Territoire de Buta

Fiche du territoire

Mise à jour le 31 mars 2017

Province Bas-Uele
Superficie 18 198 km²
Taille estimée de la population 119 976 hab.

(source: Rapport annuel de l’administration du Territoire, 2016)


Carte administrative


Données géographiques et culturelles

Données géographiques

Ordonnance de création :

Le territoire de Buta a été crée vers l’année 1912 par l’administration coloniale ; il est très difficile d’en retrouver l’acte de création suite à des différentes guerres qui ont déchiré le pays.

Depuis pratiquement quatre mois, la cité de Buta est devenue ville et a un Maire de Ville, mais l’administration du Territoire n’est pas encore délocalisée. Ce qui fait que le service chargé de collecter de données sur la statistique de la population du territoire n’est s’occupe plus de celle de la ville de Buta. Ainsi, la subdivision administrative du territoire de Buta a enregistré en 2016 la taille de la ppopulation estimée à 119 976.

Si on ajoute la taille estimée de la population de la ville de Buta en 2016 (394 641) à celle de différentes subdivisions du territoire, on aura un total de 514 617 en 2016.

Localisation :

Le territoire de Buta est une entité déconcentrée de la Province du Bas-Uélé et est localisé au Nord de la République Démocratique du Congo. Il est élevé à peu près de 410m d’altitude. Par contre, sa longitude de l’Ouest à l’Est est de 24°5′ ; sa latitude Nord-Sud est de 2°80′ et de l’Ouest à l’Est est de 2°15′.

Climat:

Le climat du territoire de Buta est du type tropical qui s’étant dans la partie Nord  Uélé et de l’extrémité Nord de l’ancienne Province Orientale. Par manque de techniciens (service météorologique), il nous est difficile d’en préciser tous les détails.

Saison :

Le territoire de Buta connait deux saisons :

  • La saison des pluies : qui débute du mois d’avril au mois de novembre, et
  • La saison sèche : débutant de décembre jusqu’en mars.

Cette attitude offre au territoire de Buta la diversité éco-climatique qui lui permet de produire un genre avarié des cultures tropicales, industrielles et vivrières. L’élevage des gros et petits bétails est pratiqué dans le territoire de Buta.

Sol :

Les principaux groupes de sols sont de type de sols tropicaux naturellement argile-arabe-sablonneux et donnent satisfaction à plusieurs cultures.

Sous-sol :

Le sous-sol du territoire de Buta est riche en minerais parmi lesquels :

  1. Or : exploité d’une manière artisanale,
  2. Diamant : exploité d’une manière artisanale,
  3. Coltan : non exploité,
  4. Fer : non exploité.

Hydrographie :

Le territoire de Buta ne dispose d’aucun lac, mais au contraire d’un bon nombre de cours d’eau qui sont parsemés à travers lui tel que Rubi, Uele, Tele, Bima, Koteli.

Il sied de souligner que tous ces cours d’eau connaissent des chutes dont les hauteurs atteignent parfois des dizaines de mètres d’altitude et qui pourraient à l’avenir répondre à la construction des centrales hydro-électrique. Parmi ces chutes, citons : Lipudungu, Ndimalo et Ngabo.

Particularités et richesses du territoire

Sur le plan organisationnel, les peuples du territoire de Buta ont le droit de pouvoir coutumier, vivent le système patriarcat et sont tous des guerriers.

Données culturelles

Tribus:

Les principales tribus du peuple de territoire de Buta sont les Boa et les Zandé. A celles-ci s’ajoutent les tribus constituées de la population hétérogène abritant la cité de Buta et les agglomérations importantes de Koteli, Titule, Andoma et Sukisa. Parmi les populations flottantes, nous retrouvons:

  • La tribu des chasseurs : les Babenza, les Basoko et les Bangelema venant des territoires voisins : AKETI, BASOKO et BANALIA. Ceux-ci deviennent de plus à plus majoritaires dans la chefferie de Monganzulu.
  • La tribu des pêcheurs : les Lokole, les Wagenia et les Bakango venant de la province de la Tshopo et occupant les rivières des Uélé et Bima.
  • Acheteurs et creuseurs de diamant : toutes les tribus confondues en déplacement presque permanent.

Il sied de signaler que touts ces populations vivent en parfaite cohésion avec les natifs.

Langues parlées dans ce territoire
  1. Lingala (100%).
  2. Leboale (60%).
  3. Pazande (20%).
  4. Swahili (20%).

Dans ce territoire, le Lingala est la langue parlée par la majorité de la population et dans tous les milieux. Par contre, Le boale est parlé dans les deux secteurs :

  • Mobati etBarisi-Mongingita-Bakango (B.M.B) ;
  • et dans trois chefferies : Bayeu-Bogongea, Bayeu-Bogbama et Monganzulu.

Quant au Pazande, il est parlé dans la chefferie de Nguru. Le Swahili et le Lingala sont parlés dans la cité de Buta (centre extra-coutumier) par les migrants venus de l’Est de la RDC.

Principales activités
  1. Agriculture (60%).
  2. Petit commerce (20%).
  3. Pêche (8%).
  4. Elevage (4%).
  5. Cueillette (1%).

Les principaux produits agricoles sont:

  1. la banane,
  2. le riz (paddy),
  3. le maïs,
  4. l’arachide et
  5. le manioc.

Le petit commerce est la deuxième activité la plus importante dans le territoire. La plupart des petits commerçants opèrent dans la vente des cigarettes, des produits manufacturés. Quant à la pêche, elle se fait durant toute l’année de manière artisanale. De grandes quantités de poissons sont prises et servent aussi bien pour l’autoconsommation que pour la vente ainsi que la transformation en poissons fumés et salés (Makayabu). L’élevage de vaches, de porcs et de chèvres ne se fait que pour des besoins d’autoconsommation. La cueillette se fait dans toutes les tribus.


Situation économique

Revenu journalier moyen Donnée non disponible
Taux de change flottant appliqué au 31 mars 2017
Vendeur : 1$ = 1 350 FC Acheteur : 1$ = 1 450 FC
Nombre d’opérateurs économiques 85

Principaux opérateurs économiques
  • G.M.M. (Global Market Movers) opérant dans le vente en gros de cigarettes de marque Supermatch, employant 11 ouvriers.
  • SOFICOM, une société de transfert d’argent, employant 9 ouvriers.
  • SODILAIRE, une société de transfert de fonds et qui emploie 3 ouvriers.
  • Etablissement MEHENDI opérant dans la vente des produits manufacturés, employant ainsi 6 ouvriers.
  • Na Ngolu Coach, une société de transport routier employant 3 ouvriers.

Le territoire de Buta est à moitié enclavé par rapport à son étendue ; seule la ville de Buta est ouverte à Kisangani et Bumba, par la voie routière. Ceci pose beaucoup de problèmes quant aux ravitaillements des produits de première nécessité provenant d’autres provinces.

Il existe plus ou moins 85 opérateurs économiques (selon la FEC).

Outre la FEC, le service de l’économie compte à son sein 450 opérateurs économiques.

La succursale de G.M.M., une entreprise tabacicole implantée dans la ville de Buta, ravitaille en cigarette les territoires voisins dont : Ango, Aketi, Dingila et Bondo. Cette dernière envoie chaque mois ses agents afin de vendre les cigarettes aux détaillants.

Depuis début février 2017, une seule banque commerciale dont la RAWBANK a commencé à opérer dans l ville de Buta. Ainsi  les agences SOFICOM et SOLIDAIRE permettent aux opérateurs économiques et particuliers d’effectuer les transferts des fonds sur toute l’étendue de la République et dans le monde via Money Gram.

L’établissement MEHENDI, appartenant à monsieur MEHENDI fourni les produits manufacturés à la population de Buta.

Tous ces différents opérateurs économiques sont trouvés dans la cité de Buta.

Principales activités des opérateurs économiques
  1. Transport et entrepôts de marchandises.
  2. Vente des hydrocarbures venant de l’extérieur du pays.
  3. Vente des produits pharmaceutiques.
  4. Transfert des fonds.
  5. Vente des bois.
Principales activités des PME/PMI
  1. Scieries
  2. Commerce en détail (boutiques, pharmacies, friperies)
  3. Industries (rizeries)
  4. Production et vente d’huile de palme
  5. Production et vente de banane plantain

La famille Jacques GBABO opère dans la scierie ; son atelier se trouve à 8 km de la cité de Buta, dans le village Bangbalea. La famille TAULAMBAYI quant à elle, possède une palmeraie d’huile de palme et produit environ 5.800 litres par an. Par contre, la famille ZEFA à Koteli (25 km de le cité de Buta) produit et vend du riz à des groupes de commerçants venant de Kisangani qui, à leur tour partent revendre en gros et/ou en détail. Pour le commerce en détail, nous retrouvons un grand nombre de petits commerçants qui se ravitaillent à Kisangani pour venir vendre à Buta. Et quant à la production et la vente de banane plantain, celles-ci se font par des particuliers n’étant pas identifiés.

Grandes entreprises locales

Le territoire de Buta ne connaît pas de grande entreprise locale.

Principaux produits agricoles
  1. Banane 40%.
  2. Riz Paddy 25%.
  3. Maïs 15%.
  4. Arachide 10%.
  5. Manioc 3%.
  • La banane est produite dans tous les secteurs et chefferies du territoire de Buta, et sa production annuelle du territoire est de 29,120 tonnes et est destinée pour la consommation locale et la fabrication de la boisson locale appelée Angwalo.
  • Le Paddy quant à lui, connait une production annuelle d’environ 15,428 tonnes. Il est consommé localement et vendu dans les villes de Kisangani, Bumba et Yakoma. Signalons qu’il est même exporté vers la République Centrafricaine.
  • Le maïs est produit annuellement à plus de 10,502 tonnes destinés à la consommation locale et la fabrication de la boisson locale(Angwalo), le mélangeant avec la banane.
  • L’arachide est consommé localement et est connait une production annuelle de 8,650 tonnes.
  • Le manioc, également est consommé localement. Sa production annuelle est de 5,528 tonnes.

 

Principaux produits non agricoles
  1. Ketshou (40%).
  2. Champignons (20%).
  1. Fumbwa (2%).

Les produits non agricoles les plus consommés dans le territoire de Buta sont les chenilles, ketshou, champignons et fumbwa. Ils sont destinés à la consommation locale et sont prélevés dans les forêts dans le secteur de Mobati, groupement LOMBE II. Le Ketshou quant à lui, est utilisé pour la fabrication locale d’une boisson appelée Tangawisi. Par contre, le Fumbwa est consommé par les populations venues du Nord de la RDC.

Principales sources d’énergie
  1. Lampe torche (60%).
  2. Bois de chauffage (30%).
  3. Energie solaire (5%).
  4. Braise (4%).
  5. Générateur (1%).

La plus grande partie de la population du territoire de Buta utilise la torche comme source d’énergie. Ainsi, dans les villages, les populations utilisent le bois de chauffage. Il n’y a pas de SNEL dans le territoire de Buta ; seule la banque centrale, les entreprises cellulaires (Vodacom, Orange et Airtel), les chaînes Radio, les forts (riches) utilisent de groupes électrogènes. Egalement la braise est utilisée par ceux-là ayant le moyen de s’en procurer.


Situation sanitaire

Nombre d’hôpitaux 2
Nombre de centre de santé 27

Le territoire de Buta possède 2 Hôpitaux Généraux de Référence, dont un situé dans la cité de Buta et l’autre dans la cité de Titule. La Zone de Santé de Buta compte 15 centres de sante et 1 centre de santé de référence tandis que la Zone de Santé de Titule compte 11 centres de santé. Par ailleurs la zone de santé de Buta compte en son sein 7 médecins dont une femme, 124 infirmiers et celui de Titule compte 2 médecins (hommes) et 13 infirmiers dont 5 à l’hôpital général de Titule. Signalons que l’HGR de Titule compte 32 lits montés en son sein et une capacité estimée de 50 lits ; celui de Buta 120 lits montés et une capacité estimée de 220 lits.

L’état des infrastructures sanitaires reste à désirer, les médicaments sont disponibles dans la zone de santé de Buta et non dans la zone de santé de Titule.

Maladies les plus récurrentes
  1. Paludisme
  2. Pneumonie
  3. Syndrome grippal
  4. Diarrhée simple
  5. IST

Le paludisme est la maladie qui frappe la plus grande partie de la population de Buta. Le manque d’eau potable, la malnutrition sont également à la base de beaucoup de maladies dans le territoire.


Education

Enseignement primaire et secondaire
Ecoles primaires 106
Ecoles secondaires 53

Le territoire de Buta possède 169 écoles dont 10 écoles maternelles, 106 écoles primaires et 53 écoles secondaires.

  1. La cité de Buta possède 9 écoles maternelles, 40 écoles primaires et 28 écoles secondaires.
  2. Secteur Mobati : 15 écoles primaires et 4 écoles secondaires.
  3. Secteur Monganzulu : 11 écoles primaires et 3 écoles secondaires.
  4. Chefferie Nguru : 11 écoles primaires et 5 écoles secondaires.
  5. Secteur Barisi-Mongongita-Bakongo (BMB) : 9 écoles primaires et 4 écoles secondaires.
  6. Chefferie Bayeu-Bogongea : 1 école maternelle, 15 écoles primaires et 8 écoles secondaires.
  7. Chefferie Bayeu-Bogbama : 5 écoles primaires et 1 école secondaire.
  8. Chefferie Mange : 1 école primaire.

La moyenne d’élèves dans les écoles est de 244. Dans le territoire de Buta, le nombre d’enseignants au Primaire est de 861 dont 297 de sexe féminin et au Secondaire 536 dont 68 de sexe féminin. Il y a amélioration dans la qualité des enseignements grâce aux visites des inspecteurs dans les écoles et à la formation que subissent chaque année les enseignants.

Dans ce territoire, il n’y a qu’un petit nombre de bâtiments scolaires en dur mais très mauvais état par rapport au ¾ de bâtiments en terre battue avec toiture en paille. Parmi ces écoles, nombreuses sont locataires.

Enseignement supérieur et universitaire
Universités 1
Instituts supérieurs 2

Le territoire de Buta compte en son sein l’Université Protestante du Congo Nord, l’Institut Supérieur Pédagogique de Buta et l’Institut Supérieur Technique Médical.

Note qu’à l’ISP-Buta il existe plusieurs sections dont :

  1. Section des Lettres et Sciences humaines :
  • Anglais-Cultures africaines,
  • Français-Langues africaines,
  • Histoire-Sciences sociales.
  1. Section Sciences exactes :
  • Géographie et gestion de l’environnement,
  • Mathématiques-Physique.
  1. Section Techniques :
  • Sciences agronomiques et vétérinaires,
  • Sciences commerciales et administratives
  • Informatique de gestion.

Une moyenne de 200 étudiants inscrits chaque année à l’ISP-BUTA.

L’Institut Supérieur Technique Médical/Buta quant à lui organise la Section Sciences Infirmières ayant deux filière : Hospitalière et Accoucheuse ; et la Section Laboratoire. Il a à son sein 97 étudiants inscrits cette année.

L’Université Protestante du Congo Nord compte en son sein 126 étudiants cette année et a comme filière :

  1. Théologie (Missiologie, Traduction de la Bible et Théologie évangélique).
  2. Droit (Droit Privé, Droit Economique et Droit Publique)
  3. Psychologie et sciences de l’Education (Orientation scolaire)
  4. Sciences agronomiques (Agronomie générale, Eau et Forêt et Phytotechnie)
  5. Sciences économiques (Economie Rurale et Economie Monétaire)
  6. Médecine et Santé publique


ONG et projets

Nombre d’ONG 43
Principales activités
  1. Agriculture
  2. Pèche et Elevage
  3. Qualité de l’eau
  4. Assainissement
  5. Transport

Dans ce territoire, la plupart des ONG travaille dans l’agriculture et le développement communautaire, le capital humain et la protection sociale. Par contre, elles éprouvent toutes d’énormes difficultés de fonctionnement par manque des matériels adéquats. Et le transport est assuré d’une manière rudimentaire (en vélo) ; seuls les forts (riches) prennent les taxis moto.

Principaux projets de développement financés par le Gouvernement
  1. PRISS (Projet de Reconstruction des Infrastructures Scolaires).
  2. Route Nationale 5.

Le Territoire de Buta a bénéficié d’une route RN5 réfectionnée par l’Office des Routes d’une distance de 112 Kilomètres allant de Télé à Koteli ; deux écoles primaires financées par le gouvernement central ; une autre école à Buta, un centre de santé Bamaria financés par le fonds social. L’école primaire Lifaki en construction est financée par le fonds social.

Principaux projets de développement sous financement autre que le Gouvernement

Il n’y a pas de projets de développement dans ce territoire sous financement autre que celui du Gouvernement.


Accessibilité et tourisme

Accessibilité du territoire
Routes Oui
Voies aériennes Oui
Biefs navigables Non
Train Oui

Actuellement, l’accès au territoire de Buta se fait par voie routière. Par ailleurs, il existe un aéroport dans la ville de Buta qui est opérationnel, avec une piste en bon état mais les avions y atterrissent rarement. Egalement, il existe la voie ferrée qui n’est plus praticable. Cette dernière reliait plusieurs territoires et avait comme itinéraire : Bumba-Aketi, Aketi-Buta, Buta-Bondo, Buta-Andoma, Andoma-Isiro, Isiro-Mungbele.

Ainsi, la Route National 5 relie le territoire de Buta à la ville de Kisangani (d’où proviennent les produits manufacturés), mais aussi au territoire de Bumba. Cette route est en bon état. Par contre, les routes reliant Buta aux territoires de Bondo, Poko, Bambesa et Ango demeurent impraticables. Le territoire de Buta compte 24 routes de desserte agricole se trouvant dans un état d’impraticabilité avec plus de 181 ponts jamais réhabilités. Par manque d’entretien régulier de tous ces tronçons, les routes deviennent très rétrécies et réduites de leur grandeur initiale. Les dispositions prises pour les rendre accessibles par la participation de la population dans le cadre de Salongo.

 

Réseaux de communication
Africel Non
Airtel Oui
Orange Oui
Tigo Non
Vodacom Oui

Le Territoire de Buta est doté de 6 antennes Vodacom dont 2 à Buta, 1 à Koteli, 1 à Titule, 1 à Kumu et 1 à Liguga tandis que Airtel et Orange en comptent chacun 1 antenne à Buta. La qualité de réseau de tous ces opérateurs n’est pas meilleure et seule Vodacom fourni l’internet en 3G (depuis maintenant un mois). Les recharges en crédits se font par flash d’où, pas de cartes prépayées. Seule Vodacom fourni des Sim blanches à ses abonnés en cas de perte de la Sim. On y trouve les services M-pesa et Airtel money (rare) uniquement dans la ville de Buta mais parfois le manque de monnaie électronique pose problème. Lorsqu’il pleut abondamment, on constate toujours une coupure de réseau chez Vodacom dans le territoire de Buta. Hormi les deux antennes VODACOM de Buta, on constate une coupure de réseau de 18h à 8h tous les jours à Koteli, à Titule, à Kumu et à Liguga

Attraits touristiques
Parcs Oui
Jardins botaniques Non
Jardin zoologiques Non
Chutes d’eaux Oui
Sites touristiques Oui
Sites sacrés Non

Dans le territoire de Buta nous avons une réserve de chasse appelée Rubi-Téle située à 65 kilomètres de Buta vers Kisangani. Pas de sites touristiques et jardin zoologique mais il y a des chutes d’eau dont une (Mopulu) de très grande importance et qui peut servir à ériger un barrage hydroélectrique sur la rivière Rubi à plus ou moins 75 kilomètre de Buta.

Le territoire de Buta compte 6 sites touristiques dont :

  • Le site touristique dit Place GUILLOTINE : est un site historique et culturel où pendant la rébellion de 1964, les rebelles mulelistes et lumumbistes avaient tué les missionnaires catholiques de la congrégation des Comboniens (Diocèse de Bondo).
  • MBONGO I : site à ciel ouvert renfermant des grottes, entablements et couloirs.
  • MBONGO II : plateaux rocheux renfermant des grottes, salles, entablements et couloirs.
  • Centre de GUE : magnifique chute bondissant avec dénivellation.
  • Centre de LIPUDUNGU et ses cascades avec dénivellation d’au moins 20 mètres de hauteur.
  • Domaines et réserves de chasse de RUBI-TELE à cheval avec les territoires d’AKETI et BAMBESA. Il renferme l’Okapi.

Il est à noter qu’aucun de ces sites n’est entretenu et aucun n’a connu d’aménagement.

Espèces phares de la faune
  • Antilopes.
  • Singes
Espèces phares de la flore
  • Mambalu : Girbertiandrom.
  • Dongolo : Olovongo-fagara.
  • Afromozia.
  • Limba : Terminalia Siperba.
  • Musanga Reolerei


Situation sécuritaire

Le territoire vit une situation sécuritaire relativement calme.


Opportunités de développement

  • Aménager et revaloriser tous ces sites touristiques afin d’attirer plus les touristes ;
  • Réhabiliter les routes des dessertes agricoles. Ceci permettrait aux agriculteurs d’acheminer leurs produits vers les grandes villes ;
  • Réhabiliter les Chemins de Fer des Uélé (CFU) : une société ferroviaire qui jadis, transportait des marchandises et des passagers, employait un bon nombre d’ouvriers ;
  • Réhabilitation du trafic aérien, trafic du réseau domestique à l’aéroport de ZEGA BUTA qui aujourd’hui est inexploité. Par ailleurs, il sied de signaler que la piste de l’aéroport de ZEGA BUTA est en bon état avec bitume ;
  • Réhabilitation de l’usine de traitement d’eau/ Régideso ;
  • Réhabilitation de la SNEL ;
  • Relancer les industries de palmeraie d’huile de palme, celles de café, celle de conton ;
  • Exploiter les richesses du sous-sol d’une manière industrielle.
  • La pêche étant pratiquée d’une manière traditionnelle, nous demanderons à ce qu’elle soit industrialisée vu que les rivières traversant le territoire sont riches en poissons.

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