Territoire de Lomela

Fiche du territoire

Mise à jour le 31 mars 2017

Province Sankuru
Superficie 26 346 km²
Taille estimée de la population 326 676 hab.

(source: Rapport annuel 2016 de l’Administration du Territoire)


Carte administrative


Données géographiques et culturelles

Données géographiques

Créé sur décret royal de 1904, Lomela, est un territoire au centre de la République démocratique du Congo précisément dans la province du Sankuru issue de l’ancienne province du Kasai occidental. Il partage ses frontières avec l’Equateur au Nord, Nord-ouest et la province Orientale au Nord-Est. Ses limites :

  1. Territoires de Ikela et Monkoto (Equateur) au nord et Nord-Oeust
  2. Territoire de Lodja (Sankuru) au Sud
  3. Territoire de Opala (Prov Orientale) au Nord-Est.
  4. Territoire de Kole (Sankuru) à l’Ouest.
  5. Territoire de Kailo (Maniema) à l’Est
  6. Territoire de Katako-kombe (Sankuru) sud-Est

C’est une zone rurale se trouvant en plein milieu de la forêt équatoriale. C’est ce qui justifie la richesse de sa faune et flore existant dans un milieu hydrographique très dense. Il a un sol sablo-argileux dans un climat équatorial. Plusieurs grandes rivières navigables y prennent leurs sources et le traversent. On peut citer: Lomela; la Tshuapa, appelée Ruki à l’Equateur  est un affluent  du fleuve Congo ; la Lonkonya ; la Looko ; la Loona ; la Loombo et la Salonga. Ces rivières forment un bassin central qui arrose toute l’étendue du territoire de Lomela et une grande partie des régions voisines du nord au sud et de  l’est à l’ouest. Lomela est l’une des zones du Congo dont la forêt vierge est encore protégée grâce à son enclavement malgré sa position stratégique au centre du pays.

Particularités et richesses du territoire

Particularités du territoire

Ce territoire était considéré comme un véritable grenier du Sankuru qui se distingue par la culture de l’hévéa. Très bien entouré par les territoires voisins du Sankuru mais aussi d’autres provinces mais les infrastructures routières empêchent l’évolution normale de l’agriculture et du commerce au niveau du territoire, donc difficulté d’écouler les produits et décourage à l’évidence les agriculteurs. Lomela comprend 6 pistes d’aérodromes non entretenu.

Richesses du territoire

Les opportunités de développement à Lomela sont innombrables grâce à son sol et sous-sol riche en minerais  et à ses eaux jusque-là non exploitées. Comme qui dirait un scandale géologique à exploiter pour le bénéfice de la population pourtant en état de pauvreté grave. Le territoire a besoin des services sociaux de base pouvant attirer les investisseurs comme l’énergie électrique pour les industries et la déforestation, forage et sources d’eau pour la disponibilité de l’eau potable, la réhabilitation des routes de desserte agricole et marchés pour la commercialisation des produits agricoles. Deux usines qui employaient beaucoup de populations sont en mauvais état et une fois réhabilitées peuvent contribuer tant soit peu à l’éclosion du développement du territoire.

Données culturelles

Le territoire de Lomela compte plusieurs tributs, tous descendant de l’ethnie Mongo en fuite de la menace de Ngongo-lutete et par la bénédiction des guerriers batetela, à savoir Bakela ; Batetela, bahamba ;bakutsu et Djonga. Ils sont tous un peuple cultivateur et chasseurs, ce qu’ils ont en commun. Les bakela, les okutsu et djonga se distingue beaucoup plus par la chasse alors que les les bahamba, les batetela  sont spécialisés à l’agriculture.

Langues parlées dans ce territoire
  • LE OTETELA 60%
  • L’OKELA 15%
  • L’OKUTSU 12%
  • LE LINGALA 8%
  • LE DJONGA 7%
  • LE OHAMBA 5%

Le Tetela est parlé dans tous les secteurs alors que les autres dialectes ne sont parlés que dans les tributs par concentration du peuple hétérogène. Le Tetela était imposé aux autres tributs à l’Epoque de ngongo-lutete qui en quelque sorte était un « commissionnaire » des blancs lors de la traite négrière.

Principales activités
  1. Agriculture
  2. Elevage
  3. Petit commerce
  4. Chasse
  5. Pêche

L’agriculture est l’activité la plus importante à Lomela, suivi de l’élevage qui malheureusement est pratiqué mal, les bêtes sont en divagation et cité même comme le principal obstacle à l’agriculture. Les produits de l’agriculture sont principalement destinés à la consommation familiale et à la commercialisation locale vue que l’agriculture est manuelle c’est-à-dire non mécanisée et effectuée sur des petites étendues. La pêche est purement et simplement artisanale pourtant les rivières de Lomela riches en poissons.

 


Situation économique

Revenu journalier moyen Donnée non disponible
Taux de change flottant appliqué au 31 mars 2017
Vendeur : 1$ = 1 350 FC Acheteur : 1$ = 1 300 FC
Nombre d’opérateurs économiques 2

Principaux opérateurs économiques

Les opérateurs économiques de Lomela sont en grande majorité des boutiquiers qui’il faut aider dans la restructuration de leurs activités. 

Les opérateurs économiques de Lomela sont en grande majorité des boutiquiers qui’il faut aider dans la restructuration de leurs activités.Ils opèrent dans l’importation des produits divers en provenance de Kinshasa via Lodja et de Goma, butembo toujours via Lodja pourtant le territoire compte 6 aérodromes non fréquentés, et est traversé par la route nationale n°7 jusqu’à kisangani, axe non encore ouvert mais très stratégique pour le désenclavement du territoire. On peut aussi signaler que l’axe Ldja-Lomela s’ouffre aujourd’hui de manque d’entretien. 

 

Principales activités des opérateurs économiques
  • COMMERCE GENERAL
  • CARBURANT
  • FRIPERIE
  • QUINCAILLERIE
  • ELEVAGE, AGRICULTURE, CHAMP & RIZERIE
  • PRODUITS PHARMACIEUTIQUES
  • Exploitation caoutchouc etc
  • Frète des marchandises, transport
Principales activités des PME/PMI
  • Vente des produits manufacturés
  • Agriculture
  • Activité minière
  • Transport en commun
  • Rizerie
  • Carburant
  • Location des maisons et boutique etc…

Les petites et moyennes entreprises œuvrent dans le fret d’articles divers de boutiques, et des produits de champs (agricoles et non agricoles), d’autres dans la commercialisation et/ou trafic des animaux domestiques, petit commerce. Ce domaine évolue au ralentis suite aux multiples difficultés ou quasi inexistence de moyen de  transport adéquat. Il y a que 3 véhicules qui font les navettes Lodja-Lomela pour apporter à la population des marchandises et cheminer les produits de leur champs et élevage.

Le territoire a besoin des structures financiers en terme des microcrédits pour développer les activités des petits commerçants.

Grandes entreprises locales

Il n’existe aujourd’hui aucune grande enterprise en pleine activité dans ce territoire. L’INERA MUKUMARI, enterprise paraétatique, fonctionne difficillement faute de financement et la socièté KUTUSONGO est fermée.

Principaux produits agricoles
  1. Manioc
  2. Riz
  3. Arachide
  4. Mais
  5. Nièbé
  6. Banane

Le riz et le manioc sont produits en grande quantité car le riz est l’aliment de base de la population de Lomela et presque de toute la province de Sankuru.

Principaux produits non agricoles
  1. Caoutchouc
  2. Huile de palme
  3. Minérains
Principales sources d’énergie
  1. Bois
  2. Energie solaire

Les activités qui dépendraient de l’énergie sont entre autres l’industrie du caoutchouc, café, huile de palme, les hopitaux, les bureaux etc. C’est donc une grande nécéssité parmi tant d’autre dans le tertoire.

 

 


Situation sanitaire

Nombre d’hôpitaux 3
Nombre de centre de santé 30

Le territoire compte au total 3 hôpitaux (Lomela, tshula-otenga et Tshudi-Loto) et 30 centres de santé dont 19 dans la zone de santé de Lomela et 11 dans la zone de santé de Tshudi-loto. Nombre de médecins et infirmiers insignifiant par rapport à l’évolution démographique, 9 médecins dont 5 à Lomela et 4 à Tshudi-loto, dont aucune femme, tandis qu’il existe un effectif plus ou moins important de 345 infirmiers respectivement de 145 et 200. Les centres de santé ne sont pas suffisament ou pas équipés en matériels nécéssaires pour les intérventions de grande envergure. Faute de moyens et d’universités locales, le cycle supérieur n’est pas suivi par le personnel soignant car il faut se déplacer pour Kinshasa ou ailleurs.

Capacité d’accueil estimée des hôpitaux est de 350 tandis que les centres de santé sont des infrastructures de fortune à faible capacité. L’état des infrastructures est déplorable, donc mauvais surtout pour les centres de santés. Disponibilité en médicament est appréciée à un faible niveau vu les ruptures de stock répétitives malgé la présence des partennaires tel que PRODSANI/USAD? UNICEF, etc.

Maladies les plus récurrentes
  1. Le paludisme
  2. La malnutrition aigüe sévère
  3. La rougeole
  4. Les IRA
  5. Les maladies diarrhéiques

Pas d’hôpitaux de l’Etat à Lomela, sauf un projet qui pointe à l’horison pour construction des infranstructures sanitaires propre à l’Etat. Les services de l’Etat travaillent dans les locaux des églises de la place. La zone de santé de Lomela et l’hopital general de réference de Lomela abritent les batiments de l’Eglise catholique et la Zone de santé de Tshudi*Loto ainsi que l’hopital général de réferance de Tshudi sont dans le domaine de l’Eglise protestante. Les structures, hopitaux comme centres de santé ne sont pas suffisamment équipées en matériels et médicaments. Les maladies diarrhéiques récidivent par manque d’eau potable et des structures sanitaires appropriées et digne de foi.

Le paludisme est la première cause de la morbidité et de la mortalité, et ne laisse pas une chance de stabilité socio-économique de la population du territoire. Les maladies diarrhéiques et les maladies respiratoires aiguës sont légion par manque d’eau potable et un environnement saint.


Education

Enseignement primaire et secondaire
Ecoles primaires 200
Ecoles secondaires 116

 

ENTITES / SOUS DIVISION

Ecoles Primaires

Ecoles Secondaires

Elèves au primaire

Elèves secondaire

LOMELA I

74

50

14197 dont 8518 filles

5163 dont 2325filles

LOMELA II

54

32

7837 dont 4702 filles

5641 dont 3384 filles

LOMELA III

72

54

9702 dont 4512 filles

1165 dont 844 filles

Le nombre d’école par sous division est jusqu’à présent insignifiant par rapport à la taille de la population avec un effectif moyen estimé à 99 élèves dans une même classe. Le nombre d’élèves diminuent selon qu’il s’agit de l’école primaire ou secondaire. Les enseignants sont aussi moins nombreux par démotivation des jeunes dans le secteur considérant la vie quasi miserable des enseignants. Les infrastructures scolaires, généralement en paille, ne sont pas viables sauf quelques écoles primaires construites par le BCECO et l’Eglise catholique. Tout ceci rend la qualité de l’enseignement faible à la grande disgrâce de la République et surtout pour lee développement du territoire.

Enseignement supérieur et universitaire
Universités 1
Instituts supérieurs 1

 

Université/Institut supérieur

Entité/Secteur

 

Filières

Nombre annuel d’étudiants

Nombre de professeurs

   

 

     

ISEA

BATETELA

 

AGRONOMIE, VETERINAIRE EAU ET FORET

99 dont 22 filles

0

ULDK

Batetela

Agronomie, vétérinaire, environnement et science de la santé

 

filles

9

  • Le territoire de Lomela ne compte qu’un seule institut supérieur, l’institut supérieur d’études agronomiques (ISEA). Il est important de signaler qu’il existe aussi une université, université Laurent Désiré Kabila (ULDK), privée, qui malheureusement fait partie des universités ayant été ressèment suspendu sans avoir était visitée au préalable suite aux rivalités politique du milieu avions appris et qu’il est nécessaire de dénoncer car facteur, si pas le principal, du ralentissement de développement de ce territoire.
  • Les filières de l’ISEA sont l’agronomie générale, l’agrovétérinaire, eaux et forets. L’ULDK quant à elle organise les facultés d’agronomie, de médecine vétérinaire, d’environnement et de sciences de la santé avec 3 options dont les sciences infirmières, la nutrition et diététique, et la biomédicale ou laboratoire.


ONG et projets

Nombre d’ONG 15
Principales activités

 

Les ONG et les associations souffrent d’un manque d’encadrement digne de foi pour leur efficacité sur terrain. Encadrement dans le cadre de formation, soutiens financiers pour une dynamique de développement communautaire et durable assurée. Les ONG et associations pourraient répondre au besoin d’insuffisance de projets d’assainissement, projets agricoles, projets de soutien à l’éducation de l’enfant et de l’adulte, projet de sensibilisation contre les maladies de tout genre. On peut constater sur place une longue liste des ONG et association entre autres:

– ADILO (association pour le développement intégral local) avec comme partenaire Action de careme suisse, diocèse de Kole et accompagne les groupement paysant pour leur autoprise en charge basée sur les épargnes collectives de solidarité et la multiplication des semences, l’accompagnement des pygmés, l’implantation de la vsat  au centre  du territoire pour la connexion internet. La formation sur l’outil informatique pour tout age. Bref, ADILO veut pour le trritoire de Lomela  et environs que  » des hommes et des femmes solidairement organisés et libérés de la faim, de la misère et de l’injustice »;

– EKITELA (Un bon souvenir de l’homme sur la terre) à son actif l’implantation d’une station deradio communautaire locale, l’encadrement et équipement sportif aux équipes locales et le bateau Ekitela qui achemine les cultures vivrièrs et parfois les marchandises des commerçants;

– APROFERLO (association pour la promotion de la femme rurale de lomela), encadrement local de la femme rurale;

– ECFD (Engagement citoyen pour la fraternité et la promotion de développement de Lomela),

– ASEC (association pour les soeurs catholique),

– ADYDECO (association pour la dynamique de développent du Congo), pour l’accompagement de la jeunesse dans leur activités quotidienne, dans leurs actes, actions et reactions. L’encadrement des cultivateurs et inovation dans leur manière d’agir. La conscientisation de l’élève et de l’étudiant. L’encadrement des tecnhiciens pour une prise en charge de la jeunesse et de tout homme dans son integralité et son humanisme. Sensibilisation sur les princepes de la sécurité alimentaire.

– UDILO (union pour le développement intégral de lomela),

– AMAMELO (association des mamans méthodistes de Lomela) pour l’encadrement des femmes de l’eglise méthodiste dans leurs activités quotidiennes.

Ces associations’ ont un grand besoin de prise en charge et/ ou appui pour un fonctionnement normal vu la pauvreté du milieu malgré les efforts personnels des members et de quelques rares partennaires. L’encadrement, la sensibilisation, le deplacement et l’investissement de ces ONGd en dependent.

Principaux projets de développement financés par le Gouvernement

  • Projet PRISS pour la construction des écoles modernes
  • Projet RRR/CARITAS pour la réhabilitation de la route nationale n°7 (projet en difficulté sur l’axe Lomela-ikela-opala)

Principaux projets de développement sous financement autre que le Gouvernement

  • Projet PROSANI/USAID pour l’approvisionnement en médicament génériques
  • Projet UNICEF pour les intrants nutritionnels (aliments thérapeutiques prêtes à l’emploi, ATPE)
  • Projet FAO/PAM pour la sécurité alimentaire.
  • ADILO et IDILO pour la sécurité alimentaire et la santé
Principaux projets de développement financés par le Gouvernement
  1. Projet PRISS pour la construction des écoles modernes
  2. Projet RRR/CARITAS pour la réhabilitation de la route nationale n°7 (projet en difficulté sur l’axe Lomela-ikela-opala)
Principaux projets de développement sous financement autre que le Gouvernement
  1. Projet PROSANI/USAID pour l’approvisionnement en médicament génériques
  2. Projet UNICEF pour les intrants nutritionnels (aliments thérapeutiques prêtes à l’emploi, ATPE)
  3. Projet FAO/PAM pour la sécurité alimentaire


Accessibilité et tourisme

Accessibilité du territoire
Routes Oui
Voies aériennes Oui
Biefs navigables Oui
Train Non
  • La Route Nationale n°7 est en état moyen et  en terre ;
  • Les autres routes sont soit coupées, soit menacées par les érosions. D’autres encore sont simplement impraticables faute d’entretien.
  • Le territoire compte 7 pistes aérodromes entretenus occasionnellement.
  • Le territoire reçoit au moins 2 voyages par an du bateau, privé.

Le territoire a une chance d’être traversé par la nationale N°7 qui pourtant est en moitié impraticable sur l’axe Lomela-ikela-opala et laxe Lodja-Lomela soufre de manque d’entretien qui pourrait à la longue faire redisparaitre la route batue en terre. L’ouverture de cet axe et l’entretien regulier est un atout pour le désenclavement du territoire de Lomela. A ceci nous pouvons compter aussi sur l’entretien et des aérodromes et l’ouverture des routes de desserte agricole, routes provinciales, le balisement de la rivière lomela et tout son trajectoir pour ateindre les provinces voisines comme Equateur et meme Kinshasa afin esperer à un développement local durable du territoire de Lomela à travers les échanges commerçaux et l’évacuation des produits agricols.

 

Réseaux de communication
Africel Non
Airtel Non
Orange Non
Tigo Non
Vodacom Oui

La couverture de réseau est totale dans le territoire mais la qualité n’est pas bonne suite à l’insuffisance d’antennes. La disponibilité des produits (cartes de crédit prépayé, Sim blanches, flash…) n’est pas effective fautes des opérateurs dans le domaine sauf quelques revendeurs. Les réseaux airtel et orange sont en chantier sur le meme site de Vodacom déjà en service. La population attend avec impatience l’installation effective de ces opérateurs de la téléphonie mobile pour une concurrence en leur faveur.

Le service de transfert d’argent est actif uniquement au centre du territoire.

Attraits touristiques
Parcs Oui
Jardins botaniques Non
Jardin zoologiques Non
Chutes d’eaux Oui
Sites touristiques Oui
Sites sacrés Oui

Le parc national de la Salonga touche une partie du territoire de Lomela au Nord-ouest en frontière avec l’Equateur vers monkoto et bokungu.  Il y a plusieurs chutes d’eau notamment Ingunda, nvulada, ekomakoko, elenge, ilenga, et Yenge qui offrent des opportunités en énergie électrique.

Espèces phares de la faune
  • Bonobo (un peu partout),
  • Singes (partout),
  • Okapi (à djonga),
  • Eléphants (à bakela, djonga et bakela).
  • Antilope

Toutes ces espèces animales pourtant d’importance touristique sont en divagation dans les forêts de Lomela et non encadrées et évidemment à la merci des braconniers. La protection et la mise en oeuvre de la faune et flore de ce territoire peut constituer un attrait touristique important capable d’amener des ressources supplementaire pour le financement des acivités.

 

Espèces phares de la flore
  • Hévéa, (en langue osongo wa ponde)
  • Bois rouge, aphromosia en terme scientifique (en dialecte elole)
  • Tolla (en dialecte, bolondo ou olondo)

Le bois rouge sert pour la fabrication des meubles localement, le tolla pour la charpente, des bois très précieux pouvant contribuer au développement du territoire mais pas de débouché pour une commercialisation externe.


Situation sécuritaire

La paix règne sur la quasi-totalité du territoire de Lomela.


Opportunités de développement

 

Les opportunités de développement à Lomela sont innombrables grâce à son sol et sous sol riche en minerais  et à ses eaux jusque là non exploitées. Comme qui dirait un scandale géologique à exploiter pour le bénéfice de la population pourtant en état de pauvreté grave. Le territoire a besoin des services sociaux de base pouvant attirer les investisseurs comme l’énergie électrique pour les industries et la déforestation, forage et sources d’eau pour la disponibilité de l’eau potable, la réhabilitation des routes de desserte agricole, autres routes et aérodromes et marchés pour la commercialisation des produits agricoles et autres échanges avec le le reste du monde. Deux usines (INERA Mukumari et Kutusongo pour le caoutchouc) qui employaient beaucoup de personnes sont en mauvais état, dire mieux inactives et une fois réhabilitées peuvent contribuer tant soit peu à l’éclosion du développement du territoire.

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