Territoire de Basoko

Fiche du territoire

Mise à jour le 31 mars 2017

Province Tshopo
Superficie 22 436 km²
Taille estimée de la population 332 117 hab.

(source: Données du Bureau d’Etat civil de Basoko 2016)


Carte administrative


Données géographiques et culturelles

Données géographiques

Créé le 11 mars 1889 par le Décret-loi du Roi Léopold II du Royaume de Belgique, le Territoire de Basoko comprend dix entités territoriales dont cinq secteurs (Bangelema-Mongandjo, Bomenge, Lokutu, Mobango-Itimbiri et Turumbu) ; trois chefferies (Yaliwasa, Yamandundu et Wahanga) et deux cités (Bandu et Basoko). La cité Basoko qui est le chef-lieu du territoire se situe à 270 km vers l’Ouest de la ville de Kisangani, province de la Tshopo, à la sortie de la rivière Aruwimi dans le fleuve Congo.

Coordonnées géographiques

  • Latitude : 1 à 2° Nord
  • Longitude : 20 à 26° Est
  • Altitude : 120 à 800 m.

 Climat

Le climat est du type Equatorial avec alternance de saison sèche et pluvieuse. La saison sèche va de janvier à mi-mars, tandis que la saison pluvieuse va de mi-mars à mi-juin pour la saison culturale A et de mi-juin à mi-août ainsi que de mi-août à mi-décembre pour la saison culturale B.

La température moyenne est supérieure ou égale à 25°C. L’amplitude thermique est nulle, les précipitations sont abondantes et non uniformément reparties au cours de l’année. Les pluviométries maximales sont enregistrées au mois d’avril et d’octobre, l’humidité et la chaleur sont constantes.

 Hydrographie

Le fleuve Congo transverse le territoire (de l’Est à l’Ouest) dans sa partie Sud, qui regroupe ainsi le territoire en deux blocs : le bloc Nord qui constitue plus de 95% de l’étendue du territoire et le bloc Sud qui représente moins de 5% de l’étendue du territoire. Les rivières Aruwimi et Itimbiri sont les plus importantes. La rivière Aruwimi a sa source dans le territoire de Banalia et se jette dans le fleuve Congo dans sa rive droite. La cité de Basoko qui est le chef-lieu du territoire se trouve dans la partie terminale de cette rivière. La rivière Itimbiri se trouve dans la partie Nord-Ouest du territoire et se jette dans le fleuve Congo à plus ou moins 10 km de la limité Ouest du territoire où ruissellent un grand nombre de ruisseaux importants tels que : Moliwa, Mokeke, Lula, Mbulu, Moolinga,…

Signalons en outre que pendant les périodes des grandes pluviométriques, certaines contrées du Territoire sont périodiquement inondables. Les affluents Lulu et Bunga se trouvant dans le bloc Nord sont les plus importants et déversent ses eaux dans la rivière Aruwimi.

 Végétation

La végétation du territoire de Basoko est dominée par la forêt équatoriale sempervirente, qui est primaire ou secondaire, où dominent des essences exploitables telles qu’Afromosia, Gilbertiodendron dewevrei, Pericopsis elata, Milicia excelsa, Uapaca guinensis, Prioria balsamifera, Entandophragma ssp, etc. Signalons également que suite aux activités de l’homme sur les ressources forestières, il y a des étendues de jachères et de savanes aux périphéries des sites habités après une mise en place répétée des champs paysans.

 Sol

Le sol présente généralement  une texture argilo-sablonneux favorable pour l’agriculture. Le relief est dominé par des grandes étendues de terrains plans et avec plusieurs petites collines.

Particularités et richesses du territoire

Particularités du territoire

Avec son grand réseau hydrique qui est également poissonneux, le territoire de Basoko est caractérisé par sa grande production piscicole (gros et petits poissons) presque régulière au courant de l’année. Une partie du territoire se trouve dans la rive droite du fleuve Congo (95%) et une autre dans la rive gauche (5%), constitue une autre particularité du territoire.

Richesses du territoire

  • Production piscicole (poissons frais, fumés ou séchés au soleil) ;
  • Grande diversité floristique (avec essences de valeur économique) et faunique (crocodile, hippopotame, tortue, serpent, singe, chenille, escargot, etc.) ;
  • Sol favorable à l’agriculture ;
  • Sous-sol riche en minerais (or, diamant, etc.) ;
  • Grand réseau hydrique.

La richesse du territoire de Basoko est profitable pour la population du territoire ainsi qu’ailleurs (ville de Kisangani, territoires ou provinces voisins).

Données culturelles

Le Territoire de Basoko comprend majoritairement les tribus ci-après :

  1. Mobango
  2. Mongelema
  3. Mosoo.

Les Bango occupent le secteur Mobango-Itimbiri, chefferie Yaliwasa et chefferie Yamandundu. Ils préfèrent consommer leur repas avec la pâte râpée de manioc appelé « masele ou malemba ». Les Soo sont des riverains. Ils occupent les secteurs Bomenge et Lokutu. Ils aiment manger leur poisson avec la chikwangue. Les Ngelema, dont une partie est composée de riverains, occupent les secteurs Mobango-Itimbiri et Turumbu ainsi que la chefferie Wahanga.

 

Langues parlées dans ce territoire
  1. Lingala (95 %)
  2. Kibango (68 %)
  3. Hesoo (25%)
  4. Kingelema (22%).

En dehors de la langue française qui est la langue officielle, presque toute la population à travers le territoire parle le Lingala. Le Swahili est parlé par une minorité des gens venant de l’Est du pays. Les langues Hesoo, Kibango, Kingelema, etc. sont des dialectes.

Principales activités
  1. Agriculture
  2. Pêche
  3. Commerce
  4. Travail salarié
  5. Elevage.

L’agriculture et la pêche sont les activités les plus pratiquées à cause non seulement des habitudes culturelles des tribus mais également de la productivité des ressources (sol, forêt et eau). Vu que le commerce des produits alimentaires, des produits pharmaceutiques, des habits, des électroménagers et divers autres produits est rentable, un certain nombre d’ambulants (petits commerçants) le pratiquent comme activités principales ou secondaires. L’élevage (poules, porcs, chèvres, moutons, etc.), la chasse, le piégeage des animaux sauvages, le ramassage et la cueillette sont des activités secondaires.


Situation économique

Revenu journalier moyen Donnée non disponible
Taux de change flottant appliqué au 31 mars 2017
Vendeur : 1$ = 930 FC Acheteur : 1$ = 950 FC
Nombre d’opérateurs économiques 620

Principaux opérateurs économiques
  1. M. EKAMBA YOLEKA (grand commerçant, hôtellerie)
  2. M. MOPANGA (grand commerçant)
  3. M. ECOSSAIN (baleinière de transport fluvial, hôtellerie)
  4. Maman VALENTINE (commerce, bars)
  5. M. BAKA (Transfert d’argent, commerce).

Monsieur EKAMBA YOLEKA a des grandes boutiques de divers et produits alimentaires dans la Cité Basoko, Cité Bandu et ailleurs et une maison d’accueil à Basoko. Il circule également avec ces produits dans de grands marchés du territoire par des pirogues motorisées (à Basoko, Lokutu, Lokumete, Lokomba, Bolama, Bolila, Lileko). Il a plus de 30 ouvriers.

Monsieur MOPANGA possède de grandes boutiques de divers produits à Basoko et Lokutu. Il circule également avec ces produits avec des pirogues motorisées dans divers marchés du territoire. Il a plus ou moins 30 ouvriers.

Monsieur ECOSSAIN a une baleinière transportant les personnes et les biens à travers le territoire, dans les territoires voisins (Isangi et Bumba) et vers la ville de Kisangani. Il a plus de 15 ouvriers.

Maman VALENTINE et Monsieur BAKA ont des activités dans la cité Bandu et secteur Lokutu. Ils ont 8 ouvriers chacun.

Principales activités des opérateurs économiques
  1. Commerce générale ;
  2. Vente (produits pharmaceutiques, produits alimentaires, produits pétroliers, boissons, etc.) ;
  3. Transport fluvial
  4. Transfert d’argent.

Le territoire compte plus de 600 opérateurs économiques dont 40 sont considérés comme grands opérateurs économiques du milieu pouvant atteindre un chiffre d’affaire de plus 10.000.000 FC et ayant chacun une PME.

Principales activités des PME/PMI
  1. Grand commerce
  2. Hôtellerie
  3. Transport
  4. Artisanat.

Le nombre de PME dans le Territoire de Basoko est peu élevé (moins de 40). Les grands commerçants ayant installés des magasins ou boutiques à travers les grands centres du territoire, constituent les principales PME du milieu. La fabrication ou transformation artisanale de l’huile de palme, de savons, des meubles, des bois constitue l’activité des petites entreprises (moins de 10 personnes).

 

Grandes entreprises locales
  • Société PHC/LOKUTU (Plantation et Huilerie du Congo) :
  • Société FORABOLA/LILEKO
  • Société SODEFOR 

PHC dont l’usine se trouve à Lokutu (cite Bandu), travaille dans la production industrielle d’huile de palme. Il possède plus de 7.626 hectares de palmeraie en activité à travers le secteur Lokutu. Cette société est responsable de la présence des bonnes maisons et de l’électricité à Lokutu.

FORABOLA à Lileko exploite plus de 8.828 m3 de bois par an dans le secteur Turumbu, secteur Bangelema-Mongandjo et chefferie Wahanga. Lileko se trouve dans le secteur Turumbu.

Société SODEFOR, exploite 3.064 m3 de bois par an, dans le secteur Bangelema-Mongandjo et la chefferie Wahanga.

Principaux produits agricoles
  1. Manioc
  2. Riz
  3. Maïs
  4. Arachide
  5. Bananes

La production agricole étant l’activité la plus utilisée par la population, les produits agricoles sont plus ou moins continuellement présents dans le territoire. Il y a cependant la période de grande production durant laquelle les produits peuvent être exportés et la période de la petite production destinée à la consommation locale. En dehors des produits cités, le niébé, le soja, etc. sont également cultivés.

Principaux produits non agricoles
  1. Poissons
  2. Viande animale
  3. Poules
  4. Chenilles

Les produits d’origine animale issus de la production locale constituent les principaux produits non agricoles consommés dans le territoire. C’est ainsi qu’en dehors des produits agricoles, la majorité de la population consomme quotidiennement les poissons et les légumes. Les chenilles sont également  accessibles en grande quantité selon leur période de production (de juin à septembre). Une majorité de la population pratique l’élevage à petite échelle (poules, porcs, chèvres, moutons, canards etc.) ainsi que la chasse et le piégeage des animaux sauvages.

Principales sources d’énergie
  1. Bois de chauffage (95%)
  2. Charbon (braises) (30%)
  3. Panneau solaire (5%)
  4. Essence (groupe électrogène) (1%)
  5. Electricité (0,5%)
  6. Pile

Les bois de chauffage est la principale source d’énergie du territoire utilisé pour la cuisine. Le charbon de bois est utilisé surtout dans de grands centres et par la couche nantie de la population. Il y a actuellement des panneaux solaires dans le territoire mais plus utilisés pour faire fonctionner les radios et autres appareils. Très peu de ménages utilisent le panneau solaire pour la lumière pendant la nuit. L’électricité est accessible seulement aux cadres des sociétés PHC/Lokutu, FORABORA/Lileko et SODEFOR. Pendant la nuit, les ménages utilisent les nouvelles lampes torches chinoises à pile.


Situation sanitaire

Nombre d’hôpitaux 4
Nombre de centre de santé 49

Le territoire compte 3 zones de santé dont la zone de santé de Basoko, la zone de santé de Basali (60 km de la cité Basoko) et la zone de santé de Yalimbongo (136 km de la cité Basoko). Parmi les 4 hôpitaux généraux de référence, 3 sont construits en dur et 1 en bois (HGR Yalimbongo). L’état de bâtiment est bon (HGR Basoko et HGR Lokutu), délabré (HGR Basali). Le HGR Yalimbongo nécessite une construction. La capacité d’accueil de ces hôpitaux est en moyenne faible (15 lits). Chacun de ces hôpitaux généraux compte en moyenne 3 médecins et 15 infirmiers. En dehors des centres de santé il y a environ 102 postes de santé.

Maladies les plus récurrentes
  1. Le paludisme
  2. Les maladies diarrhéiques
  3. Les infections respiratoires aigües
  4. La fièvre typhoïde
  5. L’hypertension

Les mauvaises conditions de vie (faible niveau économique), le non-respect de l’hygiène (la propriété), la mauvaise qualité de l’eau de boissons (eau de rivière souillées, eau de puits, eau du fleuve) et la mauvaise alimentation seraient les causes des maladies les plus récurrentes et même létales.


Education

Enseignement primaire et secondaire
Ecoles primaires 201
Ecoles secondaires 118

La majorité des écoles est construite en paille et sticks, peu sont en dur et semi-dur. Le taux d’abandon moyen au primaire est de 14% et cela est dû aux difficultés financières des parents.

Enseignement supérieur et universitaire
Universités 0
Instituts supérieurs 3

Le territoire de Basoko comprend trois (3) institutions d’établissement supérieur et universitaire : l’Institut Supérieur Pédagogique de Lokutu (ISP/Lokutu), l’Institut Supérieur d’Etudes Agronomiques de Basoko (ISEA/Basoko) et l’Institut Supérieur des Techniques Médicales de Basoko (ISTM/Basoko). Tous ces établissements sont publics. La qualité de l’enseignement est bonne grâce à la collaboration avec les enseignants qualifiés des grandes universités de la province. Les candidats qui terminent dans ces institutions viennent de renforcer la qualité du travail pour les services publics et personnels soignant et la formation scolaire ainsi que la disponibilité des personnels qualifiés dans le milieu.


ONG et projets

Nombre d’ONG 11
Principales activités
  1. Santé (OMS, Fonds Mondial/Cordaid, UNICEF, PMI/Caritas, ACTION DAMIEN)
  2. Education (UNICEF, FIDA)
  3. Agriculture (FIDA, FAO)
  4. Initiatives locales de développement (Monde pour tous « M.P.T », Comité d’action pour le développement de Basoko « CADEBA », Centre médico-social Saint Joseph « CEMESOJ »

L’OMS et l’UNICEF sont les plus remarqués à travers leurs dons en santé et éducation.

Principaux projets de développement financés par le Gouvernement
  1. PRISS (Projet de Reconstruction des Infrastructures Scolaires), projet en cours.

Commencé en 2013, ce projet vise la construction ou la réhabilitation des infrastructures scolaires. Jusqu’à présent, nous remarquons la présence de trois chantiers de construction pour trois écoles qui sont tous inachevés, au niveau de Linteau. Ces travaux ont été interrompus en 2014 et n’ont pas encore repris.

Principaux projets de développement sous financement autre que le Gouvernement
  1. PRAPO (Programme de réhabilitation de l’agriculture dans la province Orientale), projet fini.

Financement : Coopération technique Belge (CTB).

  1. PAIDECO-TSHOPO (Projet d’appui aux initiatives communautaires)

Financement : Royaume de Belgique.

  1. PRADISED (Programme d’appui au développement des initiatives socio-économiques durables).

Financement : Union Européenne.

PRAPO a été visible à travers la construction de deux écoles toutes finies et équipées en meubles en 2014. Son objectif était d’appuyer les agriculteurs par des sensibilisations pour l’utilisation des techniques agricoles appropriées et l’octroi des semences de bonne qualité. PAIDECO à travers la construction d’un bâtiment abritant une radio communautaire, une école et un centre de santé en 2014-2015. PRADISED à travers la construction d’un dépôt des produits alimentaires et la mise en place d’une bureautique.


Accessibilité et tourisme

Accessibilité du territoire
Routes Oui
Voies aériennes Oui
Biefs navigables Oui
Train Non

Le territoire est accessible par la route Kisangani – Yangambi (Territoire d’Isangi) – Basoko – Bumba, bien que la route soit dans un mauvais état à Basoko centre (de Baonde à Basoko : 42 km).

Le fleuve Congo facilite l’accès dans le territoire par les biefs navigables. Il y a cependant des ports pour bateaux à Basoko centre (bateaux de la société nationale de transport ex-ONATRA), à Lokutu (bateaux pour PHC et autres), à Lileko (bateaux pour FORABOLA), à Yambomba (bateaux pour SODEFOR), avec une fréquence d’un bateau par mois par ports. Ces bateaux peuvent également exporter les produits agricoles et non agricoles du milieu. Actuellement l’unique piste de la société PHC à Lokutu permet l’accès par voies aériennes à travers les petits porteurs (hélicoptères). Il y a cependant d’autres pistes d’atterrissage (à Basoko, à Lileko, à Bolila, etc.) qui ont été depuis longtemps abandonnés et ne fonctionnent plus.

Réseaux de communication
Africel Non
Airtel Oui
Orange Oui
Tigo Non
Vodacom Oui

Vodacom est le réseau  le plus répandu dans le territoire avec 4 antennes (1 principale et 3 secondaires). La connexion téléphonique est bonne pour l’antenne principale (à Lokutu) et faible pour les antennes secondaires (à Basoko, à Lokumete et à Bolama). Orange est représenté a une antenne à Basoko avec une bonne couverture réseau. Airtel qui vient d’être ajouté à Basoko n’est pas encore officiellement lancé et il n’y a pas encore des cartes SIM et des unités de recharge dans le milieu, tandis que pour Orange et Vodacom il y en a.

La connexion Internet de ces réseaux est plus ou moins faible en journée mais souvent bonne pendant la nuit. L’unique service de monnaie électronique le M-PESA de Vodacom n’est pas régulier et vous ne pouvez qu’envoyer de l’argent mais pas en recevoir. Ces réseaux n’ont pas de shops dans le milieu.

Attraits touristiques
Parcs Non
Jardins botaniques Non
Jardin zoologiques Non
Chutes d’eaux Non
Sites touristiques Oui
Sites sacrés Non

La grande forêt équatoriale sempervirente dans le territoire de Basoko est riche en  faune et en flore de sorte que ça pouvait attirer l’attention pour une éventuelle création  d’aire protégée.

Espèces phares de la faune
  • Hippopotames
  • Crocodiles
  • Eléphants
  • Singes
  • Serpents
  • Poissons
Espèces phares de la flore
  • Afromosia
  • Limba
  • Wenge
  • Acacia auriculiformis
  • Sapelli
  • Milicia excelsa

 


Situation sécuritaire

Le territoire de Basoko est actuellement calme, après que  les FARDC et la police ont réussi à faire cesser les mauvaises pratiques des bandits armés le long de la route Kisangani – Basoko qui se livraient au pillage des passants.


Opportunités de développement

Des grandes étendues des forêts

La grande forêt équatoriale répartie à travers les différents secteurs et chefferies du territoire peuvent faire l’objet de la création des réserves forestières ou des aires protégées pour essayer de conserver une partie de la forêt pouvant répondre au maximum à sa capacité d’épurer l’air en stockant le gaz carbonique ainsi que la protection des espèces fauniques phares pour leur pérennisation. Cela pouvait également créer de l’emploi et attirer les touristes.

Les bois de valeur

Vue la richesse de cette forêt en essences de valeur économique (bois d’œuvre), l’exploitation de ces essences selon le respect des normes d’utilisation durable des ressources c’est-à-dire penser aux générations futures, peut être entreprise par le gouvernement (les nationaux). L’argent de la vente de ces produits pourra contribuer à l’amélioration des conditions de vie de la population donc au développement. La création des usines de scierie et autres transformations pourra créer plusieurs emplois.

Développement de l’agriculture à grande échelle

Le sol étant favorable à l’agriculture, la mise en place des grands champs des denrées alimentaires de base (maïs, riz, blé, soja, haricot, etc.) peut être envisagée par l’Etat pour lutter contre la carence des denrées alimentaires à travers le pays.

Evacuation des produits

L’évacuation courante et rapide des poissons, de viande animale et de divers produits agricoles vers les centres de consommation pourrait constituer un élément non négligeable dans la croissance économique des ménages des producteurs et une amélioration du niveau de vie. La bonne circulation routière par des moyens de transport appropriés (pour les personnes, pour les  produits) constitue un point fort du développement.

Richesse en eau

La présence des rivières à courant d’eau continu (Aruwimi, Itimbiri, Lulu, Bunga, Mokeke, Moliwa, etc.) peut être favorable à la création des mini-barrages électriques qui peut être le moteur du développement de plusieurs activités modernes (développement de l’informatique, de l’industrie de divers produits, bonnes conditions de vie, etc.).

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