Territoire de Aru

Fiche du territoire

Mise à jour le 31 mars 2017

Province Ituri
Superficie 6 749 km²
Taille estimée de la population 1 502 726 hab.

(source: Rapport annuel de l’Administration du territoire, Exercice 2016)


Carte administrative


Données géographiques et culturelles

Données géographiques

Le territoire de Aru est l’un de cinq territoires de la province de l’Ituri. Il a été créé juridiquement par le Décret du Roi du 10 Mai 1957. Dans son actuelle organisation administrative il est subdivisé en neuf entités dont sept chefferies (Aluru, Kakwa, Kaliko-Omi, Lu, Nio-Kamule et Zaki), un secteur (Secteur des Ndo) et une commune (Commune de Aru). Les chefferies et secteurs sont subdivisés en groupements (47 au total) qui, de leur part, sont subdivisés en villages (382 dans l’ensemble). La commune de Aru compte 33 avenues réparties en 4 quartiers : Essefe, Katanga, Route-Aba et Rumu.

Ce Territoire est situé au nord de la province de l’Ituri (Est de la RDC).  Il est limité au nord par la république du Soudan du Sud, à l’est par la république de l’Ouganda, au sud par les territoires de Djugu et Mahagi (tous deux en province de l’Ituri) et enfin à l’ouest par les territoires de Faradje et Watsa (tous en province de Haut Uélé).

Coordonnées géographiques

  • Longitude : entre 30°10′ et 30°90′ de longitude Est;
  • Latitude : entre 2°40′ et 3°65′ de latitude nord;
  • Altitude : L’altitude moyenne est à 1 300 mètres au dessus du niveau de la mer.

De part ses coordonnées géographiques le territoire de Aru est situé à l’Est du méridien d’origine et entièrement dans l’hémisphère Nord.

Climat

Ce territoire connaît un type de climat de la région subtropicale plus ou moins doux, avec alternance de deux saisons : la saison sèche qui couvre la période de Novembre en Février de l’année suivante et la saison des pluies qui s’étend du mois de Mars en Octobre. Mais au cours de l’année 2016 il a été constaté des perturbations saisonnières dues au changement climatique.

Par manque de dispositif technique (station météorologique), il est difficile de déterminer la variation des températures. Néanmoins, selon les archives, l’amplitude thermique varie de 20° à 14°C avec une température moyenne annuelle de 25°C.

Quant à la puviométrie, il existe deux saisons pluvieuses : la saison A et la saison B. La première est celle qui va de Mars à Juin et la seconde débute normalement en Août et se poursuit jusqu’à mi-novembre de chaque année.

Hydrographie

 Les rivières Aru, Kibali et Nzoro sont les trois principaux cours d’eau traversant le territoire d’Aru.

ces rivières ont leurs affuants qui les alimentent en eaux.

  • Rivière Aru : Onyi, Mati, Asada, Belu, Okini, Alle II, Omi, Anguru, Katabha, Waru, Adumini, Esisiya, Ewavio, Ofoo, Agobi, Adraa;
  • Rivière Kibali : Lokoro, Lowa, Tole, Aroa, Kiya, Mii;
  • Rivière Nzoro : Ebi, Kebi, Kaliga, Aka, Aro.

Végétation

Le territoire d’Aru est situé dans une zone de savane steppique au nord-est, herbeuse au centre et au sud, et boisée à l’ouest avec quelques galeries forestières en secteur des Ndo ainsi qu’à l’ouest des chefferies des Kakwa et Kaliko-Omi. Il existe également une petite forêt dense de type équatorial à Endru en secteur des Ndo.

Sol et sous-sol

Partant de sa nature, on distingue trois types de sol en territoire de Aru :

  • Le sol argileux-sablonneux : il est couvert de la savane boisée. Ce type de sol se situe au Noord-ouest du territoire : cas des chefferies des Kaliko-Omi, des Aluru, des Kakwa et secteur des Ndo.
  • le sol argilo-sablonneux : il est caractérisé par la présence de quelques montagnes et plaines notamment en chefferie des Aluru, Nio-Kamule et Zaki.
  • le sol sablo-argileux : présent en chefferies des Otso, Nio-Kamule, Lu et Zaki, ce sol est couvert de savane pure.

Les quelques montagnes importantes sont :

  • Le mont Hawa : en chefferie des Lu;
  • Le mont Kengezi : en chefferie des Kakwa;
  • Les monts Abha au Nord et Adja au Sud de la Chefferie des Zaki;
  • Les monts Nzinzi, Atia, Endri et Egi au Sud; les monts Wara, Aku et Angbo au centre; le mont Apayi à l’Ouest de la chefferie des Kaliko-Omi;
  • LA chaine des monts Manziriko, Eseyi, Mau, Ayi, Osi et Leri en chefferie des Otso;
  • Le mont Monoko-Mibale en secteur des Ndo;
  • Le mont Meyo en chefferie des Aluru.

Le sous-sol regorge de l’or exploité artisanalement en certains endroits tels que Apodo en chefferie des Aluru et Shaba en secteur des Ndo. Le fer fut exploité de la même manière par la communauté Ndo à l’époque ancestrale pour la fabrication des outils aratoires, flèches, lances, etc. Aujourd’hui les forges semblent disparues et les minerais demeurent en veilleuse.

Particularités et richesses du territoire

Les particularités du territoire d’Aru résident au niveau des frontières qu’il partage avec les deux pays voisins : l’Ouganda et le Soudan du Sud. Le Shillings Ougandais est la monnaie la plus utilisée à Aru au détriment de la monnaie nationale. En plus le territoire possède de grands potentiels hydroélectriques avec d’importantes chutes.

Données culturelles

Le territoire de Aru est habité principalement par quatre tribus à savoir

  1. les Lugbara : ils sont majoritaires et occupent cinq entités dont les chefferies des Aluru, des Lu, des Nio-Kamule, des Otso et des Zaki;
  2. les Kakwa : ils occupent la chefferie des Kakwa;
  3. les Kaliko-Omi : en chefferie des Kaliko-Omi;
  4. les Ndo en secteur des Ndo.

Notons que ces quatre tribus sont regroupées en deux éthnies : la souche Soudanaise (Lugbara, Kaliko-Omi et Ndo) et la souche Nilotique constituée des Kakwa.

Les principaux clans sont : Lugbara, Madhi, Kaliko, Omi et Kakwa.

Langues parlées dans ce territoire
  1. Lugbarati ;
  2. Omiti ;
  3. Ndo ;
  4. Kakwa ;
  5. Lingala ;
  6. Swahili ;
  7. Fançais;
  8. Anglais;
  9. Autres. 

Les langues des tribus autochtones sont plus parlées avec en tête le Lugbarati suivi de Omiti. Le Lingala est l’une des 4 langues nationales parlée dans ce territoire. C’est la langue la plus parlée en territoire d’Aru. Le Swahili est surtout parlé par une petite portion venue d’autres territoires du pays mais aussi sous l’influence de la frontière avec l’Ouganda où cette langue est également parlée.

Principales activités
  1. Agriculture (73%) ;
  2. Elevage (60%) ;
  3. Commerce (12%) ;
  4. Artisanat (3%).

Le territoire d’Aru est une entité en vocation fortement agropastorale. La population pratique une agriculture destinée avant tout à l’autoconsommation. Une autre partie de cette production est destinée au marché local pour essayer d’accroitre le revenu ménager. Le manioc, le maïs, le haricot, les arachides, le sorgho et le riz constituent les principaux produits de base. Notons aussi que les agrumes sont produits en territoire d’Aru : cette catégorie est essentiellement importée en Ouganda voisin où se trouvent des industries agroalimentaires.

L’élevage de Gros-bétails (Bovins) compte 144 926 têtes. Le Petit- bétail compte 307 142 têtes et il comprend 3 principales spéculations : les caprins sont les plus élevés (54,7%), les ovins représentent 31,6% et en dernière position viennent les porcins avec 17,7%.

Le commerce dans ce territoire est bien développé car il est frontalier à 2 pays (l’Ouganda et le Soudan). Le petit commerce est pratiqué pour couvrir certains besoins primaires.

 


Situation économique

Revenu journalier moyen Donnée non disponible
Taux de change flottant appliqué au 31 mars 2017
Vendeur : 1$ = 1 500 FC Acheteur : 1$ = 1 400 FC
Nombre d’opérateurs économiques 654

Principaux opérateurs économiques
  1. Les établissements GAD (Grâce A Dieu);
  2. Les établissements Bomoko;
  3. Les établissements Shamah;
  4. Les établissements DISSA (Dieu Seul Sait)

Les établissements GAD fonctionnent avec 4 secteurs d’activité : Produits pétroliers, alimentation, magasin et salon de coiffure.

Employant une centaine d’ouvriers, les Etablissements Bomoko encadrent les jeunes dans l’enseignement Primaire et Secondaire et  s’occupent aussi de la réhabilitation des routes.

Les établissements Shamah oeuvrent dans l’hôtellerie et la commercialisation des produits pétroliers.

Les Etablissements DISSA opèrent dans quatre domaines : Transport, produits pétroliers, hôtellerie et magasin.

Principales activités des opérateurs économiques
  1. Vente des produits manufacturés importés ;
  2. Hôtellerie et/ou transport ;
  3. Vente des produits pétroliers ;
  4. Vente des produits alimentaires.
Principales activités des PME/PMI
  1. Production et vente de manioc (60%) ;
  2. Production et vente d’arachides (70%) ;
  3. Production et vente du riz (50%) ;
  4. Production et vente d’avocat (60%) ;
  5. Production et vente de bananes (70%) ;
  6. Menuiserie (20%) .

Une importante part des produits ci-haut cités est vendue en Ouganda par manque des usines de transformation. Ce pays voisin en profite pour fabriquer divers produits de beauté, produits d’usage ménager, etc.

Grandes entreprises locales

Il n’existe pas de grandes entreprises locales dans le territoire d’Aru. Le manque d’énergie capable de les alimenter en serait la cause.

Principaux produits agricoles
  1. Manioc ;
  2. Maïs ;
  3. Banane plantain :
  4. Haricot ;
  5. Arachides ;
  6. Sorgho ;
  7. Riz.

La grande quantité des produits agricoles est évacuée vers l’Ouganda et le Sud-Soudan.

Principaux produits non agricoles
  1. Miel ;
  2. Champignons ;
  3. Termites ;
  4. Grillons ;
  5. Sauterelles.

Le miel est produit en grande quantité (surtout en février) et fait la fierté du territoire. Les champignons sont périodiques et poussent en majorité sur les bouses de vaches décomposées et sur les moisissures des troncs d’arbres.

Principales sources d’énergie
  1. Bois ;
  2. Pétrole ;
  3. Solaire. 

Le bois est utilisé pour la cuisine soit sous forme des sticks ou soit encore sous forme de charbon au sein des ménages. Le territoire d’Aru n’a jamais été desservi en courant émanant d’une centrale hydroélectrique. L’énergie solaire est utilisée par la quasi-totalité de la population; même les couches de la population les plus démunies utilisent le panneau solaire ne serait-ce que pour l’éclairage la nuit. Le courant électrique est une nécessité pour le développement de ce territoire mais il n’y a aucune centrale hydroélectrique construite bien qu’il y a des chutes importantes telles que MI et Ngbungbu sur la rivière Nzo (Ebe). Le bois est utilisé en cuisine soit sous forme des sticks ou soit encore sous forme de charbon de bois. Le pétrole est utilisé dans des lampes-tempêtes pour l’éclairage la nuit et dans des générateurs par les services publics et certains particuliers (Hôtels, bureautiques,  salons de coiffure, etc.).


Situation sanitaire

Nombre d’hôpitaux 15
Nombre de centre de santé 106

Le territoire d’Aru compte 6 zones de santé disposant chacune d’un Hôpital Général de Référence. Les médicaments traceurs sont disponibles dans toutes les zones de santé. Ces zones de santé sont ZS Adi,  ZS Adja, Ariwara, ZS Aru, ZS Biringi et ZS Laybo.

Maladies les plus récurrentes
  1. Paludisme ;
  2. Maladies diarrhéiques ;
  3. Infections respiratoires aiguës (IRA) ;
  4. Syndrome gastrique  ;
  5. Fièvre typhoïde.

Ces maladies sont surtout favorisées par les mauvaises conditions d’hygiène et d’assainissement.


Education

Enseignement primaire et secondaire
Ecoles primaires 565
Ecoles secondaires 241

Le territoire d’Aru compte trois sous-divisions d’enseignement primaire, secondaire et professionnel. Il s’agit des sous-divisions d’Adranga, d’Ariwara et d’Aru. En fin d’année scolaire 2015-2016, le nombre d’écoles recencées est de 806 dont la majorité se retrouve en sous-division d’Ariwara (449 écoles soit 55,7%).

Comparé à l’année scolaire 2014-2015 il y a augmentation de 44 écoles sur l’ensemble du territoire.

Enseignement supérieur et universitaire
Universités 1
Instituts supérieurs 4

Le territoire de Aru regorge 4 Instituts Supérieurs (dont 3 techniques : ISC, ISEAV, ISTM et 1 pédagogique : ISP) et 1 université (UNIC).

Seul l’Institut Supérieur de Commerce se retrouve à Ariwara, les 4 autres établissements étant basés à Aru-cité. L’ISP est locataire des bâtiment l’abritant et il est en phase de construction de ses propres bâtiments au quartier Katanga. Notons ici que l’UNIC/ ARU partage les mêmes bâtiments avec l’Ecole d’Application du CEPROMAD (EDAC) et les cours au niveau universitaire se dispensent seulement dans les après-midi. Quant à leur mode de gestion, le territoire compte 3 établissements publics (ISC, ISEAV et ISP) et 2 privés (ISTM et Université du CEPROMAD). Par ailleurs, seuls 2 de ces 5 Institutions organisent le cycle de Licence. Il s’agit de l’ISTM/ARU et de l’UNIC/ARU.


ONG et projets

Nombre d’ONG 46
Principales activités

Les différents groupes thématiques dans lesquels se retrouvent ces ONG sont :

  1. Genre et violences basées sur le genre : 11 ONG;
  2. Dynamique communautaire : 18 ONG;
  3. Education et recherche scientifique : 5 ONG;
  4. Protection et emploi : 3 ONG;
  5. Mines , eau et énergie : 1 ONG;
  6. Agriculture et développement rural : 13 ONG;
  7. Environnement, assainissement, eau et forêt : 7 ONG;
  8. Santé et VIH/SIDA : 6 ONG;
  9. Gestion des outils informatiques : 3 ONG;
  10. Infrastructures et transport : 5 ONG;
  11. Média, culture et sport : 8 ONG.
Principaux projets de développement financés par le Gouvernement
  • Réhabilitation des écoles dans les sous divisions scolaires du territoire par PRISS et le Fond Social de la République;
  • Réhabilitation de certaines structures sanitaires par le Fond Social de la République;
  • Réhabilitation et entretien de certaines routes d’intérêt provincial.
Principaux projets de développement sous financement autre que le Gouvernement

 Ces données ne sont pas disponibles.


Accessibilité et tourisme

Accessibilité du territoire
Routes Oui
Voies aériennes Oui
Biefs navigables Non
Train Non

Le territoire d’Aru est traversé par les routes à caractère provincial et de desserte agricole. Toutefois, ces routes relient le territoire avec les pays voisins par les frontières OFOO : la frontière Vurra entre la RDC et L’Ouganda et celle de Kengezi-Base entre la RDC et le Soudan du Sud. Ces deux postes d’entrée favorisent ainsi l’importation des produits manufacturés et l’exportation des produits essentiellement agricoles. Il existe aussi un aérodrome en territoire d’Aru.

 

Réseaux de communication
Africel Non
Airtel Oui
Orange Oui
Tigo Non
Vodacom Oui

Trois réseaux de télécommunication existent dans le territoire : il s’agit de Vodacom, Airtel et Orange. A cause de proximité des frontières, les réseaux MTN, Orange, Airtel Ougandais et sud-soudanais perturbent notre réseau et sont une forte concurrence. En effet, ces réseaux étrangers ont une tarification relativement faible par rapport aux nôtres.

Attraits touristiques
Parcs Non
Jardins botaniques Non
Jardin zoologiques Non
Chutes d’eaux Oui
Sites touristiques Oui
Sites sacrés Non

Présentemment, il n’existe pas de jardins botaniques et zoologiques en territoire d’Aru. Cependant en période coloniale un belge avait implanté dans la chefferie des Zaki, précisement au groupement Ovisoma, village Atso, un jardin botanique des goyaviers et un jardin zoologique où il élevait différentes espèces de serpents. Après le départ de ce belge suite à l’indépendance, tous ces serpents se sont dispersés. c’est pourqoui il existe dans cette région beaucoup de serpents et de goyaviers. Les jardins botaniques de Mont-Awa et de l’Institut National des Recherches Agronomiques (INERA) où se pratiquait la culture des cafés robusta et arabica sans oublier l’expérimentation de culture de palmier à huile sont en faillite. Les installations restent partiellement occupées.

Les sites touristiques sont en trois classes :

  1. Les sites  de 1ère classe : Les sites naturels
  • La grotte Monoko Mibale dans le Secteur des Ndo, précisement au groupement Biringi;
  • La grotte Meo en groupement Auko dans la Chefferie des Aluru;
  • La grotteKimba en Chefferie des Kakwa vers Kengezi-Base;
  • Le Mont Nzinzi au groupement Popo dans la Chefferie des Kaliko-Omi;
  • Le Mont Abha en Chefferie des Zaki.

2. Les sites de 2ème classe : les sites historiques

Il y a lieu de faire ici allusion au site « KANDA ». C’est une ancienne prison des arabes qui pratiquaient les traffics des esclaves. Cette ancienne prison se situe à cheval entre la Chefferie des Zaki (à Rogale) et la Chefferie des Kakwa. La Sainte Joséphine BAKHITA y était emprisonnée.

3. Les sites de 3ème classe : les sites socio-culturels

Trois monuments importants sont à retenir ici. Il s’agit de :

  • La Mausolée érigée en mémoire du Feu ENEKO NGUANZA et sa suite. Elles est située en face du Bureau Administratif du territoire;
  • Le monument de Stanley à Adranga dans la Chefferie des Aluru sur la route qui mène à Watsa;
  • Le monument érigé en mémoire de trois anciens chefs coutumiers des Chefferies des Kakwa et des Kaliko-Omi. Il est situé au rond-point qui mène à Mado (Chef-lieu de la Chefferie des Kaliko-Omi) et Ingbokolo (Chef-lieu de la Chefferie des Kakwa).

La rivière Nzoro présente une chute en Chefferie des Kaliko-Omi. Il était prévu, il y a trois ans, la construction d’un barrage hydroélectrique qui pourrait desservir le territoire d’Aru, celui de Watsa (dans la province du Haut-Uélé) et une partie du Sud Soudan. Des négociations sont en cours pour y arriver.

Espèces phares de la faune
  1. Hippopotames ;
  2. Singes ;
  3. Oiseaux.
Espèces phares de la flore
  1. Eucalyptus ;
  2. Cyprès ;
  3. Chênes Argentins ;
  4. Avocatiers ;
  5. Manguiers.


Situation sécuritaire

D’une manière générale, le calme a regné en territoire d’Aru durant toute l’année 2016. La population a vaqué paisiblement à ses occupations habituelles et quotidiennes bien que quelques conflits de terre et des limites administratives ont été signalés.


Opportunités de développement

Le territoire d’Aru dispose des potentialités pour son développement mais il faudrait surmonter quelques contraintes avant d’y arriver :

  • Un bon encadrement du secteur agricole serait un facteur déclencheur du développement dans le territoire ;
  • Le développement de tourisme en valorisant les divers sites touristiques;
  • La desserte du territoire en électricité, émanant d’une centrale hydroélectrique favoriserait des investissements et l’implantation des usines/industries locales. En effet, les opérateurs économiques du territoire passent leurs commandes avec des usines étrangères (notamment en Ouganda). En plus ces opérateurs paient encore des taxes à la frontière. Ce qui génère beaucoup de recettes à l’économie étrangère. L’implantation de ces infrastructures au sein du territoire contribuerait à l’amélioration des conditions socio-économiques de la population : création d’emploi en utilisant une main d’œuvre locale et baisse du prix d’achat sur le marché suite à la production locale.

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