Ville de Tshikapa

Fiche d’identité de la ville

Mise à jour le 15 avril 2016

Province Kasaï
Superficie 660 km²
Taille estimée de la population 3 450 615 hab.

(source: Rapport annuel Mairie 2015)


Données géographiques et culturelles

Données géographiques

Ordonnance de création : Décret présidentiel numéro 044/2003 du 28 mars 2003.

Localisation de la ville :

La ville de Tshikapa est située entre 6°25’48’’ de latitude sud,  20°47’12’’ de longitude Est.  Depuis que Tshikapa a reçu le statut d’une ville, elle a été subdivisée en cinq communes à savoir : la commune de Dibumba I, la commune de Dibumba II, la commune de Kanzala, la commune de Mabondo et la commune de Mbumba. Ces différentes communes comptent au total 39  quartiers composant 386 localités et 9 groupements incorporés où l’on connait encore l’existence de quelques aspirants chef de groupement affranchi.

Délimitation de la ville :

La ville de Tshikapa est limitée à l’Est par la route qui mène vers Kananga  (secteur de Tshikapa); à l’Ouest par le secteur de Bapende (route qui mène vers Kinshasa) ; au Nord par le secteur de Kabambaie (Rivière Tshimbinda) ; au Sud par le secteur Lovua-Longatshimo (la route qui mène vers Kamonia et la rivière Milombe sur la route qui mène vers Ngombe).

Climat, Température et saison 

Le relief de la ville de Tshikapa est trop accidenté, et son climat tropical humide avec alternance de deux saison :

  • La saison sèche qui va de Mi- Mai au Mi-Aoüt
  • La saison de pluies qui va de mi-Aoüt au Mi-Mai.
  • types de sol

Le sol est sablo-argileux et le sol est riche en diamant. 

Cours d’eaux :

La ville de Tshikapa est baignée par plusieurs rivières dont les principales sont : la rivière Kasaï et la rivière Tshikapa qui prennent leurs sources en Angola dans lesquelles se jettent les confluents de plusieurs cours d’eaux qui alimentent cette ville. La rivière Tshikapa se jette dans le Kasai au niveau du Pont Tshikapa.

Particularités et richesses de la ville

La ville de Tshikapa comprend 58 services étatiques, paraétatiques et six divisions dont : la division de l’intérieur et sécurité, décentralisation, ordre publique et affaires coutumières, la division Provinciale de la santé publique, la division des titres immobiliers, la division du cadastre, la division Provinciale de l’enseignement primaire, secondaire et initiation à la nouvelle citoyenneté ; la division provinciale des mines.

 

Données culturelles

La ville de Tshikapa est cosmopolite. Elle est habitée par plusieurs ethnies en commençant par les autochtones  Tshokwé, Pende, Nyambi ; à ceux-là nous pouvons ajouter les Lulua, Luba, Tetela, les ethnies en provenance des territoires voisin tels que ceux d’Ilebo, Luebo, Mueka ainsi que une portion de la population venue de l’ex Bandundu, de la ville de Kinshasa, de la ville de Lubumbashi.

Langues parlées dans cette ville

Le français reste la langue administrative et officielle de la ville. En dehors des langues autochtones, la majorité de la population habitant la ville de Tshikapa parle couramment Tshiluba et Lingala.

  • Tshiluba (95%)
  • Lingala (80%)
  • Français (65%) 
Principales activités

Donnée non disponible


Situation économique

Revenu journalier moyen Donnée non disponible
Taux de change flottant appliqué au 5 novembre 2015
Vendeur : Donnée non disponible Acheteur : Donnée non disponible
Nombre d’opérateurs économiques Donnée non disponible

Principaux opérateurs économiques
  1. Air Kasaï
  2. Agence de voyage Blue
  3. Soficom
  4. Fibank

L’essor de cette ville est né avec la ruée vers l’exploitation artisanale du diamant qui constitue le principal secteur autour duquel gravitent plusieurs activités génératrices des revenus. La ville de Tshikapa est un grand centre de commercialisation de produits en provenance de Kinshasa, Kananga  et de la République populaire de l’Angola. La majorité des hommes d’affaires importent leurs marchandises directement de la Chine, Zambie, Angola,… pour les revendre sur le marché de Tshikapa les zones d’activités partent du pont Kasaï jusqu’au marché de Tshikapa et sont davantage visibles sur le tronçon compris entre le rond-point Ndjendje et le rond-point  6 heures. Lesdites activités sont caractérisées par la vente de produits alimentaires, cosmétiques, articles divers et les comptoirs de diamant. Les produits agricoles viennent des villages voisins.

Principales activités des opérateurs économiques
  1. Transport
  2. Transfert de fonds
  3. Commerce du diamant
  4. Commerce des produits divers
  5. Pharmacie
Principales activités des PME/PMI
  1. Savonnerie
  2. Petit commerce
  3. Artisanat
  4. Agriculture
  5. Elevage

La ville de Tshikapa a un caractère urbano-rural dominé par les activités commerciales, diamantaire en baisse et agropastorale d’autosuffisance qui répond à peine aux besoins de la population. D’où la nécessité de penser aux routes de dessertes agricoles et des routes reliant tous les cinq territoires de la province du Kasai.

il importe de signaler que l’importation des produits manufacturés de l’Angola domine sur les marchés et par conséquent, demandons l’ouverture de plusieurs postes frontaliers en vue de favoriser le trafic et décourager les clandestins surtout que nos frontières sont poreuses. L’ouverture de la route Tshikapa-Kanjaji, des postes frontaliers Shambuanda, Muamuengo, Kabungu, Mayanda, Kavumbu, mille huit reste une priorité pour le décollage de la province du Kasai.

Grandes entreprises locales
  1. La Société d’ Electricité du Congo « EDC » en sigle spécialisée dans la production et distribution de l’Electricité dans la ville de Tshikapa
  2. La société DENYS qui se spécialise dans la construction, travaux de tuyauterie pour la distribution de l’eau de la Regideso
  3. La Regideso spécialisé dans la production, traitement et distribution de l’eau potable dans la ville de Tshikapa
  4. PRODIMPEX spécialisé dans la vente des Moto et pièces de rechanges au niveau de la ville
  5. Air Kasaï spécialisé dans le transport aérien pour les marchandises
  6. Blue Airlines spécialisé dans le transport aérien pour les marchandises.
  7. Fibank Institution bancaire au niveau de la ville
  8. Soficom spécialisé dans le domaine de transfert des fonds.
Principaux produits agricoles
  1. Manioc
  2. Maïs
  3. Millet
  4. Soja
  5. arachide

Les produits agricoles de base qu’on peut trouver souvent sur tous les marchés de la ville de Tshikapa sont le Maïs et le manioc qui proviennent des secteurs voisins qui entourent la ville dont le secteur de Kabambaie, Bakua Nyambi et Bapende ainsi que des territoires voisins tels que Ilebo, Mueka et Luebo.

Principaux produits non agricoles
  1. chenilles
  2. étoffes
  3. farine de froment
  4. produits divers
  5. hydrocarbures

La ville de Tshikapa est le lieu où l’on trouve des chenilles en grande quantité en provenance du secteur de Lovua Lushiku plus précisément à Shambuanda. La farine de froment, les hydrocarbures (essence) et les produits divers proviennent soit de la République populaire d’Angola, soit de Kinshasa selon le choix des opérateurs économiques. Mais les produits en provenance de l’Angola dominent le marché de Tshikapa.

Principales sources d’énergie
  1. Electricité de la EDC « Electricité du Congo »
  2. Charbon de bois
  3. Panneaux solaires

Au niveau de la ville de Tshikapa, la distribution de l’électricité est entre les mains d’une société privée Belge dénommée Electricité du Congo, EDC en sigle. Cette société doit son existence à  la première expérience de l’Etat congolais dans le cadre de la libéralisation du marché de l’Energie depuis 2006 et jouit d’un contrat allant jusqu’à 25 ans renouvelable.

En réalité, disons que l’EDC  a apporté des grandes innovations dans ce secteur, de par l’implantation de la nouvelle technologie, avec des machines électronique de pointes commandées à distance. En effet,  grâce à la connexion internet, il est possible premièrement de contrôler tout ce qui se passe au niveau de la centrale. Ensuite, l’EDC grâce à son réseau BT, elle distribue un courant prépayé (exactement comme avec les cartes d’appel pour les réseaux de télécommunications) c’est-à-dire que les abonnés disposent des compteurs avec carte fournissant du courant électrique à gestion personnel. Il a sensiblement réduit les problèmes récurrents du délestage de la SNEL.

Malgré toutes ces innovations apportées par la EDC, toute la population de la ville de Tshikapa n’est pas en mesure de s’abonner car estiment-ils que le coût est énorme et n’ont pas suffisamment de moyen. C’est ainsi que une portion se contente de l’utilisation des panneaux solaires, lampes torches chinoises tout en utilisant les bois de chauffe pour la cuisson  des aliments.


Situation sanitaire

Nombre d’hôpitaux 3
Nombre de centre de santé 248

La ville de Tshikapa est subdivisée en trois zones de santé à savoir : la zone de santé de Tshikapa, la zone de santé de Kanzala et la zone de santé de Kalonda Ouest. Chaque zone de santé contrôle à son sein un Hôpital Général de Référence à capacité d’accueil différentes : 50 lits pour L’hôpital Général de Référence de Kanzala dont 36 lits sont jusque là installés ou montés ; une capacité d’accueil de 350 lits pour l’Hôpital Général de Référence de Tshikapa dont seulement 82 lits sont déjà installés et 100 lits pour la zone de santé de Kalonda Ouest dont 80 lits sont déjà installés.

Les infrastructures sanitaires de la ville de Tshikapa sont généralement privées avec un total de 223/248 centres de santé privés. Soit 89,9% des centres de santé appartiennent au privé et ne correspondent pas aux normes mais vu l’absence des infrastructures de bonne qualité, on est obligé de  les comptabiliser telle qu’elles sont.

Ce secteur est géré par 14 médecins généralistes dont une seulement femme. L’hôpital Général de Référence de chaque zone de santé offre des services tels que la Pédiatrie, la gynéco obstétrique, la chirurgie, la médecine interne, l’écographie et les services techniques tels que la radiographie, le laboratoire et l’ophtalmologie.

Le malade le plus éloigné parcourt des distances différentes selon qu’il est dans telle ou telle autre zone de santé. Ainsi pour la zone de santé de Kanzala, le patient le plus éloigné de l’Höpital Général de référence parcourt une distance de 100 km, 67Km pour la zone de santé de Tshikapa et 120 Km pour la zone de santé de Kalonda Ouest.

De toutes les trois zones de santé présente dans la ville de Tshikapa, seule la zone de santé de Tshikapa est actuellement intégrée dans le programme VIH/SIDA. Les autres zones de santé de la ville de Tshikapa ainsi que celle du territoire de Tshikapa-Kamonia seront bientôt intégrée dans ce programme d’autant plus que les médecins des différentes zones de santé ont récemment finis la formation sur la lutte contre le VIH-SIDA.

Maladies les plus récurrentes
  1. Le Paludisme
  2. La tuberculose
  3. La malnutrition
  4. L’Infection Respiratoire Aigu
  5. La Diarrhée


Education

Enseignement primaire et secondaire
Ecoles primaires 364
Ecoles secondaires 184

La ville de Tshikapa contrôle 548 écoles au total dont 364 écoles évoluent dans l’enseignement primaire tandis que 184 écoles évoluent dans l’enseignement secondaire. Le manque d’infrastructures fait que très souvent deux écoles peuvent utiliser les mêmes bâtiments : l’une ouvre ses portes pendant l’avant-midi (de 7h30 à 13h00) et l’autre pendant l’après-midi (de 13h30 à 17h00).

La majorité des infrastructures scolaires sont vétustes et méritent une réhabilitation d’autant plus qu’à ce moment, le gouvernement provincial n’a réhabilité qu’une seule école tandis que le projet PMUR en a réhabilité huit. La qualité de l’enseignement dispensé aux est naturellement bas surtout au niveau de l’enseignement secondaire où l’on trouve un nombre élevé des enseignants non qualifié. Il en est de même pour l’enseignement supérieur.

 

Enseignement supérieur et universitaire
Universités 0
Instituts supérieurs Donnée non disponible

En effet, nous pouvons compter  neuf établissements œuvrant dans le secteur de l’enseignement supérieur et universitaire. Tous ces établissement sont actuellement des locataires mais possèdent des parcelles propres à leurs institutions et où ils projettent construire dans l’avenir d’autant plus qu’au moment actuel ils ne possèdent pas de moyen afin de se lancer dans la construction par manque de financement. Ceux qui ont débuté avec la construction de leurs propres bâtiments à l’occurrence l’Institut Supérieur Pédagogique et Institut Supérieur de Commerce se contentent des frais de construction supportés par les parents.

Tous ces établissements possèdent des petites bibliothèques très pauvres en ouvrages voire même inexistants.


ONG et projets

Nombre d’ONG 0
Principales activités des ONG

Donnée non disponible

Principaux projets de développement financés par le Gouvernement
  1. Projet de cantonnage manuel de Tshikapa-Ndoku Punda-Luebo-Mueka-Dekese financé par le gouvernement provincial
  2. projet de réhabilitation de la route en terre battue de Tshikapa-Kanjaji financé par le gouvernement provincial
  3.  Projet de réhabilitation du bâtiment de la mairie financé par le gouvernement  provincial
  4. Projet de réhabilitation du bâtiment du gouvernorat source de financement: gouv provincial
Principaux projets de développement sous financement autre que le Gouvernement
  1. Projet de montage de l’usine de traitement d’eau dans la ville de Tshikapa financé par la Banque Africaine de Développement
  2. Projet d’asphaltage de la voirie urbaine du rond point de la liberté jusqu’au marché de Tshikapa  financé par la Banque Africaine de Développement
  3. Projet de construction de la voirie urbaine de la ville de Tshikapa (Route bétonnée) financé par le la Banque Africaine de Développement.
  4.  projet d’asphaltage de la route nationale axe allant du pont Lovua jusqu’à Tshikapa ville financé par la Banque Mondiale


Accessibilité et tourisme

Accessibilité de la ville
Routes Oui
Voies aériennes Oui
Biefs navigables Non
Train Non

La ville de Tshikapa n’a aucune route asphaltée. Cependant, le gouvernement provincial actuel sur financement de la Banque Africaine de Développement est entrain de construire des routes en béton sur l’axe allant du pont Tshikapa vers le pont Kasai. Ce travail est exécuté par une société chinoise dénommée SINO HYDRO. La route reliant la ville de Tshikapa à celle de Kananga est très vétuste et entièrement dans des très mauvais états avec de quantité considérable du sable un simple déplacement vers Kananga par camion prend  7 jours. Ce tronçon est exploité par des taxis moto. La livraison des produits agricoles et/ou vivriers par route s’effectue grâce à des vélos et cela pour des distances pouvant dépasser 200Km.

 Actuellement le transport au niveau de la ville est assuré  par deux minibus privés et des taxis motos en général.

La ville de Tshikapa a un aéroport situé dans la commune de Kanzala. Cet aéroport est régulièrement exploité par les compagnies d’aviation Air Kasaï et Blue Airlines pour le transport des marchandises en provenance de Kinshasa.

La compagnie officielle pour les passagers n’existe plus depuis  que CAA a arrêté. Mais quelques agences affrètent des avions petits porteurs. Il s’agit de KIN AVIA pour Kinshasa  vers Tshikapa et vice versa.

Le flux mensuel moyen des passagers  est d’environ 250 passagers par mois et le billet d’avion pour un aller simple revient à 320 dollars américains.

Les différents axes empruntés souvent par la compagnie Air Kasaï pour la distribution des marchandises est  Kinshasa-Tshikapa, et l’intérieur de la province tel qu’à Kamako, Kamonia, Sumbula, Ndioko. Il n’y a pas de vol régulier vers  Tshikapa-Kananga tout se passe selon le besoin.

Techniquement, l’aéroport de Tshikapa ne répond pas aux normes modernes. Doté d’une piste allant jusqu’à 1600 mètres totalement couverte des petits cailloux (graviers) qui en cas de pluies demeure impraticable. Mis à part ce problème, l’aéroport manque de tour de contrôle et tant d’autres outils d’aide à la navigation. Il est uniquement doté l’équipement radiophare et la station VSAT-VHF en rouge.

Cet aéroport mérite d’être doté des équipements modernes ainsi que l’aménagement de sa pite d’atterrissage car il joue un rôle important dans le désenclavement de la ville de Tshikapa et sur l’économie de la ville de Tshikapa à vocation commerciale.

La  rivière Kasaï permet l’évacuation des produits agricoles en provenance de Makumbi, Ngulungu, Kavudi ,… vers la ville de Tshikapa. Les bateaux en provenance de Kinshasa et Ilebo s’arrêtent à Ndoku Punda. Les marchandises sont ensuite acheminées par route jusqu’à Tshikapa.

il n’y a pas de chemin de fer sur toute l’étendue de la ville de Tshikapa ainsi que dans le territoire de Tshikapa-Kamonia.

Réseaux de communication
Africel Non
Airtel Oui
Orange Oui
Tigo Non
Vodacom Oui

Toutes les cinq communes de la ville de Tshikapa sont généralement arrosées par trois réseaux de télécommunications à savoir : Vodacom, Airtel et Orange. Actuellement, la meilleure connexion est assurée par la société Vodacom.

Tous les services, Airtel money, M-Pesa ainsi que les cartes de recharge prépayées et les recharges électroniques sont disponible sur toute l’étendue de la ville de Tshikapa.

Attraits touristiques
Parcs Non
Jardins botaniques Non
Jardin zoologiques Non
Chutes d’eaux Non
Sites touristiques Non
Sites sacrés Non

La ville de Tshikapa ne comprend ni chute d’eaux, ni jardins botaniques ou zoologiques, ni parcs, ni sites sacrés, ni sites touristiques.

Espèces phares de la faune

Donnée non disponible

Espèces phares de la flore

Donnée non disponible


Situation sécuritaire

Depuis l’arrestation de la Bande Ngolela, la situation de la ville de Tshikapa est devenue très calme sauf quelques cas isolés de vols simples, le trafic d’enfants dont les réseaux sont installés à Kamako, Tshikapa, Kananga et Kikwit vers Kinshasa sans oublier le vol des motos par des personnes venant de Kananga et Mbuji-Mayi.


Opportunités de développement

  • routes et aéroport: La ville de Tshikapa jouit d’un avantage d’être placée à cheval entre la capitale Kinshasa, l’ex Bandundu, les territoires essentiellement agricole (Ilebo et Mueka) et du grand centre commercial Kananga. Ceci est un atout qui pourrait développer les activités commerciales d’autant plus que la ville est à vocation commerciale. D’où il faudra aménager la route nationale, les différentes routes à dessertes agricoles ainsi que l’aéroport (qui actuellement ne répond pas aux normes modernes) afin de désenclaver la ville et permettre l’évacuation des produits.
  • Les rivières: Naturellement, la ville est traversée par deux rivières notamment le Kasaï et Tshikapa qui sont poissonneuses et riche minerai de diamant (pour la rivière Kasai) mais jusqu’à l’heure actuelle, les activités de pêche et d’extraction du diamant sont de type traditionnel et artisanal. Dotation des matériels modernes pour l’extraction du diamant présent sous l’eau de la rivière Kasaï pourrait contribuer encore une fois à l’essor économique de la ville. La pêche quant à elle, une fois organisées pourrait contribuer à la diversification des aliments au niveau des différents ménages de la ville.
  • Le courant électrique: La ville de Tshikapa jouit d’un courant électrique stable distribué par la Société d’Electricité du Congo « EDC » à travers la centrale hydro-électrique de Lungudi peut favoriser l’émergence de plusieurs activités telles l’artisanat, les chambres froides et tant d’autres usines de production ou fabrication de tel ou tel autre produit mais pourvu qu’on augmente la puissance de la centrale car le besoin ne cessent de croitre quotidiennement.  Actuellement, la capacité de cette centrale est de 1,85 Mégawatt et ne suffit pas pour faire fonctionner l’usine de traitement d’eau de la Régideso et distribuer l’électricité aux différentes abonnés car seule l’usine de traitement d’eau a besoin de 1,80 Mégawatts pour fonctionner correctement et sans rupture. D’où la nécessité d’accroitre la puissance de cette centrale de Lungudi.
  • Diversité des cultures (ethnies) : Tshikapa est une ville cosmopolite. Cet élément est un atout pour le développement particulier de la ville car il permet un échange culturel positif.