le paludisme est fréquent parce que le milieu est non assaini ; ce qui constitue une mauvaise pratique essentielle pour l’utilisation des moustiquaires, allant jusqu’à la durée d’utilisation prévue.. Il y a aussi les cas des diarrhées simples causés par un nombre très limité des sources aménagées. Par ailleurs, le climat et les maisons inachevées causent beaucoup d’infections respiratoires aigües. Pour ce qui concerne la malnutrition, la population du territoire recourent à vendre la production agricole au lieu d’en consommer ; et cela pour se chercher l’argent. Quant à la tuberculose, elle est beaucoup liée aux infections de VIH, foyer endémique et encore plus par l’arrivée des réfugiés centrafricains.

Sur le plan eau hygiène et assainissement, seul le centre du chef-lieu du territoire de Bosobolo est desservi en eau par un système du réseau d’adduction d’eau construit depuis 1992 et présentement ne bénéficie pas d’aucun entretient et d’aménagement dans son fonctionnement posant déjà des problèmes dans sa distribution en eau. Outre, en dehors de ce réseau, dans la cité de Bili et son environnement plus de 6 forages ont été construits en 2016 par différents ONG ainsi qu’une source aménagée par l’ONG ADES partenaire HCR et raccordée par un réseau d’adduction d’eau desservant à son tours le camp des refugies centrafricains. Cependant, comparativement les nombres des points d’eau avec l’effectif de la population de l’ensemble de du territoire de Bosobolo, la couverture en eau est insignifiante selon le norme OMS,

Pour ce qui concerne l’hygiène et l’assainissement dans ce territoire de Bosobolo, plus de 25% des ménages ont reçu un appui en dalles pour la construction des latrines familiales et par contre 75% des ménages restent sans infrastructures d’assainissement de base et les équipes locales de la promotion de l’hygiène sont inexistantes, d’où la population est souvent exposée à des maladie d’origine hydrique et de manque d’assainissement.


Education

Enseignement primaire et secondaire
Ecoles primaires 164
Ecoles secondaires 80

Dans le territoire de Bosobolo nous trouvons trois secteurs dont deux sous division (sous division de bosobolo I qui prend le secteur de bosobolo et de bandas et la sous division de bosobolo II qui prend le secteur de bili),

Le territoire de Bosobolo dispose de deux sous-division, qui contiennent 244 écoles dont 216 écoles remplissent les normes et 28 écoles fonctionnent sans acte juridique. 101 écoles se trouvent dans le secteur de Bosobolo, 37 écoles se trouvent dans le secteur de Bandas et 104 écoles se trouvent dans le secteur de Bili.

Ces 244 écoles sont classées par régime : 60 écoles non conventionnées, 82 écoles conventionnées catholiques, 51 écoles conventionnées protestantes, 44 écoles conventionnées kimbanguistes, 7 écoles conventionnées islamiques.

Dans le territoire de Bosobolo, nous trouvons 230 écoles construites en pailles, 10 écoles construites en dur et 4 écoles construites en semi dur.

Enseignement supérieur et universitaire
Universités 0
Instituts supérieurs 0

Dans le territoire, il n’y a pas des institutions officielles mais il y a quelques institutions qui sont privées


ONG et projets

Nombre d’ONG 15
Principales activités
  • Santé,
  • Agriculture et sécurité alimentaire,
  • VIH-SIDA,
  • Nutrition,
  • Protection,
  • EHA (Eau Hygiène et Assainissement),
  • Education,
  • Développement.

Dans le territoire de Bosobolo quelques ONG internationales et nationales qui sont installées dans le secteur de Bili précisément au chef-lieu du secteur dont ces ONG interviennent parfois dans le domaine de la santé telle que MSF, ADES Santé, Vision Mondiale, ces ONG de domaine de la santé s’occupent principalement des vaccins des enfants, traitement des maladies et fournir les médicaments dans les zones de santé et Hôpitaux Généraux de Référence du territoire. Quant à l’ONG ADES Santé, elle s’occupe uniquement des soins pour les réfugiés centrafricains habitant le camp. Dans le domaine d’agriculture et sécurité alimentaire telle que PAM, dans le domaine de nutrition telle que CARITAS qui s’occupe de l’encadrement des enfants abandonnés et de la paie des enseignants, dans le domaine de la protection nous avons le UNHCR avec ces partenaires tels que ADSSE, AIDES, ADES Santé, AIRD. Dans le domaine d’AGR (activité génératrice de revenu) telle que ACTED, dans le domaine développement nous avons COOPI, ADRA ET LA COLOMBE.

Principaux projets de développement financés par le Gouvernement

PARRSA (Projet Agricole de Réhabilitation et Relance du Secteur Agricole), projet en cours: Réhabilitation des routes de Territoire de Bosobolo vers les territoire de Mobay-mbongo par PARRSA , exécuté par UNOPS ; Construction de deux entrepôts par PARRSA au centre du secteur de Bosobolo et au centre de secteur de Bili, exécuté par UNOPS ; Construction du Pont reliant le secteur de Bandas et celle de Bili par PARRSA (exécuté par UNOPS mais déjà coupé) ; Dotation des matériels roulant dans le territoire par PARRSA ( des Motos pour le service de Développement rural, environnement et conservation de la nature), exécuté par ISCO ; distribution des alevins et semences améliorés par PARRSA (exécuté par ISCO) ; réhabilitation de quelque routes de desserte agricole par PARRSA, (exécuté par UNOPS).

Le principal projet de développement sur financement du gouvernement dans le territoire de Bosobolo est PARRSA. Le PARRSA intervient dans le secteur agricole et élevage dans le territoire avec l’expertise du bureau central de coordination (BCeCo) qui pilote ce projet, PRISS avait lancé le projet financé par le BCeCo de la réhabilitation de 5 écoles (EP. Maman Olive, EP. du 14 Novembre, EP. Bili, EP2 Boyokani, EP. Dula) dans le territoire mais inachevé jusqu’à ce jour.

Principaux projets de développement sous financement autre que le Gouvernement

ASSP (Accès aux Soins de Santé Primaire) financés par la Vision Mondiale. L’ASSP ravitaille mensuellement en médicament dans les hôpitaux généraux de référence et centres de santé du territoire de Bosobolo et qui a doté des véhicules aux hôpitaux généraux du territoire.

Le projet de développement sous financement autre que le gouvernement dans le territoire de Bosobolo est l’ASSP. Ce projet du secteur de la santé permet la construction de quelques centres de santé dans le territoire. C’est le cas par exemple de centre de santé pilote de Bili qui est en cours de construction par IMA.

COOPI, ADRA, LA COLOMBE ont un projet de développement sous financement de la pool fond. Un projet qui se déroule dans le secteur de la santé, éducation et développement. Ce projet se base sur le forage d’eau, réhabilitation de quelques écoles et faire l’intervention dans la sécurité alimentaire dans le territoire.

 

 


Accessibilité et tourisme

Accessibilité du territoire
Routes Oui
Voies aériennes Non
Biefs navigables Oui
Train Non

Les routes sont en très mauvais état, concernant ceux coupées nous avons le pont qui relie le territoire de Bosobolo et le celui de Businga à 19 km vers le sud, la plupart des ponts de la route de Bosobolo vers le territoire de Gemena, vers de territoire de Libenge et la limite de Mobay-mbongo.

Seule la voie navigable pratiquée s’effectue sur la rivière Ubangi partageant la RCA et la RDC, dans cette rivière nous trouvons 4 baleinière (deux pour les patrons de la RCA et les deux autres pour les patrons du secteur de Bandas qui accoste chaque jeudi pour repartir le vendredi donc elle quitte Pandu en RDC pour aller à Kwango en RCA et le voyage prend au moins un jour.

Le territoire a six voies d’entrée et de sortie dont une vers le territoire de Libenge à 88 km, une vers le territoire de Gemena, une vers le territoire de Businga à 19 km, une vers le territoire de Mobay-mbogo à 80 km, deux (village Pandu à 175 km et village Dula à 102 km) vers la RCA.

Réseaux de communication
Africel Non
Airtel Non
Orange Non
Tigo Non
Vodacom Oui

Nous avons seulement le réseau de Vodacom dans le seul secteur de Bili au niveau de tout le territoire. Toutefois, le réseau est moins appréciable pendant la journée car il y’a des fréquentes coupures de temps à autre. Il n’y a pas de disponibilité de shop et sims blanches dans le territoire, des unités flash sont disponibles mais à un prix assez élevé parce que pour que les revendeurs trouvent les unités, ils envoient l’argent à Gbado-lite par m-pesa. Pour le service de transfert d’argent (m-pesa) dans le territoire est moins disponible parce qu’il n’y a qu’une seule maison qui fait cette transaction et dont la personne en question est de temps à temps à Gbado-lite pour se ravitailler.

Attraits touristiques
Parcs Oui
Jardins botaniques Non
Jardin zoologiques Non
Chutes d’eaux Oui
Sites touristiques Oui
Sites sacrés Non

Dans le territoire de Bosobolo, il y a beaucoup des chutes d’eau dont nous pouvons citer : Ngbandangele (Village de Bosobolo Kete), Mbili (Village de Bosongbolo), Goyongo (Village de Goyongo), Bwe (Village de Bosobonga), Ngbangambele (Village de Mongoro), etc., les parcs où nous trouvons les Rhinocéros, Antilopes noir, Girafes, Eléphants, etc. des lacs miraculeux là où nous trouvons des oiseaux multicolores (pigeon verts et les perroquets) qui sont rares.

Nous trouvons des sites touristiques comme : les plages tout le long de la rivière Ubangi (Dula, Pandu, etc.), les hauteurs de Lombo et la vue des troupeaux des bêtes, les hippopotames de lac Dende, Dabu et le sel à ciel ouvert qui attirent les pigeons sauvages, Lalio : l’eau mystérieuse, parcs et marais de la rivière Mondjo (Diguru), la source limpide d’Ipiti à Bili, Orée et sortie souterraine de Gbakata (Bosobolo cité), les chutes de la rivière Mbili, source de la vallée de Ngbandangele (Bosodongo), la grande ouverture de Kalangba-Dende, le sommet et la chaîne de montagne à Bosokuma (vers ndubulu), les marques anciennes sur les rochers à Boroto, Gbazuku : lieu de pèlerinage des Kimbaguistes (Bosobolo cité) et des grottes.

 

 

Espèces phares de la faune
  1. Rhinocéros,
  2. Antilopes noir,
  3. Girafes,
  4. Eléphants,
  5. Buffles,
  6. Crocodiles,
  7. Poisson,
  8. Pigeon,
  9. Perroquets,
  10. Les singes,
  11. Boa,
  12. Python,
  13. Okapi,
  14. Chimpanzé,
  15. Etc.
Espèces phares de la flore
  1. Bois noir,
  2. Gilbaro,
  3. dendron,
  4. Entadophagma,
  5. Lophira,
  6. alata,
  7. Guarea (bossé),
  8. Alstonea,
  9. Jubbernardia,
  10. Chlorophora,
  11. Excelka,
  12. Tshangbala,
  13. Boraxus,
  14. Mambalu,
  15. Etc.


Situation sécuritaire

Elle est relativement calme dans l’ensemble du territoire sauf les quelques cas isolés des conflits familiaux qui sont traités au tribunal du secteur. Il n y’a pas de l’insécurité, la population est calme, les plus de 9429 réfugiés centrafricains qui habitent le camp de Bili sont sécurisés par la police nationale congolaise qui est sous la supervision de la Commission Nationale des Réfugiés en sigle CNR qui est le partenaire numéro un de UNHCR. La CNR c’est une branche du ministère de l’intérieur du gouvernement national.

Concernant l’armée nationale congolaise, nous avons un bataillon de FARDC qui dépend du commandant regima habitant le chef-lieu de la province du Nord-Ubangi dont quelques éléments du bataillon sont affectés dans les villages limitrophes pour la sécurité de la population au pays voisin (RCA).

En bref, la situation sécuritaire du territoire de Bosobolo est calme.


Opportunités de développement

Installation des grandes plantations, l’élevage des petits bétails, grand bétails et les volailles dans le territoire parce qu’il y a une grande étendue de savane se trouvant dans la colline de Lombo qui s’étendant dans le territoire de Libenge et on peut y créer l’aérodrome pour faire les trafics des produits exploités dans cette savane et dans tout le territoire.

Des chutes des eaux des bonnes hauteurs qui pourraient servir pour faire un barrage pour alimenter le territoire et les territoires voisins et en plus ces chutes des eaux peuvent distribuer de l’eau potable dans presque tout le territoire dont les noms sont Ngbandangele, Mbili, Goyongo, Bwe (encore appelé Bobonga), …

L’exploitation industrielle de bois de valeur et le sous-sol du territoire pour augmenter la vitesse de développement du territoire parce qu’il aura création d’emploi, formation au niveau technique (formé les personnes qui non pas étudiés les métiers techniques et développer leur capacité de résonnement), relancé des anciennes usines tels que le COTON CONGO, TABA CONGO, CAPSA BOLO, SENASEM, CAELOMBO (pour l’élevage).

Augmentation et financement des Université et Instituts Supérieur pour augmenter les intellectuels au niveau du territoire et il pourra augmenter le développement du territoire sur le plant travail, créativité, etc.

Avoir tous les réseaux dans le territoire pour être ouvert dans le monde et diminuer les désenclavements, construction des maisons des agents de l’Etat et des maisons des passages pour les autorités, réhabilitation et équipement des maisons administratives pour bien travailler, la motivation des agents de l’état pour qu’ils puissent bien travailler.

Reconstruction des ponts, buses et des routes à mauvaises états pour avoir d’ouverture d’entrée et de sortie dans le territoire pour faciliter de faire l’exportation et l’importation dans le territoire et sa peut diminuer aussi les désenclavements du territoire.

Augmentation des cadres légal approprié, augmentation du personnel qualifié parce que le territoire à tous les atouts nécessaires et disponible pour assurer son développement économique et social

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