Territoire de Idiofa

Fiche du territoire

Mise à jour le 31 mars 2017

Province Kwilu
Superficie 20 000 km²
Taille estimée de la population 2 002 769 hab.

(source: Données de Décembre 2016)


Carte administrative


Données géographiques et culturelles

Données géographiques

Le territoire d’idiofa fut créé par l’ordonnance loi n° 35/airo du 15 mars 1935, portant changement du nom du territoire de kamtsha-lubwe en territoire d’idiofa. Ce territoire est une entité décentralisée de la province du kwilu, il est à 861 km de la ville de kinshasa, il compte 4 cités, 12 secteurs, 89 groupements, 25 quartiers et 1517 villages. C’est le plus grand territoire et le plus peuplé de la province du Kwilu. IL partage ses limites avec cinq territoires, à savoir:

  • Au nord : Oshwe ;
  • Au sud : Gungu ;
  • A l’ouest : Bulungu et Bagata ;
  • A l’est: Ilebo.

Ces coordonnées géographiques se présentent comme suit:

  • Latitude: 4°57’ sud
  • Longitude: 19°35’ est
  • Altitude: 700 à 800 m au-dessus de la mer

Ce territoire connait un climat tropical humide avec l’alternance de deux saisons bien marquees:

  • La saison de pluie commence du 15 aout au 20 mai ;
  • La saison sèche commence à partir du mois de mai jusqu’au mois d’aout.

Son sol est en grande partie de type sablo-argileux, capable de supporter toutes les cultures vivrières. Toutefois, vers la partie nord du territoire, on trouve des sols formés de sable limoneux-argileux.

Le secteur Kanga vers le village Bwalenge et le secteur Yassa-Lokwa ont une faible production agricole des produits de base suite à une avancée des sables du kalahari qui rend le sol pauvre.

Particularités et richesses du territoire

Le territoire d’Idiofa est baigné par plusieurs rivières : kamtsha, lubwe, kasaï (qui est très riche en poisson). Le sol de ce territoire est favorable à la culture de tous produits agricoles.

 

Données culturelles

Dans le territoire, il y a 8 tribus, à savoir: bunda, dinga, lele, ngoli, ngwili, nzadi, pende et wongo. Cependant, nous avons 5 grandes tribus, qui sont: les bunda (67%), les dinga (50%), les ngoli, pende et wongo (33%). Nous avons au-moins 2 tribus par secteur dans le territoire d’idiofa.

 

Langues parlées dans ce territoire
  • Pende (33%)
  • Kikongo (100%)
  • Dinga (50%)
  • Ngoli (33%)
  • Bunda (67%)

Dans le territoire d’idiofa, le kikongo est parlé dans tous les 12 secteurs du territoire et par toute la population. Hormis le kikongo, il y a le Bunda qui est parlée dans 7 secteurs du territoire, qui sont: banga, belo, kalanganda, kanga, kipuku, mandimbi, idiofa-musanga, et yassa-lokwa. Le dinga quant à elle, est parlée dans 6 secteurs du territoire, à savoir: banga, bulwem, kalanganda, kapia, mateko, et sedzo. Le pende, dans les secteurs de belo, kipuku, madimbi et yassa-lokwa. Le ngoli, dans les secteurs de bulwem, kapia, mateko et sedzo. Cependant, le Lingala est de plus en plus utilisé par les jeunes gens.

 

Principales activités
  • Agriculture (70%)
  • Elevage (40%)
  • Chasse (2%)
  • Petit Commerce (25%)
  • Pêche (15%)

La majorité de la population d’Idiofa s’adonne à l’agriculture vivrière et l’élevage. Le territoire produit le manioc, le maïs, l’arachide, le millet, le soja, la courge et bien d’autres produits agricoles. La population du territoire d’idiofa utilise 5 types d’élevage: volaille, caprin,  porcin, ovin  et bovin rependu à travers tout le territoire. L’activité de la pêche est concentrée dans le nord du territoire.

 


Situation économique

Revenu journalier moyen Donnée non disponible
Taux de change flottant appliqué au 31 mars 2017
Vendeur : 1$ = 1 300 FC Acheteur : 1$ = 1 420 FC
Nombre d’opérateurs économiques 1 045

Principaux opérateurs économiques
  • MWANA MAY;
  • SALIM;
  • EKAM;
  • liso ya nzambe;
  • SP-Congo;
  • KKM.

Le territoire compte 1045 opérateurs économiques, œuvrant pour la plupart dans le commerce des produits manufacturés, produits pharmaceutiques, produits pétroliers etc.

La plupart de ces opérateurs se ravitaillent à Kinshasa et pour d’autres, c’est au niveau de Kikwit.

L’opérateur MWANA MAY (les frères MWANA MAY) qui est le plus grand opérateur du territoire d’idiofa, ce dernier s’est spécialisé dans le transport des marchandises et dans le commerce des produits pétroliers.

Principales activités des opérateurs économiques
  • Vente des produits pétroliers
  • Vente des produits pharmaceutiques
  • Vente des produits alimentaires
  • Vente du bois

 

Principales activités des PME/PMI
  • Production et vente de manioc
  • Production et vente de maïs
  • Production et vente d’arachide
  • Production et vente des savons
  • Production et vente d’huile de palme

 

Grandes entreprises locales

Société GECOTRA opérant dans la fabrication et vente de l’huile de palme. C’est la seule grande entreprise qui existe encore dans le territoire.

 

Principaux produits agricoles
  • Le Manioc
  • Le Maïs
  • L’Arachide
  • Le Milet
  • La Courge

Le manioc est cultivé dans tous les 12 secteurs du territoire d’idiofa, c’est la principale culture de tous les secteurs du territoire. Notons que la plus grande production des produits agricoles provient des secteurs se trouvant au nord.

 

Principaux produits non agricoles
  • Bandindi
  • Mikungu
  • Fougères
  • Chenilles
  • Champignons

 

 

Principales sources d’énergie
  1. Bois
  2. Pétrole 
  3. Micro-turbine
  4. Panneau solaire
  5. Groupe électrogène 

Une fois la nuit tombée, le territoire d’Idiofa se plonge dans l’obscurité totale car il n’ y a pas d’électricité dans ce coin du pays. 

 


Situation sanitaire

Nombre d’hôpitaux 5
Nombre de centre de santé 159

Le territoire d’idiofa compte 5 zones de santé (zs) et 5 hôpitaux généraux (hgr), à savoir :

  • Zs d’idiofa avec un hgr d’idiofa;
  • Zs d’ipamu avec un hgr d’ipamu;
  • Zs de kimputu avec un hgr de kimputu;
  • Zs de koshibanda avec un hgr de koshibanda ;
  • Zs de mokala avec un hgr de mokala.
  1. Zone de santé d’idiofa

La zone de santé (zs) d’idiofa dispose d’un hôpital général de référence (hgr), 6 centres de santé de référence (csr) c’est-à-dire le centre de santé avec médecin, et elle dispose aussi de 39 centres de santé simple, sans médecin.

L’hgr d’idiofa a vu le jour dans les années 1946. L’hgr d’idiofa offre les services suivants :

  • Médecine interne ;
  • Pédiatrie ;
  • Gynéco-obstétrique ;
  • Chirurgie.

L’hgr compte 18 médecins, dont 17 médecins généralistes et 1 chirurgien-dentiste, ainsi que 321 infirmiers.

Le ravitaillement en médicaments se fait grâce :

  • Fonds mondial (par le biais de sanru) ;
  • Pess ;
  • Assnip (appui au système de santé du niveau intermédiaire et périphérique).

Ces structures citées ci-haut, ravitaillent l’hgr d’idiofa en médicaments traceurs qui sont :

  • Paracétamol ;
  • Amoxycilline.

L’hgr d’idiofa a une capacité d’accueil de 200 lits, dont 80 lits montés qui sont en bon état.

Les maladies les plus récurrentes de la zone de santé sont les suivantes :

  • Paludisme ;
  • Ira ;
  • Diarrhée simple ;
  • Anémie.

 L’hgr et cs disposent de 21 médecins, dont un médecin chirurgien-dentiste et 20 médecins généralistes, qui sont tous disponibles pour prendre soin des malades. Pour d’autres soins spécifiques, les malades du territoire d’idiofa préfèrent aller à l’hôpital de vanga.

  1. Zone de santé ipamu

La zone de santé (zs) d’ipamu dispose d’un hôpital général de référence (hgr), de 6 centres de santé de référence avec médecin (csr), et de 18 centres de santé.

L’hgr d’ipamu a vu le jour dans les années 1950. L’hgr d’ipamu offre les services suivants :

  • Médecine interne ;
  • Pédiatrie ;
  • Gynéco-obstétrique ;
  • Chirurgie.

L’hgr d’ipamu compte 2 médecins généralistes et 17 infirmiers.

Le ravitaillement en médicaments se fait grâce :

  • Fonds mondial (par le biais de sanru et memisa belgique) ;
  • Action damien (pour le volet tuberculose et lèpre).

Ces structures ravitaillent l’hgr d’ipamu en médicaments traceurs, qui sont les suivants :

  • Paracétamol ;
  • Sro.

L’hgr d’ipamu a une capacité d’accueil de 92 lits montés, avec seulement 50 lits montés qui sont en bon état.

Les maladies les plus récurrentes de la zone de santé sont les suivantes :

  • Paludisme ;
  • Ira ;
  • Diarrhée simple ;
  • Anémie ;
  • Tuberculose

 L’hgr et cs disposent de 10 médecins généralistes et de 370 infirmiers, qui sont tous disponibles pour prendre soin des malades. Pour d’autres soins spécifiques, les malades de la zs d’ipamu vont se faire soigner à kikwit ou à vanga.

L’hgr d’ipamu ne dispose pas des matériels d’imagerie (radio et échographie). La population de cette zone de santé est obligée d’aller dans d’autres zones de santé située à plus de 100 km.                                       

  1. Zone de santé de kimputu

La zone de santé (zs) de kimputu dispose d’un hôpital général de référence (hgr), de 5 centres de santé de référence avec médecin (csr), et de 19 centres de santé.

A la base, l’hgr de kimputu était un centre de santé de référence (csr), c’est en 2003 qu’il est devenu un hôpital général de référence (hgr). Cet hôpital offre les services suivants :

  • Médecine interne ;
  • Pédiatrie ;
  • Gynéco-obstétrique.

L’hgr de kimputu compte 2 médecins généralistes et 17 infirmiers.

Le ravitaillement en médicaments se fait grâce :

  • Fonds mondial (par le biais de sanru et memisa belgique) ;
  • Action damien (pour le volet tuberculose et lèpre) ;

Ces structures ravitaillent l’hgr de kimputu en médicaments traceurs, qui sont les suivants :

  • Paracétamol ;
  • Sro.

L’hgr de kimputu a une capacité d’accueil de 80 lits montés, dont 48 lits sont en bon état.

Les maladies les plus récurrentes de la zone de santé sont les suivantes :

  • Paludisme ;
  • Ira ;
  • Diarrhée simple ;
  • Anémie ;
  • Tuberculose

 L’hgr et cs disposent de 7 médecins généralistes et de 292 infirmiers, qui sont tous disponibles pour prendre soin des malades. Pour d’autres soins spécifiques, les malades de la zs de kimputu vont se faire soigner à kikwit ou à vanga.

  1. Zone de santé de koshibanda

La zone de santé (zs) de koshibanda dispose d’un hôpital général de référence (hgr), de 3 centres de santé de référence avec médecin (csr), et de 27 centres de santé.

L’hgr de koshibanda a vu le jour en 1986, au départ, il était un centre de santé de référence qui appartenait aux sœurs catholiques de la congrégation sacré cœur. Cet hôpital offre les services suivants:

  • Médecine interne ;
  • Pédiatrie ;
  • Gynéco-obstétrique.

Le service d’imagerie n’est pas encore opérationnel puisque le matériel neuf n’est pas encore monté.

L’hgr de koshibanda compte 2 médecins généralistes et 13 infirmiers.

Le ravitaillement en médicaments se fait grâce :

  • Fonds mondial (par le biais de sanru et memisa belgique) ;
  • Action damien (pour le volet tuberculose et lèpre) ;
  • Pess

Ces structures ravitaillent l’hgr de kimputu en médicaments traceurs, qui sont les suivants :

  • Paracétamol ;
  • Sro.

Récemment, l’hgr de koshibanda a bénéficié des médicaments d’une valeur de 11.000$ qu’il a reçus du pess.

L’hgr de koshibanda a une capacité d’accueil de 100 lits, dont 63 lits montés qui sont en très bon état.

Paludisme ;
Ira ;
Diarrhée simple ;
Anémie ;

L’hgr et cs disposent de 5 médecins généralistes et de 327 infirmiers, qui sont tous disponibles pour prendre soin des malades s’y trouvant dans la zone de santé. Pour les soins spécifiques, les malades de la zs de koshibanda sont obligés d’aller se faire soigner ailleurs, voire à kikwit ou à vanga.

 

Maladies les plus récurrentes
  1. Paludisme
  2. IRA
  3. Diarrhée
  4. Anemie
  5. Typhoïde


Education

Enseignement primaire et secondaire
Ecoles primaires 839
Ecoles secondaires 898

ENTITES / SECTEURS

Ecoles Primaires

Ecoles Secondaires

Elèves au primaire

Elèves secondaire

Idiofa-centre

238

213

   61396 

28602

Kipuku

118

109

24654 

9569

Idioifa Nord/Kalo

132

85

9564

9601

Idioifa Nord/Mangaï

131

99

32686

14594

Banda

106

87

21840

7985

Mateko

131

108

21230

9715

Enseignement supérieur et universitaire
Universités 1
Instituts supérieurs 17

Gungu compte 5 instituts supérieurs et 1 université tels que: l’institut supérieur pédagogique de gungu, l’institut supérieur des études agronomiques, l’institut supérieur des technique médicales, institut supérieur de science de sante et de développement rural et l’université chrétienne de bandundu dans le la cité de gungu, institut supérieur pédagogique de mukedi dans le secteur lozo.

 

Université et instituts supérieurs

Secteur/cité

Filières

Nombre annuel d’étudiants

Nombre de professeurs

Nombre d’assistants

Nombre de chefs des travaux

1.    UTC

Idiofa-Musanga

  • Sciences Infirmières
  • Electromécanique
  • Electricité
  • Mécanique 
  • Administration des Affaires.

31

1

3

10

2.    ISTM/Idiofa

Idiofa-Musanga

  • Sciences Infirmières
  • Techniques de Laboratoire
  • Techniques Pharmaceutiques
  • Nutrition diététique.

232

 3

15

23

3.    ISAM

Idiofa-Musanga

  • Coupe et Couture
  • Informatique
  • Modélisme
  • Bâtiment et Travaux Publics
  • Art Culinaire
  • Gestion Hôtelière.
270

 1

4

60

4.    ESED

Idiofa-Musanga

  • Entrepreneuriat
  • Droit et Techniques d’Administration des Affaires
  • Gestion et Administration des Institutions Scolaires
  • Techniques de Communication et de Documentation
  • Informatique
  • Gestion des Exploitations Agro-Pastoral
  • Génie Chimique
  • Gestion des Petites et Moyennes Industries Technologiques et Artistiques
  • Techniques Médicales et Sanitaires
  • Techniques de l’Environnement et de Développement Durable.
215

 7

0

67

5.    ISP

 

  • Anglais-Culture Africaine
  • Français-Latin
  • Français-Langues Africaines
  • Histoire
  • Sciences Sociales
  • Sciences Commerciales et Administratives
  • Biochimie
  • Physique
  • Technologie
  • Géographie
  • Gestion de l’Environnement.
920

 5

39

49

6.    ISTA

 

  • Mécanique
  • Electricité
  • Informatique
  • Construction
242

 2

18

35

7.    ISC

 

  • Comptabilité
  • Marketing
  • Statistiques
  • Transport
  • Secrétariat de direction
  • Informatique
  • Gestion et Administration Sociale.
486

10

6

60

Le territoire d’idiofa ne compte qu’une seule université, l’Université Technologique du Congo-Idiofa, UTC en sigle et 17 instituts supérieurs repartis dans tout le territoire, dont 8 instituts dans la cité d’idiofa et d’autres instituts qui sont des extensions. Les instituts supérieurs et universitaires implantés dans le territoire d’idiofa éprouvent beaucoup de difficultés en termes de frais de fonctionnement mais aussi de manque de professeurs.


ONG et projets

Nombre d’ONG 0
Principales activités
  • Santé
  • Agriculture
  • Elevage
  • Pisciculture
  • Infrastructure

Le territoire compte quelques ONG, pour la plupart, ils œuvrent dans l’agriculture, la santé et les infrastructures. Concernant le secteur agricole, ces ONG œuvrent dans l’encadrement des organisations paysannes et dans la production des produits agricoles.

Principaux projets de développement financés par le Gouvernement
  • PESS (Programme d’Equipement des Structures Sanitaires)
  • PRISS (Projet de Reconstruction et Réhabilitation des Infrastructures Scolaires)
  • PARSAR (Projet d’Appui à la Réhabilitation du Secteur Agricole et Rural)
  • PARSS (Projet d’Appui au Secteur de la Santé)
  • PAPAKIN (Programme d’Appui aux Pôles d’Approvisionnement de Kinshasa)

Le PAPAKIN est un projet rattaché au Ministère de L’Agriculture et le Fonds International pour le Développement Agricole (FIDA). Ce projet poursuit comme objectif, la production et la vente des produits agricoles à Kinshasa, en contribuant à la réhabilitation et à l’entretien des routes rurales par le biais des Comités Locaux d’Entretien des Routes (CLER), afin de rendre accessibles les bassins de production agricole.

Principaux projets de développement sous financement autre que le Gouvernement

 

 


Accessibilité et tourisme

Accessibilité du territoire
Routes Oui
Voies aériennes Oui
Biefs navigables Oui
Train Non

Le territoire d’idiofa est accessible par voies routières, aériennes et par biefs navigables.

L’idéal serait d’y accéder par voies aériennes, car il ne faudrait que deux heures de vol, de Kinshasa à idiofa. Ceci étant, à Idiofa, il n’y a pas d’aéroport. Il n’y a que deux pistes d’atterrissage, dont un à idiofa-musanga c’est-à-dire dans la cité d’idiofa et l’autre dans la cité de Dibaya-lubwe. Notons que ces deux pistes sont en très mauvais état.

Par routes, il faudra rouler pendant au-moins cinq heures allant de Kikwit jusqu’à idiofa.  Il faut noter qu’il n’y a aucune parcelle de route asphaltée dans le territoire d’idiofa, c’est ce qui rend le voyage encore plus long et pénible.

Par biefs navigables, ce sont les marchandises agricoles qui prennent cette voie pour arriver à Kinshasa.

En bref, le territoire d’Idiofa n’est pas totalement enclavé, on peut y accéder et y sortir sans difficultés. Mais le problème réel, c’est l’entretien de ces voies de communication, et surtout les routes de desserte agricole. Car, aux fins fonds du territoire, les produits des paysans pourrissent faute de moyen d’évacuation vers les points de vente.

Réseaux de communication
Africel Non
Airtel Oui
Orange Oui
Tigo Oui
Vodacom Oui

Tous les opérateurs de télécommunication sont opérationnels dans le territoire d’idiofa, excepté Africel. Cependant, il y a certains villages du territoire où il n’y a aucune couverture réseau. Ces villageois sont obligés de parcourir des kilomètres pour avoir une couverture réseau.

Attraits touristiques
Parcs Non
Jardins botaniques Non
Jardin zoologiques Non
Chutes d’eaux Non
Sites touristiques Non
Sites sacrés Non

Le territoire n’a pas de jardins botaniques, encore moins de jardins zoologiques. Cependant, il a plusieurs chutes dont celle d’IFWANZONDO dans le secteur de Musanga-Idiofa et la chute de Lungu qui peuvent faire office de site touristique.

Espèces phares de la faune
  • Singes
  • Hippopotames
  • Gazelles
  • Antilopes
  • Boa

 

Espèces phares de la flore
  • Wenge
  • Wamba
  • Kamba
  • Tola
  • Les bois rouges

 


Situation sécuritaire

Le territoire d’idiofa vit dans le calme et la tranquillité.

 


Opportunités de développement

L’économie du territoire d’Idiofa dépend fortement de l’agriculture vivrière, la production d’huile de palme et du bois. L’agriculture vivrière est très pratiquée par la population mais elle utilise des outils rudimentaires ce qui ne lui permet pas d’élargir son champ de rendement c’est-à-dire produire au maximum de ses capacités.

Jadis, le territoire comptait plusieurs filières de productions dont l’huile de palme était la principale mais à ce jour, toutes les industries évoluant dans la production d’huile de palme ont abandonné et d’autres encore sont tombés en faillite suite à la mauvaise politique du gouvernement Mobutu.

Il y a la COMBILIM qui produit de l’huile végétale et du riz mais le mauvais état des appareils de son industrie ne lui permet plus de tourner à plein régime comme autrefois. 

Sur ce, si le gouvernement appuyait certaines industries ( la COMBILIM) dans la relance  de leurs activités dans le territoire, cela pourrait contribuer à son développement, tout en baissant le nombre de chômeurs dans différents coins où elles y seront installées,

Aussi, si le gouvernement dotait certaines organisations paysannes des outils modernes et adaptés (mécanisation de l’agriculture) cela permettrait au territoire de renforcer son secteur économique en matière agricole.

L’installation des sociétés de microfinances et banques commerciales permettrait aux pme de renforcer et d’élargir leurs activités.

 

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