Ville de Kolwezi

Fiche d’identité de la ville

Mise à jour le 15 avril 2016

Province Lualaba
Superficie 213 km²
Taille estimée de la population 572 942 hab.

(source: décembre 2015, Rapport annuel de la mairie)


Données géographiques et culturelles

Données géographiques

Kolwezi provient de KOL UWETSHU EZ qui se traduirait littéralement en langue lunda     ‘’ VENEZ VIVRE DANS NOTRE VILLAGE’’ en guise de l’hospitalité légendaire dont fait montre le peuple Lunda.                                                                                                                                                                 

Situé dans l’un des plus riches bassins miniers de l’ex – Katanga, Kolwezi doit son existence à l’exploitation   du cuivre et du cobalt par l’Union Minière du Haut-Katanga (UMHK) l’actuelle Gécamines (la Générale des Carrières et des Mines) son essor est tributaire de la création de la région des mines de l’Ouest par l’UMHK et l’implantation du chemin de fer, axe Lubumbashi – Dilolo – Lobito.                                                                                                                           

Par l’ordonnance n°71/177 du 21 juillet 1971, le statut de ville lui est conféré, chef-lieu de la province du Lualaba, Kolwezi s’étend sur 213 Km² et se subdivise en deux communes : la commune de la Dilala (154 Km²) à l’Ouest et celle de Manika (59 Km) à l’Est.
                                                                                                                                                                                                                          

Coordonnées géographiques

Kolwezi est situé à 10° 43’ de Latitude Sud et 25°28’ de Longitude Est, Kolwezi est bâtie dans une région de moyens plateaux (Manika) soit 1 200 à 1 400 m d’altitude, à 341 Km au Nord-ouest de Lubumbashi, la capitale la province du Haut – Katanga, à 426 Km de Dilolo, à la frontière angolaise.

Climat

Le climat est soudanien d’altitude avec une saison sèche très marquée qui dure au moins six mois, et des écarts thermiques annuels et surtout diurnes considérables : la température la plus chaude est enregistrée en octobre – novembre (32°C) et la plus basse en juin – juillet (6°C).

Le climat de cette région est caractérisé par l’alternance de deux saisons bien marquée : une saison sèche de mai à septembre et une saison humide d’octobre à avril. Les températures moyennes annuelles varient de 18 à 22°C, les minimums mensuels pouvant descendre jusqu’à 10°C

 Hydrographie

Le réseau hydrographique est dominé par le Lualaba, nom local du fleuve Congo qui s’étend en arc de cercle sur plus de 15 Km autour de Kolwezi. Les autres rivières (Kalemba ou « Poto Poto », l’affluent gauche de la Luilu, la Musonoïe, le ruisseau Kabulungu, affluent droit de la Luilu, la Kakifuluwé, la kolwezi, la Dilala.) sont d’orientation essentiellement Sud nord et parfois Sud-est Nord-Ouest. Elles appartiennent à un même réseau hydrographique qui converge vers le Lualaba. Le Luilu et la Musonoïe sont les plus importantes rivières de la région. La Luilu constitue la limite naturelle à l’Ouest du périmètre municipal de Kolwezi, la Musonoïe traverse de part en part le périmètre municipal.

 Végétation

La ville de Kolwezi est une savane herbeuse appartenant au plateau de Manika, il englobe plusieurs types de milieux naturels caractérisés par des marais, des forêts galeries et surtout des savanes parfois boisées : la plaine de Kanzenze au Nord-ouest, le bassin du Lualaba à l’Est, les collines accidentées de Kibara au Nord et enfin le Plateau de la Manika au Sud. Il faut aussi signaler la présence dans le paysage du site des termitières géantes, de 3 à 5 à l’hectare.

Le plateau est de pente relativement douce, d’inclinaison Sud, nord est occupé par les affluents de rivières Luilu qui, elle, se jette dans le Lualaba. Il s’agit des rivières Musonoïe, kolwezi, Kakifuluwé, Kabulungu, Dilala, Lubembo, Mwangwe, Kamakenge, etc. Ces cours d’eau creusent le plateau en vallées relativement encaissées et localement marécageuses.

 Sol

Le sol de Kolwezi est argilo – sablonneux avec un sous – sol riche en gisements miniers principalement le cuivre et ses dérivés, cobalt, or, uranium et radium, etc.


                                                                                                                                                                                                    

 

Particularités et richesses de la ville

Particularités de la ville

 La ville de Kolwezi a l’avantage d’être connecté à l’Asie via le port de Dar es salaam par la route Solwezi – Kolwezi et à l’Europe et Amérique par le port de Lobito par la RN39 axe Kolwezi – Dilolo, cette ville possède une interconnexion de trois lignes haute tension, Inga, barrage de Nseke et Nzilo un grand atout pour booster l’économie de la ville et ses environs

Richesses de la ville

 Né pour abriter le siège du groupe Ouest de la Gécamines, Kolwezi a un sous – sol très riche qui fait d’elle une ville de plus en plus en expansion, nous pouvons citer :

  • Le cuivre : grâce au cuivre plus de 35% de la population vit grâce à cette exploitation formelle et informelle.
  • Le cobalt 
  • L’or.

 

 

Données culturelles

Kolwezi présente une diversité culturelle, dans cette diversité, il existe le G5, qui représente les cinq tribus influentes de cette entité, à savoir :

  1. Sanga
  2. Lunda
  3. Tshokwe
  4. Ndembo
  5. Luvale

Ces tribus ont leurs groupes folkloriques, qui au gré des manifestations officielles, politiques ou culturelles font l’étalage de leurs cultures respectives, ainsi respectivement nous avons Lwanzo lwa mikuba, Divar, Kuliva, Asondef

 

Langues parlées dans cette ville
  1. Swahili (85%)
  2. Sanga (35%)
  3. Ruund (30)
  4. Tshiluba (25%)
  5. Kiluba (20%)

 En dehors de la langue officielle, le français, d’une manière générale tout le monde parle swahili hors mis les expatriés et ceux qui viennent d’autres provinces et territoires (Kasaï, Kapanga, …)

 

Principales activités
  1. Exploitation industrielle des mines
  2. Exploitation artisanale des mines
  3. Commerce général
  4. Agriculture (subsistance)
  5. Commerce informel

Aux côtés de l’exploitation minière artisanale et industrielle, sont nés plusieurs types d’activités, à la fois formelle et informelle, à cela s’ajoute plusieurs sous – traitance qui accompagnent le processus de production minière, les quelques rares industries œuvrant dans d’autres domaines que les mines ont de difficultés pour émerger à cause du déficit en énergie électrique, soulignons que les miniers sont beaucoup privilégiés en électricité comparativement aux autres entreprises, outre cet aspect la fiscalité et parafiscalité ont contraint les petits commerçant à évoluer dans l’informel.


Situation économique

Revenu journalier moyen Donnée non disponible
Taux de change flottant appliqué au 5 novembre 2015
Vendeur : 1$ = 920 FC Acheteur : 1$ = 950 FC
Nombre d’opérateurs économiques Donnée non disponible

Principaux opérateurs économiques
  1. Groupe Glencore (production minière)
  2. Malta Forrest (construction industrielle, génie civil, mines)
  3. Germain Pungwe (vente de carburant et transport des biens et personnes)

 Ces trois opérateurs réunis sont ceux qui ont donnés le plus grand nombre d’emploi dans cette ville, ils sont économiquement importants du fait qu’ils accompagnent positivement le pouvoir public en matière d’emploi.

 

Principales activités des opérateurs économiques
  1. Exploitation minière industrielle
  2. Commerce général
  3. Sous – traitance minière (construction industrielle, minière, transport, …)
  4. Exploitation minière artisanale
  5. Agropastorale

 Les activités économiques de la ville de Kolwezi ont pour noyau central, l’exploitation minière du cuivre et cobalt principalement, une fois que le secteur minier connait de difficultés, l’activité économique en général est paralysée, l’économie de cette ville n’a pas encore atteint la vraie diversification.

 

Principales activités des PME/PMI
  1. EXPLOITATION MINIERE
  2. COMMERCE GENERAL
  3. BANQUE ET MESSAGERIE FINANCIERE
  4. TRANSPORT (des personnes et des biens)
  5. ARTISANAT (creuseurs artisanaux, ateliers mécaniques, etc.)
  6. HYDROCARBURE (vente des produits pétroliers)

 L’exploitation minière s’est imposée comme une filière créatrice du grand nombre d’emplois, au sens large du terme et sans dissociation de ceux dits « formels » et de ceux dits « informels ».

L’exploitation largement industrielle des minerais du cuivre et du cobalt cohabite avec des poches d’exploitation artisanale, exercer un emploi dans la filière minière de manière régulière ou irrégulière en qualité de creuseur artisanal ou d’intermédiaire commercial de la chaîne d’exploitation artisanale, est perçu socio-culturellement comme un travail à rémunération honorant l’homme et la communauté ce qui explique l’enthousiasme des jeunes à travailler dans ce secteur.

Parmi ceux qui n’ont pas pu se trouver un emploi dans la filière minière, il est né une autre classe sociale dotée d’une imagination poussée au point de devenir entrepreneur en qualité des fournisseurs des services, biens de consommation et d’équipement divers aux entreprises minières de la ville et ses environs.

Pour la plupart ces entrepreneurs ont une connaissance approfondie des besoins des opérateurs miniers et font tant soit peu concurrence aux fournisseurs provenant de l’étranger ; quoique ces derniers sont perçus comme une menace pour les entrepreneurs locaux au regard de leur avance en matière d’accès à un système financier efficace pour les PME, aux nouvelles technologies et de la qualité des produits/services fournis, vu que notre fiscalité est tournée vers la maximisation des recette et non vers une optimisation des PME/PMI locales.

Concernant le commerce général, numériquement les nationaux sont forts mais économiquement faible, ce qui revient à dire que le commerce général est un moyen de subsistance et de survie tout simplement parce que d’une part ces opérateurs économiques n’ont pas accès aux crédits (culture de coopérative) et de l’autre part la fiscalité et parafiscalité qui les affaiblis et leurs rendent d’office moins compétitive.

 

Grandes entreprises locales
  1. KAMOTO COPPER COMPANY (KCC)
  2. MUTANDA MINE (MUMI)
  3. GECAMINES (GCM)
  4. EGMF
  5. GPM

Les grandes entreprises sont essentiellement minières et ont permis aussi le développement d’autres entreprises telles que les stations – services, l’hôtellerie, la location des engins miniers, les services des maintenances et entretien, etc.

Principaux produits agricoles
  1. Manioc
  2. Patate douce
  3. Haricot
  4. Maïs
  5. Arachide

 La production agricole de la ville de Kolwezi est faible, cela est due aux contraintes suivantes : en premier nous citons l’insécurité des terres arables vis – à – vis des miniers ce qui induit à ce qu’une cartographie soit faites en vue de séparer les zones minières de celles agricoles.

Cette faiblesse est due aussi au moyen de production, la majorité des agriculteurs travaille à la main, à cela s’ajoute les coûts d’obtention des intrants agricoles qui sont chères (engrais, semences de qualité, pesticides, …), outre cela la rareté de sols fertiles pour la culture du maïs.

Le manque d’accès aux crédits agricoles et l’exode rural des jeunes vers les activités minières artisanales rendant la main – d’œuvre difficile à trouver.

 

Principaux produits non agricoles

Donnée non disponible

Principales sources d’énergie

Donnée non disponible


Situation sanitaire

Nombre d’hôpitaux 6
Nombre de centre de santé 89

La ville de Kolwezi compte deux zones de santé à savoir Manika et Dilala correspondant chacune aux deux communes qui composent la ville, en majeure partie les infrastructures sanitaires sont en bon état surtout celles appartenant aux privés et confessions religieuses comparativement à celles appartenant à l’Etat.

Les zones de santé de Kolwezi sont essentiellement approvisionnées en médicaments par PROSANI, appuyées aussi par ASF, SANRU et UNICEF, il sied de signaler que malgré ces appuis et comparativement au pouvoir d’achat de la population, il devient difficile de saisir l’impact positif de toutes ces interventions au regard de peines qu’endurent la population pour s’approvisionner en médicaments ou honorer les factures établis par les FOSA (formation sanitaire) et par conséquent, il devient fréquent de constater beaucoup de biens saisis en gage dans les FOSA.

Maladies les plus récurrentes
  1. Infection Respiratoire Aigue
  2. Fièvre Typhoïde
  3. Paludisme
  4. Diarrhée
  5. Hypertension Atérienne

 Les maladies ci – haut citées sont dues d’une part aux conditions climatiques de la ville où pendant la saison sèche (6 mois durant) la température varie entre 10° et 20° outre cet aspect, les exodes massifs des populations des territoires voisins vers la ville de Kolwezi sont à la base de la dégradation de la qualité de l’habitat (maisons en bâche, maison sans toilette, etc.). Les nouveaux quartiers ne sont pas approvisionnés en eau potable, les populations de ces quartiers consomment l’eau de puits, l’eau des rivières, le non-respect des règles d’hygiènes dans les quartiers majoritairement habités par les exploitants miniers artisanaux.

 


Education

Enseignement primaire et secondaire
Ecoles primaires 0
Ecoles secondaires Donnée non disponible
Enseignement supérieur et universitaire
Universités 0
Instituts supérieurs Donnée non disponible


ONG et projets

Nombre d’ONG 0
Principales activités des ONG

Donnée non disponible

Principaux projets de développement financés par le Gouvernement

Donnée non disponible

Principaux projets de développement sous financement autre que le Gouvernement

Donnée non disponible


Accessibilité et tourisme

Accessibilité de la ville
Routes Oui
Voies aériennes Oui
Biefs navigables Non
Train Oui

L’accessibilité sur la ville de Kolwezi se fait essentiellement par route, la RN 39 qui fait jonction avec la RN1 au niveau du village Nguba dans le territoire de Lubudi, l’état de ce réseau est bon dans l’ensemble, il est entretenu régulièrement au bénéfice des grandes entreprises minières de la province du Lualaba à savoir TFM, BOSS MINING, KCC, MUMI, …

Cette ville possède aussi un aéroport national qui est dans un état assez acceptable et exige une modernisation afin que cette infrastructure aéroportuaire accède au rang d’aéroport international afin de booster davantage l’économie de la province, quelques compagnies d’aviations desservent les lignes Kamina, Kalemie, Lubumbashi et tout récemment Dilolo, toutefois compte tenu de la conjoncture économique actuelle, le voyage par avion demeure encore un luxe parce que seule une catégorie de la population y accède (cadres d’entreprise, dignitaires, etc.).

La voie ferrée existe mais dans un état d’impraticabilité très avancé, le train a cessé de fonctionner il y a longtemps sur cet axe, l’état de cette ligne ferroviaire nécessite une attention particulière des autorités locales et nationales, non seulement la vétusté des équipements et matériels utilisés par la SNCC, sur certains axes, les creuseurs artisanaux ont créé des galeries souterraines laissant ainsi la voie ferrée en suspend.

Réseaux de communication
Africel Oui
Airtel Oui
Orange Oui
Tigo Oui
Vodacom Oui

Les différents réseaux ci – haut listés sont opérationnels avec des qualités de signal différentes, Airtel et Vodacom posent moins de difficultés en terme de stabilité, les cartes de recharge sont disponible sur presque toute l’étendue de la ville, en ce qui concerne la qualité du signal internet, le réseau Orange est assez stable comparativement aux autres réseaux, concernant les services de monnaies électroniques ; Airtel Money, M – Pesa, Tigo-Cash et Orange Money sont opérationnels, mais il sied de souligner que c’est un marché en progression dont la disponibilité ne couvre qu’une petite partie de la ville.

Attraits touristiques
Parcs Non
Jardins botaniques Non
Jardin zoologiques Non
Chutes d’eaux Oui
Sites touristiques Oui
Sites sacrés Non

La ville de Kolwezi offre plusieurs formes de tourisme : le tourisme industriel où l’on peut trouver les barrages hydroélectriques de NSEKE et NZILO, le géotourisme où l’on peut y visiter les mines souterraine et à ciel ouvert de KAMOTO, de DIKULWE, l’écotourisme avec le plateau de Manika où une réserve animalière est en projet, le tourisme culturel au niveau du village Walemba dit village des mangeurs du cuivre où jusqu’à ce jour l’on y fabrique des croisettes de cuivre, les plages de Katebi et Wansela où l’on effectue des randonnées lacustres et la pêche, le fleuve Congo localement appelé Lualaba où est jeté le deuxième pont du pays en longueur après le Marechal dans Kongo – Central, l’agrotourisme où l’on peut citer plusieurs fermes agrotouristiques et le tourisme historique avec les sites de mémoire de la guerre de 80 jours et celle de 6 jours.

Espèces phares de la faune

Donnée non disponible

Espèces phares de la flore

Donnée non disponible


Situation sécuritaire

Dans l’ensemble, la ville de Kolwezi est en sécurité


Opportunités de développement

1. Position géostratégique

Kolwezi est non seulement une halle ferroviaire, elle est aussi située au carrefour d’un réseau routier d’intérêt général qui dessert à la fois le Nord de la Zambie, le Nord-est de l’Angola et le Sud-est de la RDC, précisément l’ex – Katanga. L’épine dorsale de ce réseau routier est la RN1 et RN39 routes asphaltées allant de Kolwezi à Sakania, en passant par Likasi et Lubumbashi, et aux cotés de celles – ci la voie ferrée (Sakania – Lubumbashi – Kolwezi – Dilolo – Lobito) en état très défectueux.

La mise à profit de cette position passant par la construction et/ou la réhabilitation de ces infrastructures de transport peut faire de Kolwezi un grand pool de développement et d’échanges commerciaux importants avec son ouverture sur la Zambie par la route Solwezi – Kolwezi (Afrique Australe, Moyen – Orient et Asie) et une autre sur le continent Américain et Européen par la RN39 (Dilolo – Lobito)

 2. Potentiel touristique

Aux côtés des mines, peut se développer une grande industrie touristique à Kolwezi, comme ci – haut dit, l’on peut booster le tourisme industriel, le géotourisme, tourisme culturel, etc. par ce même mécanisme, l’industrie hôtelière qui connait de difficultés à chaque fois que les prix du cuivre et du cobalt dégringolent peut de facto se stabiliser avec l’avènement de gros investissements dans le tourisme, faisant ainsi de Kolwezi, l’un de site le plus visité du pays.

Forte d’une telle diversité touristique, le tourisme se positionne comme une première alternance au développement de la ville de Kolwezi aux cotés de l’exploitation minière qui fera de la découverte de Kolwezi une expérience particulièrement enrichissante et ce à condition que le gouvernement provincial du Lualaba y accorde une attention particulière.

3. Potentiel minier

Kolwezi doit son existence aux mines, cependant, à ce jour le secteur minier devient le maillon faible du développement de cette entité parce que mal exploité, à tout prix tout le monde veut vivre seulement grâce aux mining jusqu’au point de négliger les autres secteurs vitaux de l’économie de cette entité, une mise à jour de la politique dans ce secteur passant par la révision objective du code minier en vue d’une meilleure optimisation de la rentabilité économique, sociale, agricole et culturelle afin que Kolwezi redevienne « YA LISANO »

4. Potentiel agricole

Marginalisé au profit du secteur minier, l’agriculture a besoin d’un nouveau souffle afin d’assurer la sécurité alimentaire de la population et de réduire la dépendance vis – à – vis de l’extérieur, ce secteur vital pour le développement de cette entité, nécessite un regard particulier du gouvernement pour qu’aux côtés des mines la ville puisse avoir une agriculture industrielle apte à couvrir les besoins alimentaires locaux et booter l’avènement des industries agroalimentaires et autres.

 5. Microfinanace

L’économie est monostructurale (mines) parce qu’il y a carence des capitaux pouvant alimenter certains secteurs vitaux de l’économie de cette entité, l’avènement des coopératives pouvant financer des projets agricoles, industriels, manufacturiers, etc non seulement cela va diversifier l’économie permettra tant soit peu de réduire l’épineux problème du chômage et rendre le développement de cette ville une réalité.