Territoire de Kambove

Fiche du territoire

Mise à jour le 31 mars 2017

Province Haut-Katanga
Superficie 21 178 km²
Taille estimée de la population 524 219 hab.

(source: Rapport annuel 2016 de l’Administration du Territoire)


Carte administrative


Données géographiques et culturelles

Données géographiques

Crée le 17 Août 1956 par l’ordonnance n°21/214 ; Le territoire de Kambove est une entité déconcentrée de la province du Haut Katanga, l’Ex-Katanga démembré.

Il est limité au Nord en grande partie par le territoire de Lubudi et au Nord-Est par le territoire de Kasenga ;  au Sud par la Zambie ; à l’Est par le territoire de Kasenga ainsi que celui de Kipushi ; et enfin à l’Ouest par le territoire de Mutshatsha.

Coordonnées géographiques

  • 25° 30 ′ – 27° 40 ′ de longitude Est
  • 10°20 ′ – 12° 30 ′  de latitude Sud
  • 1290 mètres d’altitude

Climat

Sur le plan climatique ; ce territoire a un climat tropical sec avec l’alternance de deux saisons et une moyenne pluviométrique de  1270 mm d’eau. La saison sèche s’étend  généralement  de fin avril  à fin septembre avec les températures les plus basses enregistrées entre juin et juillet ; et les plus élevées entre septembre et octobre avec une moyenne de 20°c.

Hydrographie

Du point de vue hydrographique, il est traversé par des grandes rivières telle que Kando, Lukuga et Nyundwelu dans le groupement Mubambe ; Mura et Tantara dans la chefferie de Basanga et la Lufira dans le secteur portant le même nom.

L’érection  du barrage hydro-électrique de Mwadingusha sur la Lufira en 1929 à donner lieu à une formation d’un lac de retenu (lac Kyangalele), de même qu’à Lupweshi à 15 km de Mwadingusha un autre petit lac s’est créé après la construction de l’autre barrage de Koni en 1949.

Il est à noter que c’est dans le territoire de Kambove que le fleuve Congo tire sa source, au pied du mont Musofi  à 1500 m d’altitude ;  groupement de Kikuyo, dans le secteur source du fleuve-Congo.

Végétation

Sa végétation est beaucoup plus caractérisée par Les forêts claires, couvertes des savanes boisées sur la grande partie de son étandue et d’une savane herbeuse du côté de la Lufira.  

Sol

Son sol est argilo-sablonneux dans l’ensemble, mais on rencontre la terre noirâtre dans la vallée de Kimbwa, Shapenge et Kipando (chefferie de Basanga) et limon-argileux sur une partie du secteur de la Lufira.

Le relief est constitué des hauts plateaux clairsemés des plaines (Kamiswalo, Kisungu,..) ; des montagnes (Ditemba, Kalungeme, Kiabushi)  et des vallées importantes le long des cours d’eau  (Lufira, Lukange, fleuve Congo). Le territoire  de Kambove est traversé par la chaine montagneuse de Mitumba dans le sens de l’Est à l’Ouest.

Particularités et richesses du territoire

Le territoire de Kambove renferme plusieurs bassins de production agricole (au village Katanga, Mulungwishi, Kapulwa, Ndakata, Kapolowe…)pour diverses cultures (maïs, manioc, arachide, haricot, tomate….)

Il dispose aussi d’importants sites touristiques à l’instar de la source du fleuve Congo, les barrages de Koni et Mwadingusha ainsi que des sites historiques ( le site Patrice Emeri Lumumba)

On y rencontre aussi La réserve de biosphère de la Lufira, d’une superficie de 270 km², qui a été reconnue par l’UNESCO en 1979, elle serait actuellement quasi abandonnée par manque de moyens matériels et financiers. Elle visait, à sa création, l’étude des interactions entre les activités humaines et les terres à pâturages en vue de dégager une méthode de lutte contre la dégradation et l’érosion du sol.

Son  sous-sol regorge des nappes des minerais diversifiés ; tels que le Fer, Uranium, Cuivre, Cobalt, Plomb, Or, Nickel, Tourmaline, Améthyste, Quartz, Grenat, Azurite en cristaux, malachite cristallisée etc…

 

Données culturelles

Le territoire de Kambove comprend une chefferie, deux secteurs et une cité, à savoir:

  • la chefferie de Basanga qui est repartie en deux groupements (Mpande et Mukumbi)
  • Le secteur de Lufira repartit en 9 groupements (Kisunka, Katanga, Kyembe, Lukoshi, Mulandi, Mpuyo, Muabesa, Ngalu et Tenke)
  • Secteur source du fleuve Congo, repartit en 3 groupements (Kikuyu, Mubambe, shamalenge)
  • La cite de Kambove, repartit en 4 quartiers (Kampemba, Kiwewe, Mikuba et Mitumba)

Les tribus dominantes sont : Sanga dans la chefferie des Basanga, Lamba dans le secteur de la Lufira et  Kaonde dans les secteurs de la Lufira et de  source du Congo.

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Langues parlées dans ce territoire
    • Le Swahili
    • Le Onde
    • Le Sanga
    • Le Lamba

     

    Le Swahili est la langue parlée dans l’ensemble du territoire; à coté de ce dernier  on parle le Sanga  dans la chefferie de Basanga située dans le Nord du territoire, le Onde dans les secteurs de la Lufira et de  source du Congo et enfin le Lamba dans le secteur de la Lufira situé au Sud-Est du territoire.

Principales activités
    1. l’exploitation minière
    2. l’agriculture
    3. le petit commerce
    4. L’élevage
    5. la pèche (le long du lac Kyangalele)

    Le territoire de Kambove, bien qu’étant à vocation minière et agricole ; les activités minières constituent  jusque-là l’épine dorsale de l’économie, on dirait que tout tourne autour d’elle; la chute de la GECAMINES, la fermeture des certaines carrières artisanales et la règlementation de  la pèche ont poussé la population à prendre conscience de son sort et à s’intéresser d’avantage à l’agriculture pour augmenter son revenu.

    Le secteur agricole reste celui qui occupe la majorité de la population dans tout le territoire ou presque l’ensemble, malheureusement cette agriculture, encore de subsistance, n’arrive pas à couvrir le besoin alimentaire de la population. 


Situation économique

Revenu journalier moyen Donnée non disponible
Taux de change flottant appliqué au 31 mars 2017
Vendeur : 1$ = 1 330 FC Acheteur : 1$ = 1 350 FC
Nombre d’opérateurs économiques 633

Principaux opérateurs économiques
    1. Mbongo avec Elmoni d’or,
    2. Mbila,
    3. Puit de Jacob,
    4. Saint Paul,
    5. Mwaiseni,
    6. La colombe (agence de transfert d’argent).      

     Plusieurs opérateurs économiques auraient cessé d’opérer dans le territoire de Kambove suite à une situation de crise. Notons que le territoire de Kambove a connu un boom d’exploitation des activités minières artisanales, ce qui avait attiré beaucoup d’opérateurs suites à l’argent qui circulait par le biais des creuseurs. Actuellement, avec la fermeture des carrières artisanales et l’impatiemment dans quelques entreprises de la place ; la circulation d’argent est devenue un peu difficile, ce qui aurait induit une baisse d’activités économiques et le repli de certains opérateurs économiques.

    A côté de ces opérateurs, il existe des commerçants opportunistes et saisonniers, qui se déplacent souvent en suivant le rythme et le mouvement de circulation de la monnaie au niveau du territoire.

    A l’heure actuelle, les activités  semblent reprendre vie petit à petit suite aux reprises d’exploitation des quelques entreprises mais, l’instabilité monétaire aurait affecté sensiblement les activités économiques surtout des vendeurs et des acheteurs qui observent les prix réajuster du jour au lendemain.

Principales activités des opérateurs économiques
  1. Exploitation minière,
  2. Commerce
  3. Agriculture
  4. Hôtellerie.
Principales activités des PME/PMI
  1. Commerce
  2. agriculture
  3. restaurants

Les petites et moyennes entreprises recensées (environs de 575) opèrent dans différents domaines, dont le le petit commerce et la vente des produits manufacturés.

Grandes entreprises locales
  1. GECAMINES (générale des carrières et des mines)
  2. COMIKA (compagnie minière de Kambove)
  3. SEK KIPOI (Société d’exploitation de Kipoi)
  4. COMILU (compagnie minière de Luisha)
  5. HUA CHINE MABENDE
  6. LWISHA MINING
  7. CIMCO

Concernant les grandes entreprises locales, nous avons la GECAMINES et COMIKA   dans le chef-lieu du territoire de Kambove, SEK KIPOI, situé sur l’axe Lubumbashi Likasi, LWISHA MINING sur la route Lubumbashi enfin CIMCO et COMILU situées à Lwisha.

Principaux produits agricoles
    1. maïs
    2. manioc
    3. haricot
    4. patate,
    5. pomme de terre
    6. tomate
    7. Arachide

     Le maïs et le haricot sont les produits agricoles le plus cultivés dans le territoire. Le maïs constitue l’aliment de base et l’épargne des différents ménages, qui leur sert de monnaie d’échange pendant la disette. Sa vente couvre les différents besoins des ménages, mais cette culture a été sensiblement affectée au cours de cette campagne par la chenille légionnaire (Spodoptera frugiperda)

Principaux produits non agricoles
  • Quelques bananes.
  • Chenilles
  • Le Kikanda (Disa welwitschii)
  • Munkoyo (Eminia holubii),
  • Quelques fruits sauvages entre autres le Masuku (Uapaca kirkiana) et le Kisongole (Strychnos cocculoides),
  • Bois de chauffage

Ces produits non agricoles sont tirés de la forêt et des brousses dans le territoire et parfois importés ; ce qui le rend périodique sur le marché et on le constate souvent par leurs expositions sur plusieurs endroits, pendant les mêmes périodes.

Principales sources d’énergie
  1. Electricité
  2. Bois
  3. solaire
  4. petrole

Malgré la présence de deux grands barrages hydro électriques dans le territoire, moins de 5 pourcent de la population ont accès à l’énergie électrique. Sur-ce, d’autres sources sont utilisées telles que les générateurs; les panneaux solaires ainsi que le bois pour satisfaire ce besoin.


Situation sanitaire

Nombre d’hôpitaux 5
Nombre de centre de santé 38

Le territoire de Kambove dispose de trois zones de santés, la première est située dans la cité de Kambove, la deuxième à Kilelabalanda dans le secteur de la source du fleuve Congo et la troisième à Kapolowe ; 5 hôpitaux dont 1 seul publique et quatre autres privés ; plus d’une soixantaine des centres de santé parmi lesquels on rencontre seulement environs 38 qui sont intégrés dont 13 publiques et 23 privés ; 32 médecins dont 3 femmes ; 178 infirmiers dont 89 femmes, 19 sages-femmes et 7 accoucheuses qualifiées. 

L’hôpital de référence dans le chef-lieu, reste celui de la GCM avec ses vieux bâtiments de plus de 55 ans qui suinte par moment et tient cas même avec un seul médecin, 14 infirmiers, 5 personnels administratifs et 22 personnels d’entretien, sans ambulance.

 Signalons que nous trouvons aussi une léproserie dans ce territoire, situe à Kapolowe mission. Ce centre  prend en charge les lépreux venant de plusieurs coin du pays pour bénéficier de la gratuite de prise en charge et des soins, sous la responsabilité des religieuses catholiques.

Notons aussi que la zone de santé de Kilelabalanda, si vaste que soit-elle, n’est pas intégrée dans le programme de lutte contre le VIH et ne dispose d’aucun centre de dépistage, encore moins un laboratoire.

Maladies les plus récurrentes
  • Paludisme,
  • Infection respiratoire aigu (IRA),
  • Maladies diarrhéiques,
  • Fièvre typhoïde,
  • Malnutrition,
  •  Anémie.

La plupart des maladies fréquentes dans l’ensemble du Territoire est liée au climat qui est favorable au développement des agents pathogènes, le tropical (paludisme, IRA) ; au faible accès à l’eau potable, qui est parfois polluée ou porteuse des gènes pathogènes responsable des maladies hydriques (la fièvre typhoïde, la verminose, parfois la diarrhée), l’insécurité alimentaire (mal nutrition et anémie) sans oublier le non usage parfois de méthode de lutte contre le VIH.

Notons que le paludisme, les infections respiratoires aiguës, l’anémie (zone de santé de Kambove), la malnutrition (zone de santé de Kilelabalanda) et le VIH SIDA (zone de santé de Kapolowe), sont Les maladies qui causent beaucoup des mortalités dans ces territories.


Education

Enseignement primaire et secondaire
Ecoles primaires 149
Ecoles secondaires 66

Dans le territoire de Kambove nous rencontrons une sous division, les statistiques récoltées au sein de ce dernier, par rapport à l’année scolaire 2015-2016, démontrent que le nombre d’école est passé de 147 à 149 pour le primaire et de 59 à 66 pour le secondaire, et celui d’école maternel est resté toujours à 8 ; ce qui fait un total de 223 écoles. Cependant les écoles publiques représentent près de 72 pourcent dans l’ensemble du territoire.

Pour ce qui est des principales réalisations par axes stratégiques nous pouvons retenir

  1. Par rapport à l’accès ; aucune école n’est totalement prise en charge par le gouvernement par conséquent il n’y a pas de gratuité, néanmoins il existe le programme va y fille. en outre, on retrouve des classes pléthoriques ainsi que des classes multigrades, ce qui indique sans doute le besoins élevé, mais une insuffisance criante en infrastructures scolaires nécessitant une augmentation des salles de classe et d’instituteurs.
  2. Pour ce qui est de la Qualité, la formation continue est doit être assuré par les cellules de bases et les inspecteurs
  3. Et pour ce qui est de la gouvernance, on trouve d’une manière générale l’installation de l’organe de cogestion ; COPA; COGES : et gouvernement d’élevés effective dans toutes les écoles

A côté de l’enseignement primaire et secondaire on rencontre l’enseignement non formel, qui est un secteur qui n’était pas beaucoup pris en compte par le service du sociale, ce n’est que cette année qu’il y a eu une implication forte.

C’est aussi cette année qu’on venait d’ouvrir les centres de formation publique avec l’aide des partenaires. Les éducateurs étaient en formation progressivement avec «  accélère »

Plusieurs villages ont été ciblés (Shamwange, Kibangu, Kapolowe mission, Kansalabwe, Lwambo, Kapolowe gare et la cité de Kambove) ; mais le démarrage est assez difficile par manque de moyens de déplacement et payement des formateurs.

 La gratuité de l’enseignement au départ pour la promotion et la sensibilisation suivie d’une demande d’une petite contribution pour pallier aux différents besoins, crée une résistance d’envoi d’enfants dans les centres pour  certains parents qui, ne comprennent pas le bien fondé des centres de formation et des rattrapages, ce qui necessite plus de sensibilisation.

Les effectifs pour les centres de formations publics ne sont pas encore disponibles  

Néanmoins, pour les privés on rencontre déjà dans le territoire, 1centre d’alphabétisation, 1centre d’apprentissage professionnel et 3 centres de rattrapages.

Enseignement supérieur et universitaire
Universités 2
Instituts supérieurs 0

On rencontre deux universités dans le territoire de Kambove qui encadrent près de 726 étudiants dont 62,5 pourcents du sexe masculin et 37,5 du sexe féminin, encadrés par 18 professeurs dont 62 pourcents constitués des visiteurs ; 26 assistants  et 5 chefs des travaux. Ces universités sont les suivantes :

  1. l’UMK (université méthodiste au Katanga) situé à Mulungwishi dans la chefferie de Basanga, cette université se localise sur la route nationale de l’axe Likasi-Kolwezi, au village Mulungwishi. Elle organise les facultés qui suivent : la théologie, l’agriculture, l’informatique et la psychologie,

 Cette université a pris sa genèse sur l’institut de théologie qui fut créée vers les années  56  et a connu beaucoup des mutations jusqu’à être agréer en 2002.

Elle encadre plusieurs étudiants internes et externes, venant de plusieurs coins de la République Démocratique du Congo. L’UMK rend des nobles services à la population  et c’est la plus grande dans le territoire de Kambove et regorge plus de 95 pourcents des étudiants du territoire.

Face à la sollicitation grandissante de l’effectif, elle se doit de construire des nouveaux auditoires pour l’amélioration des conditions des étudiants, d’où la contribution à son épanouissement serait d’un impact positif pour la formation de la jeunesse.

  1. Le CIDEP (centre interdisciplinaire pour le développement et l’éducation permanente) ; à son tours  est un  service spécialisé de l’université officiel du Congo, crée depuis  le 07/10 /1981 par l’ordonnance loi numéro 154 pour compléter  l’action de l’université. Cependant, le CIDEP, fonctionnant dans la cité de  Kambove, reste encore locataire et connait des difficultés de payement des ses enseignants, vu que la majorité d’étudiants  se recrutent parmi les travailleurs, les enseignements se dispensent souvent le soir.  Avec la chute des activités économiques dans le territoire ; CIDEP reçoit peu d’étudiants ce qui ne lui permet pas de motiver le corps professoral qui n’est pas mécanisé.

Il organise les 5  filières suivantes : sciences infirmières, informatique de gestion, droit, psychologie et éducation, enfin la géologie.


ONG et projets

Nombre d’ONG 30
Principales activités
  • Agriculture,
  • Santé,
  • parrainage d’enfant en âge scolaire,
  • renforcement de capacité,
  • Construction,
  • Encadrement des femmes et alphabétisation.

Dans le territoire de Kambove, nous rencontrons plusieurs ONGD, mais 10 sont reconnues et 5 seulement identifiées à travers leurs rapports qu’ils transmettent au service chargé du social au niveau de l’administration du territoire.

Principaux projets de développement financés par le Gouvernement
  • Le village agricole (ici il s’agit d’encadrer les paysans dans leurs activités agricoles notamment en mettant à la disposition de chaque ménage un lopin de terre, un lot d’intrants agricoles, un encadrement de qualité, enfin un suivi de stockage et de commercialisation), ce projet attends une évaluation pour son premier essaie afin d’en dégager le résultat.
  • Electrification du quartier KIWEWE dans le chef-lieu du territoire (en cours) 
  • Forage des puits et installations des fontaines pour augmenter le taux de desserte en eaux potable dans le territoire (en cours)
  • La réhabilitation d’une partie de la route qui relie Likasi à Kambove d’une longueur d’environ 17 km qui est en cours depuis juin 2016,
  • La construction du pont de Lwambo et Kapolowe par l’entreprise CREEC sur la route nationale numéro 1 ; la réhabilitation de la route qui relie la cité de Kapolowe mission à la route nationale Numéro 1 exécuté par CREEC 7.
  • La réhabilitation de certain site touristique tel que le site de patrice Emeri Lumumba
Principaux projets de développement sous financement autre que le Gouvernement
  • distribution des fournitures scolaires par l’UNICEF
  • vision mondiale (scolarisation des enfants)
  • IRC (avec son projet tuungane) pour la construction d’écoles, centres de santé et marché publique dans le territoire de Kambove.
  • groupe one et UNICEF récupération des enfants dans des carrières
  • Electrifications des villages traversés par la nouvelle ligne électrique haute tension (Kampemba, Sanfumba et Bungubungu) avec l’appui de la banque mondiale

Il existe d’autres projets dans le territoire sous financement autre que le gouvernement, nous citons  le cas de l’IRC tuungane qui s’implique dans la construction des marchés, centre de santé et écoles ; Nous citons aussi l’électrification des villages qui sont traversés par la nouvelle ligne haute tension de la SNEL.


Accessibilité et tourisme

Accessibilité du territoire
Routes Oui
Voies aériennes Non
Biefs navigables Non
Train Oui

Le territoire de Kambove regorge des potentiels touristiques énormes mais mal entretenus parfois, c’est le cas de :

  1. la source du fleuve Congo qui draine toute la République, cette source très célèbre se situe dans le secteur de la source du Congo, dans le Sud-Ouest du territoire. C’est un site d’attraction touristique par excellence mais malheureusement la qualité de route qui mène vers ce site, d’environ 125 Km est dans un état déplorable; et surtout pendant la saison pluvieuse, ce qui le rend impraticable, même parfois à moto. En dehors de cela, pas des logements pour les touristes. L’aménagement de la route et la construction d’une structure de logement de qualité et d’un bon restaurant pourrait donner un souffle à ce secteur; donnerait davantage le gout aux touristes pour ce site historique de renommé continentale, voire même mondiale.
  2. Le marché de Tipotipo situé à Lwambo dans le secteur de Basanga, vestige historique de la traite de noire en Afrique.
  3. Le lac Kyangalele célèbre en géographie, étudié partout à travers le pays. Situé dans le secteur de la Lufira.
  4. La célèbre chaine montagneuse de Mitumba.
  5. Les deux barrages hydro-électriques figurant parmi les grands, dont celui de Koni et de Mwadingusha.
  6. Autres sites naturelles tels les cimetières ainsi que artificiels tel la mine de Shinkolobwe.
  7. Les monuments historiques :
  8. Monument de monsieur Eduard Bulundwe à Mission Kilela Balanda,dans le sécteur de la source du fleuve Congo
Réseaux de communication
Africel Oui
Airtel Oui
Orange Oui
Tigo Oui
Vodacom Oui

Tous les grands réseaux de télécommunication mobile opérant en RDC, se retrouvent dans le territoire de Kambove. Cependant la couverture dépend d’un réseau à un autre. Mais, toutefois, dans la chef-lieu du territoire de Kambove; tous les cinq réseaux sont opérationnels. Ils offrent, comme services en général;  les appels, la messagerie, la connexion internet et parfois le dépôt, le retrait et le transfert d’argent.

Attraits touristiques
Parcs Non
Jardins botaniques Non
Jardin zoologiques Non
Chutes d’eaux Oui
Sites touristiques Oui
Sites sacrés Oui

Le territoire de Kambove regorges des potentiels touristiques énormes mais mal entretenu parfois, c’est le cas de la source du fleuve Congo qui draine toute la république, cette source très célèbre se situe dans le secteur de la source du fleuve Congo, dans le Sud-Ouest du territoire. C’est un site d’attraction touristique par excellence mais malheureusement la qualité de route qui mène vers ce site, d’environ 125 Km est dans un état déplorable; et surtout pendant la saison pluvieuse, ce qui le rend moins sécurisant et ne donne pas la certitude de faire aller-retours en un jour, même parfois à moto. En dehors de cela, pas des logements pour les touristes. L’aménagement de la route et la construction d’une structure de logement de qualité et d’un bon restaurant pourrait donner un souffle à ce secteur; donnerais davantage le gout aux touristes pour ce site si historique de renommé continentale, voire même mondiale.

  • Le marché de Tipotipo situé à Lwambo dans le secteur de Basanga, vestige historique de la traite de noire en Afrique.
  • Le lac Kyangalele célèbre en géographie, étudié partout à travers le pays. Situé dans le secteur de la Lufira.
  • La célèbre chaine montagneuse de Mitumba.
  • Les deux barrages hydro-électriques figurant parmi les grands, dont celui de Koni et de Mwadingusha.

Autres sites naturelles tels que des cimetières ainsi que artificiels tel que la mine de Shinkolobwe.

Espèces phares de la faune

Ce monde reste encore à découvrir, mais on signale la présence de :

  1. Grands serpents communément appelé Moma ou  Boa
  2. Singes,
  3. Antilopes
  4. Lièvres.
Espèces phares de la flore
  • Le Wenge (Millettia laurentii),
  • Afromosia (Pericopsis elata),
  • Le bois rouge,
  • Le bois vert.

Ces bois précieux risquerais de disparaitre un jour si leur exploitation et leur régénération ne sont pas contrôlées, en effet ces bois sont beaucoup plus sollicité à cause de leur qualité pour des multiples usages (sculpture, vente, fabrication des pirogues etc.).


Situation sécuritaire

 Le territoire de Kambove est relativement calme, mais toute fois, il serait important de renforcer la sécurité au niveau de la frontière qu’il partage  avec la Zambie au niveau du secteur de la source du fleuve Congo. L’augmentation  aussi de l’effectif des policiers dans le chef-lieu et la dotation des moyens de locomotion s’avèrent très importantes.


Opportunités de développement

 Non seulement dans le domaine minier et agricole,  il existe bel et bien beaucoup d’opportunités de développement dans différents secteurs au niveau du territoire de Kambove.

  1. Du point de vue localisation géographique

Le territoire de Kambove fait frontière avec quatre territoires (Lubudi, Kipushi, Kasenga, Mutshatsha), et un pays (la Zambie) ce qui lui donne la possibilité de trafique et d’échange, mais cela n’est  possible que si, il est bien relié dans son intérieure , avec ses frontières et tous ses voisins, c’est notamment la réfection de la route qui relie Likasi au chef-lieu de Kambove et celles qui mènent à Kilelabalanda et à Mwadingusha pouvant faciliter des échanges entre ces milieux et augmenter le trafic.

Son altitude, sa latitude et son climat sont favorable pour le développement de l’agriculture et l’élevage.

  1. Du point de vue population

 La présence des chômeurs jeunes au sein de sa population constitue une main d’œuvre importante qui pourrait être encadrée et canalisée selon les projets à réaliser.

 La présence d’écoles et d’universités est un atout pour la formation de la main d’œuvre qualifié et des chercheurs pour le développement du territoire.

  1. Du point de vue agricole

Le territoire de Kambove regorge en son sein des bassins des productions agricoles (au village Katanga, Mulungwishi, Kapulwa, Ndakata et Kapolowe) qui lui donnent  une possibilité d’industrialisations des cultures du mais, de tomate etc…

 Par ailleurs, la mécanisation agricole, le financement et l’encadrement des agriculteurs s’avèrent très important pour le développement de ce secteur qui est le plus générateur d’emploi.

Le développement de la culture maraichère aurait beaucoup d’impact sur la vie sociale, ainsi que la culture des arbres fruitiers à grande échelle qui est presque inexistante.

La présence des plusieurs cours d’eau dans le territoire, offre la possibilité de faire la pisciculture dans certains coins, créant ainsi de l’emploi et pouvant contribuer à la lutte contre l’insécurité alimentaire.

  1. Du point de vue minier

Le sous-sol renferme beaucoup des minerais, nous citons entre autres : le cuivre, le Cobalt, le zinc, le Nikel, l’or, le calcaire, l’Uranium, le Fer, le Plomb… ; ce qui offre la possibilité d’investir d’avantage dans le secteur minier, bien que d’autres industries existaient telle que la GECAMINES et la présence d’autres sans oublier celle qui sont en construction.

Par ailleurs, l’encadrement et l’organisation de l’exploitation artisanale pourrait aussi contribuer au développement et à la réduction du chômage.

  1. Du point de vue touristique

La présence du barrage hydro électrique de Koni et Mwadingusha respectivement dans le village de Lwiza et de Mwadingusha, peut faire de ces derniers des sites d’attrait touristiques par excellence.

Leur entretient ainsi que l’aménagement des routes et des lieux d’hébergement des touristes peut générer de l’emploi et améliorer la vie de ses habitants.

La présence de la célèbre source du fleuve Congo à Musofi, qui irrigue tout le pays et qui attire la curiosité des plusieurs touristes tant nationaux qu’internationaux pourrait changer l’image de ce coin ainsi que celle de sa population, juste en aménageant la route qui y mène et qui se trouve dans un état de délabrement très avancé, ainsi que la construction des beaux hôtels pour loger les touristes ; ça pourrait faire de ce site l’un de premier et par conséquent générer de l’emploi et des ressources pour l’Etat ainsi que rehausser l’économie de sa population. Cela nécessite des études et l’attraction d’attention des investisseurs.

La présence du port, presque abandonné, au bord du lac Kyangalele, pourrait faire de lui un site d’attrait touristique par son aménagement, du fait que la route pour y accéder est presque complètement aménagée.

  1. Des points de vue autres ressources
  • La présence du sol argileux donne la possibilité de fabrication des briques pour la construction ainsi que la fabrication des tuiles. Ceci peut se faire d’une façon traditionnelle tout comme il peut être industrialisé, générant ainsi de l’emploi et des ressources pour la population. 
  • La présence de plusieurs sources d’eau dans le territoire est une opportunité pour l’implantation des usines de traitement d’eau qui peut générer de l’emploi et devenir une source de revenu pour la population du territoire. 
  • La forêt offre par endroit la possibilité d’exploitation des bois pour la menuiserie, mais, ceci nécessite une exploitation rationnelle et un programme de reforestation qui pourra générer aussi de l’emploi.
  • La présence du péage sur la route Likasi-Kambove et à Lwambo sur le tronçon Likasi-Mulungwishi. 
  • Le territoire de Kambove est aussi propice pour la création d’un parc de protection pour certaines espèces rares.
  • La majeure partie du territoire reste encore dans le noir ; l’extension du réseau électrique favoriserait l’implantation des plusieurs activités économiques d’une part et augmenterait le revenu de la société national de l’électricité sans oublier l’emploi qu’elle pourra générer.

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